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Les vénimeuses illusions réformistes

de : La Louve
lundi 13 janvier 2014 - 10h35 - Signaler aux modérateurs
11 commentaires
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Le Front de Gauche dit que le "capitalisme est dans l’impasse". C’est presque vrai. Il oublie que, faute de luttes concrètes coordonnées et étendues des exploités, cette impasse n’est jamais que temporaire et il oublie qu’en propageant des idées comme le "revenu de base", ou en faisant miroiter qu’une loi seule suffira a mettre un terme au gavage des propriétaires d’immeubles (comme il y a quelques années, prétendant qu’un referendum - qui n’existait pas - sauverait les retraites), lui, cherche avant tout a tirer le capitalisme de cette impasse. Réforme ou révolution. Socialisme ou barbarie. C’étaient les deux seules alternatives que connaissait Rosa Luxemburg. A juste titre. Et c’est parce qu’elle les posait ainsi qu’elle fut assassinée. Il faudrait arrêter de faire perdre du temps a la prise de conscience prolétarienne. Ensuite, les faits seront ce qu’ils sont. Mais arrêter de propager des mauvaises analyses, des mauvaises solutions, serait déjà un grand pas en avant

J’aimerais que l’on milite pour l’abrogation de toutes les lois et dispositions scélérates qui criminalisent celles et ceux qui défendent leur emploi, leur toit, leur subsistance. Je ne veux pas que l’État devienne encore davantage mon "dealer", alors qu’il est déjà mon maquereau.

La plus venimeuse des illusions réformistes, notamment chez les "républicains", a fortiori en période de crise, est sans nul doute de prétendre que la Loi peut protéger le pauvre, le faible, l’exploité.

La seule chose que la Loi fasse parfaitement bien, c’est de réprimer. Et pourquoi ? Parce que l’État (cette cristallisation des multiples rapports sociaux qui fondent et alimentent le capitalisme) dispose du pouvoir de punir, parce qu’il dispose d’appareils puissants développant son pouvoir de contraindre, notamment, la police, l’armée.

Quand, par extraordinaire, la Loi offre un court répit aux exploités, c’est parce qu’il existe à la base, dans les masses, un rapport de forces à mettre en face des appareils d’État, à mettre en face de la police, de l’armée. La représentation parlementaire, alors, n’est pas la source de la Loi, c’est en réalité le pouvoir populaire en actes qui contraint cette représentation parlementaire à proposer des textes qui donneront une apparence de légalité aux revendications défendues becs et ongles à la base. Sans conscience politique du prolétariat de sa propre force, sans volonté politique de faire respecter cette source de pouvoir, la Loi est toujours du côté des puissants et de ceux qui oppriment et qui spolient.

C’est la raison pour laquelle il faut toujours se battre contre l’État, et plus exactement, contre l’idée de l’État ; se battre contre l’idée qu’il ne serait qu’un gant dans lequel il suffirait de placer une main différente pour qu’il change de nature. La question de la "sécurité", cette sécurité par laquelle on nous fait avaler chaque jour un peu plus d’idéologie répressive, un peu plus de droit de punir, et même, soyons fous, de nécessité de punir, est dans cette perspective une question absolument fondamentale. Un concept à déconstruire chaque jour, et une lutte à mener contre soi-même.

Détacher le plus possible le prolétariat de l’idée qu’il n’est rien sans État, montrer chaque jour comme ce Léviathan ne sera jamais notre allié, arracher systématiquement les voiles idéologiques dont on recouvre, à droite comme à gauche, toute espérance d’un autre monde, est une tâche urgente pour chaque révolutionnaire, pour chaque militant conscient de la démocratie prolétarienne. Vivre en société sans État (et sans la ribambelle d’illusions qui va avec), c’est la grande utopie à (re)construire, à réfléchir. L’envisager seulement est aujourd’hui impossible.

Si nous voulons pouvoir vivre, vivre comme des Hommes, la première des choses à faire est de lutter contre la propriété privée, et contre l’amour fétichiste que la société capitaliste instille de cette propriété privée au creux des consciences prolétariennes.

Que pèse la petite propriété pavillonnaire à crédit face à la solide propriété des bailleurs institutionnels, des multi propriétaires, qui vivent sans travailler des loyers qu’ils nous extorquent ? Que pèse la propriété à crédit de sa petite auto face à la propriété des moyens de production des exploitants des usines qui fabriquent ces autos ? Que pèse notre désir de paix et d’amour face à la volonté farouche du propriétaire, le propriétaire de l’usine qui possède notre temps, le propriétaire de la banque qui possède notre argent, le propriétaire des exploitations agricoles et des supermarchés qui contrôlent nos moyens de subsistance, le propriétaire des usines d’armement qui nous fait basculer dans la guerre, le propriétaire de la prison où nous pouvons toutes et tous finir un jour ?

Que pèse l’amour de la vie face à la propriété privée et au pouvoir de punir ?


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Commentaires de l'article
Les vénimeuses illusions réformistes
13 janvier 2014 - 10h36

La question de l’État, du rapport des communistes à l’État (et sa cause et conséquence nécessaire, inévitable, la mort, très jeunes, des soviets), est, de mon point de vue, au cœur du processus de désagrégation expresse du bolchevisme et de la dégénérescence d’un socialisme naissant en "stalinisme". Le "stalinisme" (et son corollaire essentiel, le capitalisme monopoliste d’État) était la manifestation concrète de la lutte de classe qui ne pouvait manquer de traverser un Parti constitué en appareil d’État, et corrélativement/simultanément, l’État, dans un monde capitaliste. Se pose la question de la volonté / de la manière de défendre un saut révolutionnaire. Soit en acceptant qu’il soit défait (par nous) par un renoncement à l’horizon communiste en le transformant en socialisme d’État (ce qui ne peut manquer d’amener à des catastrophes terribles), soit en acceptant qu’il soit défait par la contre- révolution de la bourgeoisie.



Les vénimeuses illusions réformistes
13 janvier 2014 - 21h04 - Posté par richard PALAO

EUH , tu peux me réexpliquer STP ?


Les vénimeuses illusions réformistes
13 janvier 2014 - 17h32 - Posté par JOINVILLE

- "Il faudrait arrêter de faire perdre du temps à la prise de conscience prolétarienne".
 D’abord quelle est la définition du prolétariat ?
 Qu’est-ce que le prolétariat aujourd’hui quand les machines et l’informatique remplacent de plus en plus la main d’œuvre humaine ?
 Quand le travail s’intellectualise de plus en plus.
 Il y a des ouvriers. Il y a des salariés (et de plus en plus de chômeurs), mais moi je ne vois pas de prolétariat en tant que classe sociale.
 Pas de mutation historique sans une nouvelle culture..... qui n’existe pas.
 1917 et le cuirassier Potemkine c’était une autre époque.



Les vénimeuses illusions réformistes
13 janvier 2014 - 18h00 - Posté par

" D’abord quelle est la définition du prolétariat ? ""
la classe productive qui n’a que son travail pour subsister,par exemple chez Good year ,des ouvriers aux ingénieurs informatiques qui TOUS peuvent être licenciés du jour au lendemain.
Comme du temps du Potemkine déjà ...
le prolétariat existe donc et est en ce début de siecle immensément majoritaire sur la planéte


Les vénimeuses illusions réformistes
13 janvier 2014 - 19h10 - Posté par A.C

moi je ne vois pas de prolétariat en tant que classe sociale.

Optic 2OOO, Camarade !

ou alors..

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/p...

b) [Dans la théorie marxiste, à propos des sociétés industr. caractérisées par le mode de production capitaliste] :

Travailleur appartenant à la classe sociale ne possédant pas les moyens de production et qui doit pour vivre vendre sa force de travail pour laquelle il perçoit un salaire et par laquelle il crée de la plus-value.

Synon. ouvrier ;

anton : capitaliste, patron.

Classe, parti des prolétaires.

Le même système capitaliste qui exploite la force de travail de l’ouvrier, attente à la liberté du travailleur. Et la personnalité du prolétaire est diminuée, comme sa subsistance (Jaurès, Ét. soc., 1901, p.128)

our l’occuper [la foule], les militants belges eurent l’idée d’entonner leur chant : Prolétaires, unissez-vous, que bientôt tout le monde reprit à l’unisson (...). Ce chant créait un lien, devenait un symbole sonore, concret, de solidarité (Martin du G., Thib., Été 14, 1936, p.446)

.

Il suffit que je sois né et que j’existe pour éprouver ma vie comme difficile et contrainte (...) mais les choses peuvent en rester là sans que je passe à la conscience de classe, que je me comprenne comme prolétaire et que je devienne révolutionnaire (Merleau-Ponty, Phénoménol. perception, 1945, p.507).

d’ou le" fameux.

" Nous ne sommes RIEN

Soyons TOUT"

Qui suppose que ceux qui ont TOUT parce qu’ils l’ont VOLE, et que leurs"BIENS" sont fait de sueur, de sang et d’os broyés des PROLETAIRES de plusieurs générations , soient DEPOSSEDES et que nous soit rendu ce qui est à NOUS car RIEN n’est à eux.

Il est vrai qu’on a tort de ne pas chanter le second couplet de l’Internationale, cela éviterait des questions...

Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes  !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud

A.C


Les vénimeuses illusions réformistes
14 janvier 2014 - 00h23 - Posté par Roberto Ferrario

Optic 2OOO, Camarade ! HAHAHAHAHA

super Alain, tres myope le mec mais en même temps asse logique, "JOINVILLE" alias, "L’OBSERVATEUR", alais "STRATÈGE", alias "ANONYME", alias "UN ATHÉE, MATÉRIALISTE ET HUMANISTE", alias "DELAVANT", alias "UN HOMME DE GAUCHE LUCIDE", alias etc etc etc...

n’est rient d’autre que un provocateur homophobe umpiste avec qui tu te déjà accroche ici : http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

Donc "normal" qui viens "polluer" cet article, ca lui doit bien déranger les définitions de classe et les analyses marxiste...


Les vénimeuses illusions réformistes
14 janvier 2014 - 20h14 - Posté par JO

Ce qu’il faut savoir c’est que tout ce qui peut affaiblir le capitalisme , on prend ! Nous divergeons c’est vrai sur ce Site sur la vitesse à laquelle doit se dérouler les objectifs conduisant au Socialisme ! Mais l’on ne peut pas négliger, l’histoire aidant que tout le combat contre le capitalisme doit s’accompagner par le contrôle des travailleurs et par le Suffrage Universel . Excusez-moi du peu les Amis mais je ne vois pas d’autres moyens pour bon chemin vers le Socialisme ! Les errements passés nous aident mieux de nos jours à comprendre le réel pour aller à l’idéal comme l’a dit Jean Jaurès . Satisfaire le Peuple dans ses conditions de vie c’est une condition première sans doute. Et cela passe, également, par la lutte contre les injustices ! Même dans notre Société industrialisée, je pense qu’il est possible de réunir une majorité de citoyens pour gagner. Mais pour ce faire la recherche de l’Unité pour la réalisation d’un premier coup au capitalisme est indispensable . Parce que comme le disent nos camarades Latinos-Américains, le Peuple Uni jamais ne sera vaincu !!!



Les vénimeuses illusions réformistes
14 janvier 2014 - 20h55 - Posté par

JO,
Tu aurais écris : "votez FDG" c’était lisible et suffisant. Pas besoin d’enrober.

Pourquoi ce besoin chez ceux qui freinent des deux pieds, le besoin de nous expliquer le fonctionnement de l’accélérateur ?

Carland


Les vénimeuses illusions réformistes
14 janvier 2014 - 22h15 - Posté par richard palao

JO si c est l’unité du syndicalsime rassemblé ; NON MERCI , on connait le résultat : les luttes tirées par le bas et des accords scélérats comme L ANI la réforme des retraites et sur la formation professionnelle comme le dit le titre de LA LOUVE , cette unité c’est une de ces illusions réformistes vénimeuses .

L’unité dans l’ action à la base est efficace sous réserve qu’ a chaque recul social , qu ’à chaque réforme structurelle on ne réponde plus par une autre réforme structurelle même progressiste , pour combattre les illusions réformistes il faut faire le lien entre les revendications et le nécessaire changement de système .

EXEMPLE : la réforme des retraites , face à la démolition par étapes de nos régimes de retraite il faut arrêter de revendiquer ici le retour à la retraite à 60 ANS , là le maintien d’un régime particulier ; ou encore le maintien sous perfusion de régimes ultra déficitaires et voués à la disparition ...il faut revendiquer la création d un régime de sécurité sociale universelle , géré par les assurés , à l abri de l’appétit des banques et non soumis aux règles de gestion capitaliste , c ’est en avançant ainsi pas à pas que l’on peut porter des coups sévères au capitalisme et élever le niveau de conscience des travailleurs en leur démontrant qu’ils sont en capacité de gérer leurs propres affaires sans avoir besoin pour cela ; de l’état et du patronat .


Les vénimeuses illusions réformistes
31 janvier 2014 - 18h04

Bonjour,

Nous travaillons à défendre dans nos écrits la théorie marxiste de la lutte des classes.
Nos deux derniers ouvrages parus sont :

 Aux fondements des crises ; le marxisme de la chaire et les crises.
 Le marxisme en abrégé ; de la critique du capitalisme à la société sans classes.

Le premier livre revient sur les concepts fondamentaux de la théorie de Marx : Crise de surproduction, suraccumulation, baisse du taux de profit, dévalorisation, etc. Il s’efforce également de montrer en quoi le marxisme vulgaire les dénature.

Le second livre, plus tourné vers la vulgarisation, s’efforce de résumer dans un langage le plus accesible possible les concepts fondamentaux du marxisme.

Ces livres peuvent être achetés en ligne :

http://www.lulu.com/shop/robin-good...

http://www.lulu.com/shop/robin-good...

ou sur commande. La liste des librairies qui diffusent nos livres peut être obtenue sur demande.

Cordialement

Robin Goodfellow
http://www.robingoodfellow.info







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