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Les vrais « amis » de Sarkozy

de : citoyenne
samedi 5 mai 2007 - 10h12 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

Les vrais « amis » de Sarkozy

Nicolas Sarkozy se présente, durant cette campagne, comme le candidat de « la France qui souffre », des « ouvriers », des « artisans ». Avocat d’affaires, maire de Neuilly, voyons qui sont depuis trente ans ses « meilleurs amis ».

Le candidat des riches Quel était le témoin de mariage de Nicolas Sarkozy lors de son mariage avec Cécilia ? Bernard Arnault (patron de LVMH et 1ère fortune de France). Qui est « le meilleur ami » de Nicolas Sarkozy ? A qui téléphone-t-il tous les jours ? Qui est le parrain de son dernier né, le petit Louis Sarkozy ? Réponse : Martin Bouygues, le propriétaire de TF1 et 15ème fortune de France. Qui aime Nicolas Sarkozy « non pas comme un ami mais comme un frère » ? Arnaud Lagardère, patron du groupe Hachette, actionnaire du Monde, du Parisien, de Europe 1, de Paris-Match, et président du Conseil d’administration de EADS-Airbus.

Nicolas Sarkozy se présente comme le candidat de la France qui « travaille », qui « se lève tôt », mais ses « meilleurs amis » sont des héritiers. C’est pour eux, avant tout, que le candidat à la présidentielle prévoit « une franchise d’impôt sur les successions », « un bouclier fiscal à 50% », « des exonérations de charges sociales ». Le modéré François Bayrou lui-même le souligne : « J’ai bien entendu Nicolas Sarkozy se moquer du tracteur qui a, en effet, été, à mon corps défendant, une partie importante de ma jeunesse. Il a dit : "Tout de même, la cinquième puissance mondiale, cela mérite autre chose qu’un tracteur." J’ai très bien entendu le message et j’ai très bien entendu le mépris. Je vous garantis qu’il n’aurait pas dit la même chose si j’avais commencé dans la vie, non pas en travaillant de mes mains, mais en héritant de mon papa un grand groupe multimilliardaire. Il est plus formateur de rencontrer, en sortant de chez soi, autre chose que les milliardaires du CAC 40 et les vedettes du show-business. »

Le candidat des médias Son « frère » Arnaud Lagardère possède la moitié de la presse régionale, son ami Serge Dassault l’autre moitié : Nicolas Sarkozy est l’allié de tous les propriétaires des grands médias. C’est donc lui qui choisit par exemple, quel journaliste suivra sa campagne pour Europe 1. Et lorsqu’un homme de presse lui déplaît, comment réagit-il ? Il le fait licencier : ainsi de Alain Genestar, directeur de Paris-Match, limogé par Arnaud Lagardère après avoir publié une photo de Cécilia. Ou alors, comme à France 3, Nicolas Sarkozy promet de « virer toute la direction » aussitôt élu. Et l’on ne compte plus les reporters traités de « charognards », de « bâtons de merde », avec des sous-entendus : « Attention à ce que vous allez écrire : je connais très bien votre patron. » Voilà comment, depuis trois ans, le débat est verrouillé.

Du coup, on peut partager les inquiétudes de François Bayrou : « Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. par toute une série de réseaux, que nous connaissons tous, des interventions directes sont faites auprès des rédactions, sont faites auprès des chaînes de manière que l’information se trouve verrouillée. Je n’accepterai jamais que dans mon pays on verrouille l’information. »

Le candidat pro-guerre Nicolas Sarkozy défend aujourd’hui l’ « identité nationale ». Soit. Qui a déclaré, pourtant, devant des étudiants américains : « Je me sens parfois étranger dans mon propre pays » ? C’est lui, Nicolas Sarkozy. Qui a ajouté, lors d’une autre visite aux Etats-Unis : « Certains en France m’appellent Sarkozy l’américain. J’en suis fier » ? C’est lui, Nicolas Sarkozy. Qui, toujours et encore devant les Américains, alors que la France s’est opposée fermement à la guerre en Irak, qui a dénoncé l’ « arrogance française » et sa « grandiloquence stérile » ? C’est lui, Nicolas Sarkozy. Est-ce aimer la France, est-ce garantir son indépendance que d’en faire le vassal d’une grande puissance ? Comme l’énonçait François Bayrou : « J’ai été fier que Jacques Chirac ait adopté cette attitude et je ne suis pas assuré que, si, à ce moment, Nicolas Sarkozy avait été Président de la République, la France aurait eu l’attitude qui a été la sienne. Je suis persuadé qu’elle aurait été du côté de Tony Blair, de José Maria Asnar et de Berlusconi, puisqu’il a été leur ami »


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Commentaires de l'article
Les vrais « amis » de Sarkozy
5 mai 2007 - 12h23

Vous avez mille fois raison

refusons que notre pays, la FRANCE, que nous aimons

devienne une étoile de plus que le drapeau américain

De Gaulle doit se retourner dans sa tombe

(voir ci-dessous)

Michèle

LES GAULLISTES VOTENT SEGOLENE ROYAL !

Amies et Amis de la République,

Dimanche 6 mai, nous engagerons la France et son histoire pour les années à venir.

Bien qu’ils se soient exprimés pour des candidats différents le 22 avril, soit pour François Bayrou, soit pour Ségolène Royal, les rédacteurs de cette lettre appartiennent à la mouvance des gaullistes de progrès et appellent, à ce titre, à voter pour Madame Ségolène Royal.

Plus qu’à toute autre élection, il s’agit d’un véritable choix de société entre un réformisme dans la tradition républicaine et une rupture totale, tournant le dos à notre République et à ses valeurs démocratiques et sociales.

Soyons clair !

De nombreuses raisons font que nous ne pouvons que rejeter la candidature de Nicolas Sarkozy :

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui a comme modèle Georges Bush et soutient l’hégémonie mondiale des Etats-Unis notamment leur guerre en Irak dont nous voyons le lamentable résultat aujourd’hui.

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui ne conçoit l’action qu’à travers une agressivité permanente, le conflit et la lutte contre tous ceux qui lui déplaisent.

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un ancien ministre de l’Intérieur qui a constamment privilégié à des fins purement électoralistes le tout-répressif et le tout-carcéral, actions qui conduisent à une impasse totale. Sa première décision ne fut-elle pas de supprimer la police de proximité mise en place par Jean-Pierre Chevènement. Or une véritable politique de sécurité efficace passe par une politique de prévention ce qui n’empêche nullement la sanction et la fermeté.

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui s’est révélé incapable de résoudre la crise des banlieues autrement que par le recours à la seule répression policière et à la stigmatisation de populations défavorisées.

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui a instrumentalisé et exploité à son profit, la peur des Français.

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat dont le modèle économique est le triomphe du tout-marché faisant de ce dernier le seul étalon de nos relations sociales laissant sur le bord de la route une multitude de nos compatriotes. Quoiqu’il s’en défende la politique de Nicolas Sarkozy ne peut mener qu’à la régression sociale. Un exemple parmi d’autres : sa politique fiscale consiste à alléger les impôts pour les plus riches laissant reposer la charge sur les plus modestes notamment par l’augmentation des impôts indirects payés par tous... ce qui ne signifie pas qu’une refonte totale de notre fiscalité ne soit nécessaire.

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui s’affiche ouvertement avec des personnalités de l’Eglise de Scientologie (une des sectes les plus dangereuses dénoncée par la Commission Parlementaire).

 Nous ne pouvons accorder notre confiance à un candidat qui croit au déterminisme des gènes et à des thèses eugéniques que l’on croyait dans les poubelles de l’Histoire, ces propos ayant suscité la réprobation unanime de la communauté scientifique.

Même si nous n’accordons pas de blanc-seing à Madame ROYAL, ne partageant pas l’ensemble de ses idées... nous portons à son crédit :

 Une conception de l’action s’inscrivant dans la concertation et œuvrant en faveur du rassemblement, principes nettement gaulliens.

 Une volonté affirmée de consulter le peuple sur tout éventuel traité européen à l’opposé de Nicolas Sarkozy qui se refuse à tout nouveau référendum sur ce sujet

 Une volonté de maintenir notre modèle social, l’un des meilleurs du monde, tout en le réformant et en luttant contre les abus susceptibles de le décrédibiliser mais en conservant ses principes de solidarité.

 Une volonté de défendre les valeurs de la République qui reposent sur la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité et la volonté de vivre ensemble sans distinction d’origine, de race ou de religion. Rappelons que notre République repose sur le principe de Citoyenneté qui stipule qu’à l’égal de nos Droits, nous avons des Devoirs. Ségolène Royal a eu le mérite, y compris contre son camp, de rappeler qu’une société républicaine repose sur des valeurs d’ordre que la gauche a trop longtemps négligées.

Il s’agit en tout état de cause de remettre l’Homme et non plus le profit au centre du projet républicain.

La France a besoin de réformes profondes tant socialistes que libérales mais ce n’est pas en précarisant les situations sociales que l’on réussira à assurer la cohésion de la société. Nous devons rester fidèles à la tradition humaniste de la France des Lumières, de la Révolution de 1789 et du Général de Gaulle.

Notre Identité Nationale, c’est LA REPUBLIQUE

C’est pour ces raisons que nous voterons Ségolène ROYAL"

www.gaullisme.fr/breve290407b.htm



Les vrais « amis » de Sarkozy
6 mai 2007 - 10h31

Le pire reste à venir...

Car s’il est élu ce soir, Sarkozy ne rendra plus le pouvoir à part à son jeune fils Louis.

De surplus, il fera de la "chair à canons" les enfants de la France des catégories autres que la sienne, cela va de soi !!!







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