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Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?


de : La Louve
mardi 4 août 2009 - 17h09 - Signaler aux modérateurs
13 commentaires

Ce titre volontairement provocateur pour pousser un gros coup de gueule. Mais aussi une question (ce qui implique que je n’ai pas la prétention d’avoir "LA" réponse).

Certains luttent et remportent de vrais succès.

D’autres luttent également mais ne remportent que des casseroles.

Pourquoi ?

Qu’est ce qui fait la différence entre une lutte vraiment victorieuse et une autre qui échoue plus ou moins ?

C’est la perspective dans laquelle la lutte est placée, dans laquelle elle est menée.

Celles et ceux qui osent DEMANDER LEUR DU, celles et ceux qui osent ne pas s’auto-censurer, qui osent ESPÉRER et RÊVER d’autre chose, sortent victorieux.

Les autres échouent.

Contrairement à ce que disait Guillaume d’Orange, il faut espérer de nouveau pour entreprendre de nouveau.

Sans espoir, il n’y a pas de lutte et encore moins de victoire.

Celles et ceux qui conservent espoir sont celles et ceux qui donnent un caractère, une dimension POLITIQUE même implicite à leurs luttes, qu’elles se déroulent sur leur lieu de travail, dans leur rue ou dans leur immeuble.

Et par "politique", je ne veux pas dire "partisan" car c’est pas la peine d’être bardé d’autocollants du PDG, du PCF, ou du NPA ni de vendre "l’Huma" pour être vraiment politique.

Voire même, en ces temps troublés, ce serait peut être exactement l’inverse - non pas parce que ce sont "eux",( j’y ai encore beaucoup d’ami-e-s et de camarades, et il y a encore des tas de militant-e-s éminemment respectables dans ces partis), mais parce que se sont des partis qui tous, sans exception, sont d’une forme, d’une substance, morte, dépassée par le capitalisme lui-même et en fait, inutile, voire, bloquantes à la révolution depuis longtemps.

Bien évidemment, cela ne signifie nullement, et tout au contraire, qu’il ne faut pas nous organiser. Je pense l’inverse, qu’il est urgentissime de nous ré-organiser.

Comment ?

C’est ce à quoi nous devons travailler de plus belle. Il n’y a pas encore de solution, mais il y a déjà de nombreuses pistes (attention aux chausses-trappes cependant ! Et de mon point de vue, dériver la nécessité de l’organisation politique dans et par le syndicalisme est une de ces chausse-trappes).

Ce qui est certain, c’est que nous ne règlerons pas les questions d’organisation sans régler quelques questions de fond sur des concepts comme ceux de "chef" , "responsable", "élu", etc., sans oser poser une sorte de charte de "principes fondamentaux" à "nous", pour l’avenir du mouvement.

Réfléchissons également, pendant ce mois d’août, aux concepts "d’acquis sociaux", de "dialogue social" , de "principes républicains" etc.

Réfléchissons aussi à notre "attitude" profondément conservatrice (et je le dis même pour moi, bien sûr, car c’est difficile de ne pas céder au conservatisme.)

Oui je le dis - j’avais vu passer ce "jugement" il y a quelques mois sous la plume de Didier Eribon dans son dernier bouquin et je m’étais dit alors "ouh putain il y va fort quand il traite la gauche de conservatrice"....

Plus les mois passent en Sarkozye, plus je me dis qu’Eribon a raison à 100 %.

Oui, nous sommes, au fond, et souvent à notre corps défendant, conservateurs, et nous communistes ÉGALEMENT (et peut être nous plus que d’autres), parce que, que nous le voulions ou pas, notre origine politique, pour le moment, est marquée du sceau de la social-démocratie et du socialisme stalinien - et nous savons aujourd’hui ce qu’il en est de ces courants de pensée politique...

Alors, continuons à nous remettre en question.

Et soyons iconoclastes ! Sans complexe. Au point où nous en sommes, nous pouvons nous passer de certains scrupules dévots...

Nous sommes déjà nombreux à le faire (je le vois bien en discutant, en "surfant", même chez des "camarades" pour lesquels je n’ai aucune "affection" - ça commence à bouger sérieusement dans les têtes), il faut persévérer.

Essayons de voir les choses, (et nous -mêmes), autrement, pour prétendre les transformer valablement.

Tout doit être critiquable.

Même (surtout) ce que nous pensions être des bases intangibles.

Dans cette attitude éminemment conservatrice que nous avons, nous, soi disant progressistes d’Europe, et notamment de France, il y a cette espèce de parangon que nous avons fait de "la République".

Les attaques répétées du capitalisme, (qui, lui, progresse, poursuit sa route, malgré quelques déviations mineures), contre cet "édifice républicain" souvent fantasmé, magnifié, hérité de la "Grande Révolution" que, par tradition, nous chérissons si fort, même quand nous nous en défendons, nous ont placés, nous communistes, en premiers défenseurs de cette forme politique qu’est la République.

C’est peut être en réalité une hérésie.

Il n’y a aucun doute sur le fait que" 1789" (et "1791 l’oubliée" notamment) a apporté de nombreuses avancées politiques, sociales, que ce fut une révolution "bourgeoise" certes mais néanmoins éminemment progressiste pour l’époque.

Il ne fait aucun doute que la Révolution Française fut pour les serfs et la plupart des "sans-culotte" un progrès indéniable !

Elle renversa l’absolutisme, la monarchie, le droit divin, apporta "l’habeas corpus", le droit de la défense, etc.

Je ne songe pas une seconde à nier que CE FUT un progrès immense, qu’il y EUT des progrès immenses.

Mais voilà, entre 1789 et 2009, il y a 220 ans ! Deux siècles et plus ! Comment penser sérieusement que ce qui fut à l’époque un progrès indéniable l’est toujours aujourd’hui ?

Par une erreur de raisonnement au fond. En pensant que ce qui est détruit doit être reconstruit à l’identique.

Mais, tiens, si vous avez construit votre maison à l’origine dans un endroit sombre, et que, sous l’effet de nombreuses causes, cet endroit devienne très ensoleillé, et que vous deviez reconstruire votre maison, la reconstruiriez vous de la même manière exactement, si ce que aimez vous, c’est l’ombre ?

Et on peut constater AUSSI tous les serpents que la "République" éleva et nourrit en son sein, directement.

Et cela ne pouvait pas être autrement (et jusqu’à un certain point il n’était pas possible non plus que nos "ancêtres" ne défendent pas certains "acquis" de cette "République") - mais on ne peut pas demander à une poule d’accoucher d’un veau...- et contemplons AUSSI tout ce qui fut accompli de cruel, de rétrograde, de contre-révolutionnaire, d’incompatible avec nos idéaux originaires, au nom de cette même République.

Essayons de penser ( je ne dis pas que j’ai raison) mais essayons de penser que peut être, par exemple, "l’égalité devant l’impôt", "l’égalité républicaine", ne sont aujourd’hui, 2009, que des cache-sexe dans le capitalisme du 21 ème siècle.

Qu’à supposer que cela existe encore longtemps, ce sont des notions obsolètes que peut être nous ne devrions plus défendre parce que nous avons le devoir de proposer MIEUX.

"L’égalité devant l’impôt" devait peut être, chez nous, céder la place à la taxation maximale des capitalistes par exemple. Ça semble n’être rien , mais c’est déjà beaucoup en fait.

Seulement, voilà, nous avons cessé de penser politiquement au delà et en dehors de la pensée bourgeoise, et nous avons commis la grande erreur de croire que ce que la République et la Révolution de 1789 nous avaient apporté comme progrès avait été accompli pour "nous", alors que ce n’était que des miettes, des à côtés, pour faire passer la pilule, pour permettre au capitalisme de croître, pour favoriser "la paix sociale" dont le capitalisme a toujours eu besoin pour progresser et se développer - jusqu’à ce qu’il juge plus opportun d’adopter d’autres modes de gestion des masses que nous sommes.

En quelque sorte, je dirais que tous ces "droits acquis" sur lesquels nous nous focalisons, ce sont des accidents inévitables pour la bourgeoisie dans le cadre politique qu’elle s’est fixée lors de sa constitution en classe dominante (mais qu’elle ne gardera sans doute plus longtemps - à supposer que "la République" existe encore...)

Même avec les meilleures intentions du monde - et "Dieu" (ou le diable..) sait que nous sommes nombreux à en avoir de fameuses, des intentions-..., nous ne ferons pas de révolution communiste si nous ne nous défaisons pas d’abord de nos mauvaises habitudes dites "républicaines".

Si nous ne nous "déculturons pas" des 250 ans de culture politique bourgeoise que nous avons toutes et tous dans le crâne (ou presque).

Nous ne ferons pas de révolution avec en ligne de mire de "préserver les acquis sociaux". De faire respecter "les principes républicains". Continuons ainsi au contraire et nous irons droit dans le mur.

L’ennemi de classe n’a plus ces prétentions conservatrices lui ! Il est à fond dans la nouveauté. Et on n’a pas fini de le constater. Ce qui en sortira, on ne peut pas exactement le prédire, mais rien de bon pour nous si cela aboutit.

L’erreur énorme est alors de croire qu’il faut répondre là où l’ennemi de classe nous attend.

Et pour quoi faire ? Ramener "la gauche démocratique et républicaine" au pouvoir de la maison bourgeoise ? NON MERCI !

Les syndicalistes qui travaillent (et il y en a beaucoup ) savent bien que ce n’est pas comme ça qu’on conteste un patron et qu’on monte une lutte "sérieuse" (ayant des chances de victoire).

C’est l’enseignement de tous les grands livres de tactique militaire et de stratégie politique.

C’est l’enseignement de toutes les grandes batailles anciennes.

La ruse (le Cheval de Troie) et la réaction, la décision que l’ennemi n’attend pas.

Savoir perdre un pour gagner deux.

A l’inverse, certaines victoires d’étape sont le prélude de défaites monstrueuses (Bérésina par exemple...)

C’est aussi l’enseignement fondamental du jeu d’échecs et toutes les tactiques bien connues des passionnés de ce jeu, comme l’étouffement, la déviation, l’attraction etc.

Le piège qui nous est tendu et dans lequel nous tombons, est de contester au pouvoir et à la bourgeoisie les choses par un retour en arrière, pensant ainsi nous défendre, défendre nos droits.

Alors que nous devons contester et nous défendre par un "grand bond en avant".

C’est cela qui de mon point de vue fait "le lien" entre des révolutions aussi différentes que la révolution d’octobre, celle de cuba etc.

Parce que ceux qu’on peut appeler de "grands révolutionnaires", comme Lénine, Makhno, Castro, Guevara et d’autres regardèrent devant, ne se placèrent jamais dans une position de "conserver", et OSÈRENT réaliser ce dont ils rêvaient.

C’est pour cela aussi que 1946 fut un nouveau bond en avant - parce que le Conseil National de la Résistance et les communistes qui y exercèrent leur magistère politique, moral et populaire (qui furent nombreux à être éliminés ensuite au sein du PCF par le reflux néo-stalinien hégémonique au sein de la IIIème Internationale) regardèrent devant.

Et pas derrière.

Ils voulurent non pas "revenir à " ou "améliorer", mais clairement, DÉPASSER 1789.

Non pas le renier. Mais le dépasser.

Relisons cet été la constitution du 27 octobre 1946.

Voilà comment, dans le Préambule de cette constitution, sont traités 1789 et la République :

"Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République."

Voilà.

En quelques mots, à peine quelques phrases, le sort du passé est réglé.

Entériné, soit. Mais à dépasser.

Toute la suite de cette constitution socialiste ( n’ayons pas peur des mots) fera en sorte de mettre en œuvre de quoi dépasser 1789 donc, dans le sens de ce qu’on a appelé (improprement, sans doute) "dictature du prolétariat" et que nous devrions appeler "démocratie véritable", ou "démocratie prolétarienne".

Et pourtant, au sortir de cette période folle et douloureuse que fut la seconde guerre mondiale, il y avait de quoi implorer la République (notamment la 3ème) , et 1789 etc.

S’accrocher au passé.

On sortait des ruines, des décombres, des privations, de l’effort et de "l’impôt du sang"... quoi de plus tentant que la facilité et le renoncement ?

C’est là que la volonté politique de certains communistes (au sens large), mais aussi de certains non-communistes, a joué et fait la différence.

Il n’y avait plus eu ce type de projet politique depuis la Commune.

Bien sûr, cette expérience fut également imparfaite, et des tas de choses la rendirent rapidement caduque, périmée.

C’est normal. L’humanité n’avance qu’ à pas de fourmi à l’échelle du temps d’un homme, car elle ne peut avancer ( ou reculer) que collectivement. On ne bouge pas un 3.5 t comme on bouge une mini. Mais voilà, depuis la Commune, on n’avait plus assisté à de telles avancées.

Quand je lis Marty, Tillon, tant d’autres qui écrivirent à l’époque, même sans être toujours profondément en accord avec eux, une chose m’apparaît de plus en plus certaine : il n’était pas dans leur intention de "conserver" ad vitam. Ni la République. Ni 1789, ni même "la nation" qu’ils avaient pourtant défendue les armes à la main et souvent, avec quelle valeur !

C’étaient, malgré tous les reproches que l’on peut leur faire aujourd’hui, des hommes et des femmes qui croyaient profondément en l’avenir, au futur, à l’espoir.

Aujourd’hui, nous, nous n’avançons pas. Nous ne rêvons plus. Nous n’avons plus d’espoir CAR nous n’avons plus de pensée politique. A peine avons-nous des programmes, voués à l’échec à court ou moyen terme parce qu’englués dans le cadre de la dictature bourgeoisie.

Bien sûr, c’est important de se battre pour les droits des femmes, pour les droits des homosexuels (et notamment parce que tout ce qui divise la "classe ouvrière" sur de fausses bases, doit être combattu)... Il FAUT le faire.

Mais ce n’est pas en cela que l’on est ou non progressiste ! Ni même en se prétendant "écologiste" d’ailleurs (de toute façon, il n’y aura pas d’écologie dans un système capitaliste - ne cherchez pas c’est impossible).

Non, le vrai visionnaire, le progressiste aujourd’hui est, je pense, celui qui va se battre AVANT TOUT pour que le travailleur, le salarié, actif ou non, devienne un véritable sujet politique maître de la défense de ses droits et ayant les moyens et les capacités de dire SON DROIT, de dicter SA LOI, dans une perspective communiste de renversement absolu du capitalisme , économique et politique.

Le salarié et son émancipation, comme aune de la mesure de toute chose dans le monde.

Là est notre combat.

En cela doivent résider nos espoirs.

Jusqu’à ce que la bête meure ici. Et là commencera, au fond, le plus difficile.

"Du passé, faisons table rase....."



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Commentaires de l'article
Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
4 août 2009 - 19h07

Bien vu !

eric



Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
4 août 2009 - 19h21 - Posté par marc

pour se convaincre de la vacuité de ces concepts, il suffit de voir que les US pour garder le pouvoir dans les mêmes mains organisent leur match électoral truqué entre "républicains" et "démocrates"....



Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
4 août 2009 - 20h57

(qui furent nombreux à être éliminés ensuite au sein du PCF par le reflux néo-stalinien hégémonique au sein de la IIIème Internationale)

La 3° internationale a été dissoute en 43...mais c’est un détail, certe les staliniens portent des responsabilités, mais qu’ont fait les autres ? et en face , le capital impérialiste et colonialiste était encore là et bien là !



Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
4 août 2009 - 21h15 - Posté par

oh ben on peut jouer sur les mots et dire que le Kominform de 1947 n’était pas la suite de la IIIème internationale... mais bon... en effet c’est une précision historique importance.

Ce n’était donc pas la IIIème inter mais la IIIé bis, le KOMIFORM !

N’empêche que tout le monde a bien compris de quoi il s’agissait non ? Même toi....

Par ailleurs je me permets de signaler que la IIIé aurait été reconstituée...


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
4 août 2009 - 23h42

Le combat révolutionnaire mérite des militants hors pair , non embourgeoisés et capables de créativité stratégique pour aboutir à la victoire d’abattre le capitalisme tout en ne sous-estimant pas les capacités de l’adversaire de classe ...Le fameux rapport de forces qui hantent les nuits de nos dirigeants depuis l’époque thorézienne a surtout profité à la bourgeoisie par complicité social-démocrate et guerre froide idiote qui fit sombrer l’URSS et ses "dépendances" dites "démocraties populaires" .

Aujourd’hui, nous n’avons pas encore tiré toutes les réflexions et analyses de cette période historique qui aboutit à la crise actuelle du capitalisme,20 ans après la chûte du mur de Berlin ....Les communistes sont pourtant des penseurs matérialistes compétents et lucides et ils ne trouvent pas encore les moyens efficaces pour en finir avec le pouvoir bourgeois en décrépitude avancée ...Cela provient justement de cette analyse du rapport de forces basé sur la réactivité des masses en colère ,planifiée par le jeu électoral, pour éviter la fameuse "aventure" avec morts d’hommes ....La révolution dite pacifique par la victoire électorale reste le seul objectif de nos dirigeants permanents ,pris au piège de la démocratie bourgeoise sous cette 5ème république monarchique ...

Je persiste à dire que cette stratégie n’aura aucun succès ,front de gauche ou pas ."La belle idée du front de gauche ", entendue au cours d’une réunion pré-électorale des européennes à Aubagne par une dirigeante de la fédératrion, a démontré son peu d’impact dans les masses, de même qu’à l’élection partielle municipale d’Aix en provence ....Cette stratégie n’est donc pas la bonne dans le combat de classes actuel avec la fin des usines programmées par notre bourgeoisie nationale .La recherche d’indemnités pour les licenciés ne remplace pas le tissu industriel qui va faire de la France très vite une terre d’émigration comme les italiens du siècle dernier qui ont cherché du travail partout sur la planète . Où nous prenons le contrôle des usines en phase de fermeture avec une organisation autogestionnaire pour une production renouvellée en dehors de tout actionnariat pour une clientèle populaire avec un nouveau système de monnaie pour courcicuiter l’Euro , monnaie inutile pour le peuple . Mobiliser les quartiers populaires pour qu’ils fassent le nécessaire pour réussir cette expérience contrariant le système bourgeois et ses institutions où la corruption règne en maïtre ...

Participer au jeu de nos dirigeants, congrès après congrès, n’aboutit qu’à l’échec et au désarroi des militants plombé par les résultats électoraux décevants avec plus de 60% d’abstention , preuve que le peuple ne croit plus à ce jeu répèté pratiquement tous les ans . Nous sommes donc à un tournant de l’histoire du militantisme communiste .Où nous restons dans le moule bourgeois avec quelques Maires et députés que tolère le système capitaliste ou bien nous cherchons et trouvons une autre voie d’action plus expéditive pour en finir avec nos exploiteurs en crise permanente , mettant notre pays en jachère où la jeunesse ne trouve aucun avenir ....Cette crise permanente du capitalisme doit remettre de l’ordre dans nos idées programmatiques avec une stratégie sans compromission avec l’ennemi de classe ...

La Louve émet des bonnes réflexions... l’Huma qui phrase sur tous les conflits actuels n’est pas à la hauteur de l’enjeu dans les solutions à envisager pour empêcher le désastre des fermetures d’usines à répétition ...Nos camarades licenciés avec des indemnités iront pointer au chômage après les avoir vite dépensés par besoin de nourrir leur famille ou payer leurs dettes . Combien de temps allons-nous tolérer la destruction de notre classe ouvrière, de nos paysans pour que les actionnaires des multinationales remplissent leurs coffres-forts dans les paradis fiscaux que le G20 protège avec efficacité .

Pour faire la révolution il faut de l’audace, encore de l’audace,toujours de l’audace comme le disait si bien un révolutionnaire de 1789 ...Les capitalistes,face à leur crise, osent sans remords et complexes la fin de la France ouvrière et paysanne ...La Nation pour eux n’est plus qu’un mot vide et sans avenir ... A nous de relever le défi ....

bernard SARTON,section d’Aubagne



Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 00h29 - Posté par

La Louve émet une réflexion, qui intègre une notion de stratégie qui dépasse la stratégie actuelle de TOUS les partis, y compris d’opposition. Un stratégie qui considère enfin qu’on ne peut pas mener une guerre "asymétrique" de la même façon qu’on mène un combat de karaté.

Cette réflexion il est assez rigolo d’ailleurs que ce sont nos ennemis mortel qui l’ont mise en équation dans leurs nouveaux manuels de "Couterinsurgency". En effet EUX ont fait l’analyse que les deux éléments essentiels du contrôle des masses c’était premièrement d’induire leur auto-assujetissement, ensuite de les empêcher de raisonner en terme d’affrontement de masses. en les divisant et en leur fournissant des ennemis virtuels, indéfinissables et dotés une image opposée à celle de leurs exploiteurs.

Il y a actuellement un combat à mort entre ceux qui ont tout, et ceux qui n’ont rien.

Ne pas raisonner en termes de "guerre", même de basse intensité, c’est se condamner à rester dans les limites des règles imposées par les dominants et refuser de se donner des moyens alternatifs que ne possèdera jamais l’adversaire. Et on peut penser que c’est parce que le mot "guerre" nous choque en tant qu’humanistes que la possibilité qu’elle en soit une n’est jamais envisagée. Or c’est une position totalement antiscientifique. On n’élude pas une situation simplement en disant qu’elle ne doit pas exister.

Dans un conflit, seules trois choses comptent pour gagner : Le but, les moyens, et la distance pour y parvenir.

Le but : Pour l’instant PERSONNE au niveau politique ne l’a réellement défini comme il devrait être et inscrit dans une loi d’airain qui permette de ne pas en changer selon les volontés des dirigeants.

Les moyens : Tant qu’on inscrira ceux-ci dans les limites et les stratégies définies par l’adversaire ce sera toujours lui qui aura gain sur nous.

La distance : Tant qu’on envisagera de s’arrêter pour souffler dès qu’une petite avancée est réalisée on continuera à se faire rattraper par des adversaires qui n’ont aucun répit dans l’action.

Raisonner en terme de "Guerre" de Classes quand on a en face au niveau mondial un ennemi d’une férocité sans égale c’est avoir perdu avant d’avoir commencé. Et c’est pour ça que les possédant font tout pour que le terme ne soit pas évoqué. C’est aussi pour ça que les mêmes nous "inventent" des ennemis virtuels afin de détourner notre attention de nos VRAIS ennemis : EUX.


Dans le bouquin de Madeleine Riffaud : "Dans les Maquis Vietcong" elle interviewait un paysan vietnamien qui lui expliquait au sujet des supplétifs viets des Américains :

Le jour, je rencontre le soldat de Saïgon, je lui donne à boire et à manger et je lui dit : "Mon fils la vie est courte. Il serait bien que tu pense à te mettre un petit pécule de côté pour s’il t’arrivais malheur".

La nuit, je taille en pointe les bambous que je plante dans des trous dans la rizière, sur lesquels il s’embroche le pied.

Le lendemain, je le soigne et je lui explique la politique du Front, (De libération- NdA). et je lui explique patiemment ce que sont les envahisseurs yanquis.

Et ainsi, chaque jour nous progressons.


Si les Vietcongs avaient investi leurs moyens pour mener une guerre symétrique contre les Yanquis ils auraient certainement réussi à se payer un ou deux B52 ou mêmes des hélicos, et même des chars.

Mais ils n’auraient JAMAIS chassés les envahisseurs.

Le Peuple ne pourra jamais combattre un empire avec des méthodes impériales.

Il doit impérativement se servir des trois choses que personne peut lui enlever :

Son nombre, ses stratégies propres et son imagination.

G.L.


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 00h31 - Posté par

Raisonner en terme de "Guerre" de Classes

Je voulais évidemment écrire "Ne pas raisonner..."

Sorry.

G.L.


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 21h19 - Posté par

Il y a actuellement un combat à mort entre ceux qui ont tout, et ceux qui n’ont rien.

Allons, soyons sérieux. Comparer la France de 2009 au Vietnam de 1968 c’est n’importe quoi. Nulle trace de "combat à mort" dans la France d’aujourd’hui. On continue à répéter des formules qui rappellent les riches heures de la "Gauche Prolétarienne" (le Président Mao en moins) et ses délires. Et pendant ce temps, la France à changé et on n’a même pas compris comment ni pourquoi.

Va falloir vous résigner, les camarades, personne (et surtout pas les prolétaires) ne veut d’une guerre civile...


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 22h16 - Posté par

Mais on parle pas de "guerre civile".

T’as pas bien compris de quoi on parle lorsqu’on emploie le mot "Guerre" : C’est d’une "guerre de basse intensité".

Pour employer une formule de Mitterrand, (Et le Diable sait que je ne l’aimais pas trop), c’est une guerre sans morts, (visibles), mais c’est une guerre à mort.

Si tu ne connaîs pas faut aller se renseigner sur les sites stratégique du monde entier. Ils t’expliqueront de quoi il s’agit.

C’est pas les Cocos, pas les Barbus, pas les Anars, pas les "Autonomes", qui l’ont définie ainsi. Ce sont les stratèges anglo-saxons et les tenants du Nouvel Ordre Mondial.

Tu appelles comment ce que font des mecs qui ARTIFICIELLEMENT crashent l’économie mondiale, fabriquent de la monnaie à la pelle, et jettent à la poubelle des centaines de milliers de gens. Des gens qui "tuent", même virtuellement, des générations entières. Des gens qui violent nos libertés fondamentales, qui volent les valeurs que le Peuple crée, qui les utilisent pour assassiner, polluer, détruire les vies et les biens fondamentaux ?

C’est pas une guerre ça ???

Il te faut QUOI pour définir l’Etat de Guerre ???

T’as raison, dans le fond cette guerre elle n’est pas "civile" et surtout pas "civilisée".

Et au Peuple dont toi-même tu fais partie, ils n’ont pas demandé son avis pour la lui faire

C’est la guerre des Barons contre les Serfs Et c’est vrai qu’il y a une petite frange qui sert de valetaille aux Barons.

Ceux qui ne "voient" pas le carnage y a que deux solutions : Ils sont totalement anesthésiés, ou ils font partie de la valetaille.

Quand à savoir si on "veut" ou on "veut" pas "la guerre civile", dis toi bien que le jour ou elle quittera la "base intensité" pour passer au cran supérieur personne ne te demandera ton avis. Ni "elle", ni ceux qui la feront.

Elle sera LA. devant ta porte.

Tu regretteras peut-être de ne pas y avoir pensé avant.

Sans rancune.

G.L.

Et entre parenthèse au Vietnam c’était pas une "guerre civile", mais une guerre d’agression coloniale. Y a une différence et je tiens à la souligner.


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 22h53 - Posté par paul

ça me semble une précision indispensable

mais à ce jeux de guerre à mort de basse intensité, là encore le système est le plus fort

alors justement

il ne faut pas jouer le jeu de la guerre

mais celui de la construction lente, comme celle du paysan malgré les mauvaises saisons.

il ne se bat pas contre la nature

il besogne


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 23h11 - Posté par paul

je suis tout a fait d’accord avec votre analyse

mais justement

concernant la stratégie et la prise en compte de la logistique...

je pense qu’il faut à tout prix réapprendre à se passer des éléments infiltrés par le système pour manipuler les gens.

donc par exemple : se passer de portable et réapprendre à communiquer de façon directe et responsable, chercher la vraie rencontre et se tenir sans lapin aux rendez-vous et de là reconstruire le relationnel

Il y a bien-sûr mon éternel exemple de se débarasser totalement de la télévision et de REAPPRENDRE à LIRE et à ECRIRE

car malheureusement j’ai pu observer en explorant de nombreux sites de forum, que les gens en général ne savent plus lire, chercher du sens en mettant en doute leur première intreprétation projective, puis construire un discours structuré.

et par là
réapprendre à se construire une conscience de l’environnement.

ce sont par des éléments de base de cet ordre, redéveloppement de la correspondance écrite, postal ou électronique que l’on pourra développer une conscience collective et progressivement faire émerger la construction d’un projet de société collective.

il faut aussi arrêter de prêter notre temps à la contradiction des discours mensongers et fallacieux de l’ennemi : c’est luyi qui fait la guerre de classe tout en la niant.

il ne faut à mon avis plus parler du peuple en pensant juste aux classes sociale de la base de la hiérarchie.

il faut parler du peuple, toutes classes confondues en faisant prendre conscience de l’unité des aspiration de tout individu, de l’unité et du commun des besoins fondamentaux, de l’unité et du commun des valeurs humaines, mais aussi de l’uniformisation marketée des fantasme consummérismes. et par là progressivement dissoudre les classes sociales et prendre conscience que tous, du manoeuvre aux cadres sont prolétarisés par le système, vidé de leur pouvoir d’action économique et culturelle.

le drame du capitalisme : c’est l’inconscience des capitalisme qu’ils sont les première victimes de leur mauvaise intention de domination.
car l’ouvrier ou le cadre soumis à leur dictat prend plus vite conscience de sa dépersonnalisation et de sa prolétarisation. et donc a plus de chance de s’en libérer.


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 23h13 - Posté par paul

ps

mon idée n’est pas d’être indulgent ou de m’apitoyer avec le capitaliste

mais de bien montrer que le capuitalisme est le mal par excellence puisqu’il ne peut au bout de sa route que déboucher sur sa propre destruction avec celle du monde.


Et si le républicanisme nous éloignait du communisme ?
5 août 2009 - 22h02 - Posté par paul

Bon

Moi je suis d’accord avec les exemple de castro et guevarra qui je cherchaient rien d’autre que la construction de ce qu’is concevaient (je me méfie du rêve)

Alors
analyser le pourquoi les courants actuels foirent dans leurs objectif me paraît util
mais pas directement efficace à construire

à mainte reprises je propose de ne plus se concevoir comme guerrier combattants mais constructeurs
pour ne plus réinvestir de rivalité avec le système patriarcale guerrier à l’origine de capitalisme.

à maintes reprise je propose de se concentrer sur le comment exprimer ce que nous voulons construire bien plus que de s"’épuiser à combrattre un système qui se fonde surla valorisation orgueilleuse avec ses contradicteurs.

donc

ce que je veux dire

c’est de systématiquement construire besogneusement ce que nous voulons pouvoir vivre.
CONSTRUIRE notre idéologie avec tous les acquis récents de l’anthropologie, des sciences psychosociales et naturalistes générales

Construire avec le réaise scientifique pour se désaliéner des vieilles traditions de valeurs que partages aux racines tous les peuples et toutes les classes sociales confondues ou unifiées dans ses valeurs d’égoïsme familialiste, ce confort de la domesticité morcelant la cité entre ses murs.

Construire un monde sans murs citadins

construire des cultures sans valeurs référencées sur les phénotypes locaux et sexuels

construire des structures altruistes valorisant l’échange réciproque réaliste et non pas la plus value pécunière qui se valorise elle-même en dévalorisant incidieusement ce qu’elle à pour fonction de rémunérer.

etc...






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