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Sur l’élection présidentielle : "Quiproquo" par Alain ACCARDO

de : A. ACCARDO via LL
lundi 2 juillet 2012 - 22h32 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires

"Dire que le résultat de l’élection présidentielle m’a laissé froid serait mentir. Il m’a au contraire procuré des sentiments aussi vifs que contrastés.

D’abord la joie : joie de voir l’icône de la droite française la plus anti-sociale, la plus cynique et la plus arrogante que l’on ait connue depuis longtemps mordre la poussière ; joie d’entendre les pleurs et les grincements, les cris de haine et de dépit de ses partisans ulcérés par la défaite ; joie d’observer les Copé, Dati et consorts adressant leurs félicitations « républicaines » au vainqueur avec des remontées d’acide chlorhydrique dans la voix. Bref, la défaite de Nicolas Sarkozy fut pour moi un moment de bonheur intense comme la vie politique ne m’en offre plus guère.

Si je n’ai pas l’hypocrisie de compatir au désespoir des vaincus, du moins n’ai-je eu aucun mal à le comprendre : avec la chute de leur saint patron déboulonné de son piédestal, c’est tout un univers qui s’écroule, un monde de pouvoirs, d’honneurs, de privilèges, de bénéfices, de sinécures, et par-dessus tout la conviction d’en profiter en toute légitimité, la certitude sereine qu’un régime dominé par les riches et méprisant les pauvres est un ordre juste et digne de respect.

Quel coup terrible pour tous ces électeurs de droite de réaliser que désormais leur grand timonier n’était plus à la barre et que les espérances mises dans la poursuite de son règne étaient devenues caduques ! Pleurez, gémissez, fidèles de l’UMP, vos larmes sont un baume pour les blessures que votre morgue et votre égoïsme ont infligées aux victimes de votre politique…

Mais alors que j’aurais dû me laisser aller pleinement à ma joie, j’en étais empêché par un sentiment de tristesse tout aussi intense, celle que me causait la victoire de l’autre candidat. Je regardais avec accablement le spectacle de tous ces supporters en liesse, que la présence des caméras mettait au bord de l’hystérie, comme de vulgaires footeux dans un stade.

Autant je comprenais l’affliction de la droite, autant l’enthousiasme de la « gauche » me rendait perplexe. Qu’acclamaient donc tous ces gens, à quoi rimait ce débordement de félicité ? De toute évidence j’assistais, encore une fois, à un immense quiproquo, à la réédition de la grande imposture née de la conjonction entre les ambitions des faussaires du PS et l’inculture historico-politique de la classe moyenne, singulièrement de sa fraction la plus inexpérimentée et la plus amnésique, celle pour laquelle le reniement du socialisme par les « socialistes », le ralliement de la social-démocratie au libéralisme et à la dictature des marchés financiers, c’est une histoire tellement ancienne qu’elle se perd dans la nuit paléolithique.

Ces foules délirant d’allégresse n’avaient apparemment pas écouté vraiment les discours de Hollande, n’avaient rien perçu de ses prudences, de ses faux-fuyants, de ses contorsions pour dissimuler son refus de porter le fer dans la plaie. Une fois de plus une population de grenouilles prêtes à se prosterner devant un soliveau faisait aveuglément confiance à un homme et à un parti ayant largement démontré que leur seule vocation était de voler à la rescousse de l’État capitaliste sous couvert de républicanisme inconsistant. On sait hélas depuis longtemps que le propre de la pensée magique, c’est l’imperméabilité à l’expérience.

Il était clair que la masse d’électeurs qui venaient de hisser Hollande sur le pavois ne se comportaient pas en citoyens héritiers des Lumières mais plutôt en suppôts obstinés d’une religion monarchiste, en croyants extasiés espérant qu’à la fin du sacre, leur Roi thaumaturge viendrait toucher leurs écrouelles.

Mais le mal dont souffre la « gauche » française, ce n’est pas celui de la scrofule. C’est un mal beaucoup plus profond et plus difficile à soigner : celui d’un trop-plein de classes moyennes et d’un déficit de classes populaires. Ce déséquilibre, en s’aggravant au fil du développement du tertiaire et de la croissance, a entraîné la métamorphose de la « gauche » originelle en une « deuxième gauche », qu’il serait plus exact d’appeler « deuxième droite » tant la petite bourgeoisie qui la constitue pour l’essentiel s’efforce de ressembler à la grande en tous domaines, même si elle en a de moins en moins les moyens.

Et ce n’est pas l’orviétan du rebouteux Hollande et des autres charlatans du PS qui va opérer les miracles attendus. Les gens qui, le 6 mai, chantaient « On a gagné ! On a gagné ! » ne tarderont vraisemblablement pas à se demander ce qu’ils ont gagné au juste. Peut-être commenceront-ils alors à comprendre qu’ils avaient tort de confondre la lutte politique avec un match de foot et de prendre un Hollande pour un Messi(e)."

Alain Accardo

Chronique initialement parue dans le journal La Décroissance, du mois de juin 2012.

——

Alain Accardo a publié plusieurs livres aux éditions Agone : De notre servitude involontaire (2001), Introduction à une sociologie critique (2006), Journalistes précaires, journalistes au quotidien (2006), Le Petit Bourgeois Gentilhomme (2009), Engagements. Chroniques et autres textes (2000-2010) (2011).

http://blog.agone.org/post/2012/06/...


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Commentaires de l'article
Sur l’élection présidnetielle : "Quiproquo" par Alain ACCARDO
3 juillet 2012 - 00h24

et oui a. accardo, pas joyeuse réalité



Sur l’élection présidnetielle : "Quiproquo" par Alain ACCARDO
3 juillet 2012 - 08h00

Mais le mal dont souffre la « gauche » française, ce n’est pas celui de la scrofule. C’est un mal beaucoup plus profond et plus difficile à soigner : celui d’un trop-plein de classes moyennes et d’un déficit de classes populaires.

D’ici peu de temps la cause du mal aura disparu, en continuant comme ça. Comme en Grèce. Et c’est vrai que ça change la "gauche". Faut-il conclure que la politique du pire a parfois des effets bénéfiques ?

Chico



Sur l’élection présidnetielle : "Quiproquo" par Alain ACCARDO
3 juillet 2012 - 10h50 - Posté par A.C

Bizarre mais moi qui pour des raisons que j’ai expliquées ailleurs ,suis un "fan" de mon ami Alain Accardo-qui m’initia au marxisme-.. ; j’ai tiqué sur ce ptit bout de phrase , mais pas pour les mêmes raisons que toi, Chico.
Je suis toujours mal à l’aise quand nous utilisons cette distinction avec la division de la Société en "couches"..

Je n’arrive pas à m’y reconnaitre.

Même si retraité ou jeune sorti du cycle d’études et sans boulot, au moins les choses sont plus nettes : tu n’es rien , majoritairement" qu’un galérien qui cherche comment bouffer chaque jour. !

Mais , un technicien Aéro avec ses2000 euros par mois ,pour peu que sa femme soit ingénieur chimiste avec le même salaire ou un peu plus,... c’est pour le croque mort de Mérignac au SMIC...un couple faisant partie des"couches moyennes" alors que lui , non prolétaire à la différencec des DEUX AUTRES...sest logé chez les "couches populaires".

J’ai trop de respect et de chaude fraternité pour ALAIN.A pour le classer dans la tribu des "intellos" qui "stratent " la Société capitaliste en couches de "privilégiés",dec " pauvres"d’ "assistés" etc etc.

Je pense que , surtout lui qui participe de l’éclairage nécessaire théorique qui est indispensable à la LDC, il me ferait bien plaisir s’il n’usait pas de ces "classifications"...

J’ajoute que selon moi, le rejet de Sarko qui a davantage motivé l’élection de hollande qu’un réel espoir de "vrai changement" -contrairement à 81 ou les travailleurs -àtort- ont cru àun changement durable sans LUTTES..parceque la CRISe du K apermis à ce dernierc de donner du grain à moudre à la"’Gôôche " ..
............. laisse un boulevard à un possible rassemblement populaire de résistance.

Pour cela, -je peux me gourrer- il nous faut rester ferme sur les critères de CLASSES SOCIALES, car c’est -certes avec beaucoup de difficultés- la seule façon de démonter l’argumentation de"besoin d’Austérité dite"partagée" avec pseudo "justice sociale"

Non, nous n’avons RIEN à "payer" , mais tout à PRENDRE.

Ce qui nous revient de DROIT (je parle des Droits de l’Homme) puisque seuls nous créons les richesses.

Juste aussi un bémol sur ce que décrit alain de la tristesse de la "droite"..

Si c’est vrai pour des"beaufs" de base..il ya plus d’un an , selon moi que les "pleureuses" officielles du soir de défaite du nain, sont dans la stratégie de"recomposition" et de leadership à se disputer pour l’Alternace à venir
Le pire pour eux..c’eut été une "victoire" inattendue de sarko. !

Je mets mes deux mains au feu.
Aucun Juppé, Copé, Fillon, Dati, Borloo, etc etc n’a voté SARKOSY..

Pas plus qu’en 81 je n’ai voté comme CHIRAC....

(ya prescription !)

 :))

Cordialement

en remerciant l’amie L.L. d’avoir mis ce papier dA.A. sur le Site..

C’est vâchement rafraichissant.....

A.C


Sur l’élection présidnetielle : "Quiproquo" par Alain ACCARDO
3 juillet 2012 - 10h43 - Posté par Thierry

Désormais ancien admirateur de vos ouvrages, Monsieur Accardo, l’élection Présidentielle n’a pas laissé froid mais bêtement orphelin déconcerté penaud et même abasourdi par votre prise de position en soutien au pourtant annoncé futur soutien de Hollande.
Comment vous croire dans le futur ?
Car enfin qui donc a récemment écrit ceci ? … des élections prétendument démocratiques aient abouti, dans les sociétés occidentales, à autre chose qu’à renforcer la spoliation et l’asservissement des peuples en leur extorquant leur consentement dans un isoloir ?
Vidons le bocal !
Au soir des élections régionales, comme il est de tradition pour l’ensemble des participants, je me suis déclaré satisfait des résultats. Certes, j’avais bien quelques petites raisons d’être dépité : la bigoterie alsacienne avait conservé à la droite sa seule et unique région ; le racisme fascisant avait repris des couleurs ; l’opportunisme cohn-bendiste faisait encore illusion et surtout l’imposture socialiste se voyait encouragée à tromper de nouveau les Français.
Mais cette déconvenue était plus que compensée par le triomphe éclatant de mon propre parti, celui des abstentionnistes : « plus d’une moitié de l’électorat a boudé les urnes », comme on le coassait dans la mare médiatique, sans d’ailleurs se préoccuper d’analyser plus profondément l’embarrassant phénomène. Il est tellement plus excitant de spéculer sur les futurs présidentiables ! Des commentateurs moins chabotisés que nos journalistes et nos politologues auraient pu faire quelques remarques instructives. Essayons de suppléer à leur défaillance.
Il est clair qu’une part croissante de l’électorat, qui sera un jour largement majoritaire, a enfin compris que le système du parlementarisme bourgeois est un stratagème qui consiste, sous apparence de démocratie, à faire avaliser par les petits et moyens salariés des politiques favorables, à tous les niveaux, aux intérêts des gros possédants, des affairistes et des spéculateurs, toutes catégories de profiteurs que les politiciens comme Mme Lagarde appellent « les forces vives de la nation », mais que nous sommes de plus en plus nombreux à appeler des maffias. Au train où vont les choses il n’y aura bientôt plus que les fétichistes de l’urne et du bulletin de vote pour répondre aux convocations électorales. Les gens avertis, désormais indifférents à la question de savoir s’il vaut mieux se faire pendre à un croc de boucher par la vraie droite ou écorcher vifs par la fausse gauche, s’abstiendront d’aller bêler leur soumission à leurs égorgeurs.
« Mais, m’objectera-t-on, n’est-ce pas là faire le jeu des forces réactionnaires ? » De grâce, qu’on m’épargne cette rhétorique éculée ! Où et quand avez-vous vu, depuis plus de vingt ans que dure la contre-révolution néolibérale, de Reagan et Thatcher en Bush et Blair, de Mitterrand et Jospin en Fillon et Sarkozy, que des élections prétendument démocratiques aient abouti, dans les sociétés occidentales, à autre chose qu’à renforcer la spoliation et l’asservissement des peuples en leur extorquant leur consentement dans un isoloir ? Quand par extraordinaire une population a réussi à exprimer massivement son opposition à l’entreprise de démolition sauvage de notre civilisation par la mondialisation capitaliste, comme lors du référendum sur le projet de constitution européenne, tous les pouvoirs en place se sont carrément assis dessus. Croyez-vous sérieusement que nos aïeux se sont farouchement battus pour la démocratie, pour laisser s’instaurer au bout du compte la mascarade à laquelle nous persistons à donner ce nom ?
Étant donné qu’aujourd’hui, à tort ou à raison, nous répugnons à répondre par la violence à la violence des institutions capitalistes, le refus de jouer les comparses ou les benêts dans la sempiternelle farce électorale cesse d’être une coupable abstention pour prendre une signification proprement révolutionnaire : puisque le capitalisme est comme un poisson dans l’eau trouble de la manipulation électorale, alors ôtons-lui l’eau de son bocal. « Mais dans ce cas, insistera-t-on, le Pouvoir de l’Argent pourra continuer à exercer ses méfaits avec simplement le soutien d’une infime minorité de complices ! » Peut-être bien, mais il ne pourra plus, avec le soutien d’une majorité de dupes, prétendre être le pouvoir du peuple et il n’y aura plus lieu de parer du nom de démocratie la dictature avérée du Capital. On en aura fini avec le mensonge du régime actuel qui lui permet, de toute manière, de gouverner au nom du peuple contre le peuple. Cette clarification est la seule voie pour mettre un peu de clarté et d’honnêteté dans un jeu politique complètement perverti par les maffias régnantes de droite et de « gauche ». On verra alors où et qui sont les véritables partisans de la démocratie, et la lutte des classes retrouvera son vrai visage.
Chronique initialement parue dans le journal La Décroissance, du mois de mai 2010.



Sur l’élection présidnetielle : "Quiproquo" par Alain ACCARDO
3 juillet 2012 - 11h47 - Posté par

Il est clair qu’une part croissante de l’électorat, qui sera un jour largement majoritaire, a enfin compris que le système du parlementarisme bourgeois est un stratagème qui consiste, sous apparence de démocratie, à faire avaliser par les petits et moyens salariés des politiques favorables, à tous les niveaux, aux intérêts des gros possédants,

Si une petite minorité est sur cette base, je crains que la majorité des abstentionnistes soient plutôt sur "Faire grève ça sert à rien, y z’en ont rien à foutre", ou "Manifester je m’en branle, ça sert à quoi, y z’en ont rien à foutre", avec en arrière plan "Toute façon c’est comme ça, ça sera toujours comme ça, on n’y peut rien".

Quand l’espoir va si mal, on a tendance à chercher à tout prix du positif, une bouée, quelque part. Dans le FdG, dans une abstention idéalisée... Il me semble qu’il y a une part d’illusion.

Chico






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