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Le Musée de la Palestine : des clefs pour le passé


de : Robert Fisk
vendredi 22 juillet 2005 - 18h47 - Signaler aux modérateurs

Le Musée de la Palestine : des clefs pour le passé

de Robert Fisk

publié le vendredi 22 juillet 2005 sur www.protection-palestine.org

En 1948, 750 000 Palestiniens ont fui leurs foyers pour ne jamais y retourner. L’un d’eux, Mahmoud Dakwar, a fait sienne la mission de préserver pour les générations futures un témoignage de cette société disparue comme nous le raconte Robert Fisk à Matchouk (Sud Liban).

Il y a des billets de banque imprimés en anglais, arabe et hébreu, des piastres (pièces de monnaies) et des actes de propriété ottomans, et des reçus de taxes de l’époque du mandat britannique, des charrues et des houes et même la serrure de la prison d’Acre datant de 1918 : toute une pièce pleine d’objets d’art provenant d’une terre perdue appelée Palestine. Mahmoud Dakwar plane au-dessus de chaque photo de la vieille ville de Jérusalem, de chaque délicat collier bleu, perles et carte avec la sollicitude d’un propriétaire. Car ceci représente incontestablement la richesse perdue de la Palestine, les dernières breloques d’une société perdue. Et il montre deux brillantes pièces de métal poli et sort sous le soleil. Il les montre. Ce sont les clefs de la Palestine, une de couleur or, l’autre d’un noir sinistre. Quelqu’un a tourné la clef dorée dans la serrure de leur porte de devant à Safed en 1948. La même année, une autre personne a utilisé la clef noire pour fermer une maison à Nazareth. Et, bien sûr, ils sont partis comme réfugiés avec leurs clefs de porte, attendant de rentrer chez eux.

Les serrures ont été changées, les maisons, probablement détruites. La Nakba (désastre) a provoqué la fuite de leurs terres de 750 000 Palestiniens. Certains vivent juste en bas de la route dans des taudis du camp de Baas à Tyr. A quelques kilomètres du musée, on peut même apercevoir la frontière de ce qui était auparavant la Palestine et est aujourd’hui, Israël.

Ceci est le premier, et jusqu’à présent le seul « Musée de la Palestine » et son fondateur, curateur et gardien vigilant est M. Dakwar (68 ans), un ancien enseignant qui a réalisé il y a 10 ans que personne (ni l’OLP, ni les occupants des camps de réfugiés étouffants, ni même les bureaux de ceux qui prétendent représenter la culture palestinienne) n’avait ouvert de musée pour montrer aux Palestiniens et à leurs enfants et petits-enfants ce qu’ils avaient perdu en 1948 et à quoi ils pourraient un jour aspirer si (si)... jamais, ils y retournent un jour.

Il y a 8 000 volumes dans la librairie du musée (beaucoup sont des dons venant des propres étagères de M. Dakwar) ; 1 500 d’entre eux sont sur la Palestine, 1 000 autres sur le Liban et encore plus sur l’islam, le judaïsme et la chrétienté. Un petit bruit d’air conditionné souffle à travers le hall administré par le comité palestinien pour la Culture et l’Héritage. M. Dakwar a utilisé 140 000 dollars de ses propres fonds pour construire son musée, un tribut à la générosité d’un homme qui croit que l’histoire a plus de valeur que l’argent.

Les bijoux sont merveilleux, les colliers rappellent une société agricole. C’est un choc quand on réalise à quel point la Palestine était rurale, à quel point les animaux, le blé, les dattes et les olives étaient au centre de l’industrie quand les Britanniques sont entrés dans Jérusalem et ont « libéré » la ville de l’empire ottoman.

M. Dakwar a même dessiné une carte de son propre village près de Safed. « Ce bloc marqué numéro 2 est ma propre maison, et ici... » son doigt bouge doucement autour de sa propriété « sont nos vergers et nos champs ». Il y a des piles de certificats de naissance, de ‘pass’ pour les forces de police de Palestine, des documents d’enregistrement de terres (tous authentiques et tous sans valeur) ainsi que des notes d’évaluation. Il y a un permis pour faire pousser du tabac à Acre (10% des recettes allaient aux impôts), un chèque délivré par la Banque agricole ottomane et un permis de construction appartenant à l’oncle de M. Dakwar, mort depuis longtemps. Et il y a des histoires bien sûr. M. Dakwar avait 11 ans quand la Nakba l’a submergé et son récit de peur, et de combat, et de perte, a besoin d’être raconté avec ses propres mots. « Je me souviens de toutes les minutes de ma vie à cette époque » dit-il. « Est-ce que vous comprenez ? Je me souviens de chaque minute, chaque seconde. Nous avons le devoir de nous souvenir de cela, toujours. C’est notre histoire ». Son récit commence comme beaucoup d’autres, en automne 1948, le 29 octobre pour être exacte, quand il a quitté l’école pour la dernière fois et s’est préparé à quitter la Palestine.

« J’ai terminé deux classes dans mon école à Qaditha. Le village voisin, Ein Zeitoun (qui signifie le printemps des olives) était tombé aux mains des Israéliens

« Il y avait quelques combattants volontaires syriens dans notre village. Nous étions très proches d’une colonie juive. Cet après-midi-là, je suis allé avec mes parents derrière le village, là où nous ne pouvions pas être vus par la colonie ».

« Certaines maisons dans notre village avaient été détruites ; j’avais très peur. Mes parents sont allés dans nos oliveraies pour ramasser des olives ; c’était la saison des récoltes. Avant le coucher du soleil, j’ai accompagné ma grand-mère faire le tour de nos jardins (nous avions beaucoup de vergers) puis nous sommes partis pour le village de Jesqalah ».

M. Dakwar fait une pause et lève sa main droite en l’air au-dessus de sa tête. « Il y avait des avions qui bombardaient trois villages dans le voisinage. Mais je ne pouvais pas voir mes parents alors j’ai pleuré ».

« Il y avait une femme chrétienne bouleversée qui suppliait Dieu de nous sauver. Nous nous sommes cachés derrière un mur. Où étaient mes parents ? je n’arrêtais pas de demander. J’ai appris que certains de mes camarades d’école avaient été tués par les bombes. »

« Quelque temps après, mon père Youssef est arrivé et nous a dit qu’une bombe était tombée tout près de lui. Mes parents possédaient un âne pour transporter les olives. J’ai demandé si ma mère avait été tuée. Mon père m’a répondu qu’elle était avec d’autres femmes dans une vallée derrière le village ».

« Nous avons entendu des cris venant d’un grand verger situé près de l’église. Beaucoup de gens avaient été tués là, certains avaient été décapités par des shrapnels ».

« Des tirs ont commencé après le coucher du soleil et nous avons quitté le village pour la vallée, à pied bien sûr. Puis les obus ont commencé à tomber dans la vallée et nous avons marché vers le nord, tout le chemin jusqu’à la frontière du Liban du 30 octobre à l’aube ».

« Nous sommes d’abord arrivés dans le village de Yaroun puis nous sommes allés à Bint Jbeil. Nous y avons trouvé beaucoup de Palestiniens assis sous les arbres. J’ai retrouvé un camarade d’école de mon village, couvert de sang et j’ai demandé : « Qu’est-ce qui t’est arrivé ? » Il m’a raconté que sa mère avait été décapitée par une bombe lâchée d’un avion. Son frère qui était dans les bras de sa mère a également été tué. Sa sœur avait été blessée. »

Après deux nuits passées sous les arbres à Bint Jbeil, Youssef et Latifa Dakwar ont emmené Mahmoud, son jeune frère et sa sœur plus âgée au village chiite de Jouaya. « Nous avons roulé la nuit avec ma famille dans un camion. Puis nous avons dormi sous les figuiers à Jouaya ».

« Nous ne connaissions personne. Nous sommes restés toute la journée sous les figuiers. Nous n’avions ni amis ni parents mais les Libanais étaient très gentils et généreux avec nous, ils nous ont préparé de la nourriture et du pain. Nous étions maintenant des réfugiés. Nous avions des terres, des vergers et une maison en Palestine mais maintenant nous n’avions ni abri, ni nourriture... rien ».

M. Dakwar raconte sa vie comme une chronologie. Il a travaillé pour l’UNRWA pendant 44 ans (de l’âge de 16 à 60 ans) en tant que professeur et directeur d’école dans le camp de réfugiés de Bourj Shemali au Sud Liban.

« J’ai essayé d’enrichir la librairie scolaire avec ma propre collection de livres » dit-il. « J’achetais des livres chaque fois que j’allais en Syrie, en Egypte ; des livres arabes, de la littérature arabe. J’ai ouvert ma propre bibliothèque aux professeurs, aux élèves et à d’autres : ouvert à tous, Palestiniens, Libanais. En 1989, j’ai visité le musée à Damas et j’ai été très choqué de voir qu’il ne semblait rien y avoir pour représenter la Palestine. »

« Alors, quand je suis retourné au Liban, j’ai été voir mes collègues et je leur ai dit qu’en 1990 nous devrions monter une exposition sur la Palestine d’avant 48. Nous avons rempli cinq salles de classe avec des objets venant de Palestine et les avons montrés à tous les élèves. « Ceci était la Palestine » leur ai-je dis. « Ils étaient tous étonnés mais j’ai le regret de dire que par la suite nous avons perdu certains des objets. Alors j’ai décidé de construire le ‘Palestine Museum’ hors de la Palestine ».

M. Dakwar a formé un comité (cette institution tellement appréciée dans le monde arabe) qui comportait beaucoup d’hommes et de femmes sans affiliation politique. « J’ai mis toute ma bibliothèque à leur disposition en tant que bibliothèque publique. Je suis allé dans d’autres camps et en Europe et aux Etats-Unis afin d’acheter des choses en provenance de Palestine ».

« J’ai dû acheter les pièces de monnaies palestiniennes aux Etats-Unis. Elles étaient très chères. Nous avons construit ce hall l’année dernière et maintenant le musée existe et toute personne y est la bienvenue ».

Et la brise de l’air conditionné fait bouger les papiers sur la grande table près des livres palestiniens et la carte du village de M. Dakwar, dessinée de mémoire en 1996, remue. « Bier el-Sheikh Bridge » est écrit sur le cours d’eau près d’un des vergers de la famille. « Un jour nous retournerons et vivrons dans notre village, peut être pas moi mais mon enfant retournera là, dans une nation, dans un foyer, nous tous, arabes, juifs ensembles, comme nous l’étions auparavant ».

C’est le rêve familier, la mythologie fatidique, le mandat britannique de la Palestine où musulmans et juifs vivaient heureux et ensemble, où il n’y avait pas de révolte arabe, aucune ambition sioniste, aucune stratégie impérialiste, pas d’émeutes, pas de pendaisons, pas de meurtres, pas de bombardements d’avions. Les Israéliens ont gagné, les arabes palestiniens ont perdu et en essayant de s’accrocher aux 22% du mandat britannique, ils perdent encore aujourd’hui.

Voir aussi l’article de Leïla El-Haddad du 10 mai 2005 "Sauvegarder le passé de la Palestine pour le futur" sur la création du musée par Mr Dakwar.

Journaliste anglais, Robert Fisk travaille pour le quotidien basé à Londres, The Independent. De 1976 jusqu’à maintenant, ce reporter spécialiste du Moyen Orient, reconnu internationalement, sillonne la région, à la fois témoin et analyste privilégié des invasions israéliennes au Liban (1978 et 1982), de la révolution iranienne (1979), de la guerre Iran Irak (1980-1988), de l’invasion de l’URSS en Afghanistan (1980), de la guerre du Golfe (1991), de la guerre en Bosnie (1992-1996), du conflit algérien (depuis 1992), des deux intifadas palestiniennes (1987, 2000) et de l’invasion US en Irak en 2003. Il vit à Beyrouth.

20 juillet 2005, The Independent : http://news.independent.co.uk/world...

Traduction : Ana Cléja



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