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Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
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Mouvement à l’école d’art d’Avignon

de : Sud Étudiant ESAA
samedi 30 juin 2012 - 16h20 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

Nous sommes un collectif d’étudiants de l’École Supérieure d’Art d’Avignon (ESAA). Nous dénonçons les très nombreux dysfonctionnements de notre école et les abus de pouvoir de son directeur.

Élection d’un représentant étudiant annulée, clientélisme, management par la terreur, harcèlement moral et physique, sexisme...L’école d’art d’Avignon est un concentré de ce qui peut se faire de pire en matière d’abus de pouvoir et de mépris à l’encontre des étudiants.

Depuis que nous avons commencé à dénoncer le climat au sein de l’école, les pressions s’accentuent, culminant lors d’un dépôt de plainte au commissariat à l’encontre du directeur, notamment pour les faits de harcèlement dénoncés : refus de prendre les plaintes, accusations répétées de « mythomanie », présence de policiers en civil de la DCRI, intervention du commissaire...

Dernier méfait en date : le représentant étudiant a été physiquement empêché par la police de venir porter devant le CA les revendications formulées par les étudiants, entrainant la reprise de l’occupation et le blocage de l’école en représailles.

Malgré les coups portés par ceux qui tiennent à maintenir coute que coute leur rôle de petits chefs et de serviteurs d’un enseignement policier de l’art des élites, nous tiendrons bon.

La mairie préfère investir massivement de l’argent public pour mettre en valeur la collection privée d’un milliardaire plutôt que d’assurer la survie d’une école. Notre lutte a révélé aux yeux de tous le mépris des pouvoirs publics pour l’école et ses étudiants.

Nous maintenons les exigences suivantes :
 passage en second cycle de tous les étudiants de L3 diplômés.
 définition claire et précise des modalités d’admission en second cycle pour les années à venir.
 La garantie de locaux stables et en adéquation avec les besoins de l’école pour le déménagement.
 Le renvoi par le C.A. de Mr Ferrari pour tous ses manquements et ses abus dans la gestion de sa fonction.
 La nomination par le C.A. d’un nouveau directeur, sur appel à projet. Celui-ci devra être quelqu’un d’extérieur à l’ESAA et à la ville d’Avignon.
 La mise en place d’un véritable projet d’établissement élaboré en concertation juste et démocratique avec les différents acteurs de l’école.
 Une réelle mise à plat du fonctionnement de l’ensemble de l’école.

plus d’infos :
http://sud-etudiant-esaa.blogspot.fr/

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Commentaires de l'article
Mouvement à l’école d’art d’Avignon
30 juin 2012 - 23h18

http://www.humanite.fr/fil-rouge/fa...

Faux saccage à l’École Supérieure d’Art d’Avignon (Sud éducation)
Mots clés : education,

À Avignon, tout est faux. L’École Supérieure d’Art (ESAA) ne possède pas un directeur, elle est possédée par un directeur. Qui ne respecte aucune loi, qui considère le personnel et les usagers (les étudiantEs) comme ses jouets qu’il manipule quand il peut ou qu’il jette quand il ne peut pas. L’ESAA n’enseigne pas l’Art. Elle enseigne la soumission.

La police d’Avignon ne protège pas les citoyens : elle fait pression sur les étudiants de l’ESAA pour qu’ils ne déposent pas plainte quand ils sont menacés, harcelés, moralement ou sexuellement. La police d’Avignon ne protège pas la démocratie : elle s’oppose physiquement à l’entrée d’un étudiant légitimement et légalement élu au CA de l’ESAA de participer à la tenue du conseil. Les membres du CA de l’ESAA (préfecture, mairie, université, enseignants) ne décident rien. Ils reportent.

Un des journaux les plus lus dans la ville d’Avignon, La Provence, n’a pas pour objectif d’informer ses lecteurs, mais de faire sensation, en caressant le pouvoir dans le sens du poil. Mercredi soir, des étudiants de l’ESAA en colère, poussés à bout par 18 ans de silence et d’inaction de la part des autorités publiques sur les agissements de leur directeur, par la destruction de leur projet professionnel et de leurs rêves par des individus détachés et méprisants, occupent pour la deuxième fois leur école.

Le mouvement n’a plus beaucoup d’options, certains étudiants sont déjà partis en vacances, d’autres ont commencé à travailler pour rembourser leurs crédits de l’année.

Quelques tracts jetés par terre, un tas de chaises et de tables où rien n’a été cassé, des « tags » à la craie ou à la gouache, des poignées de porte soigneusement dévissées et placées ensemble sur une table...

Rien n’a été volé ni cassé. La Provence titre sur « École mise à sac ».

À Avignon, on dénonce les victimes.

À Avignon, tout est faux.



Mouvement à l’école d’art d’Avignon
1er juillet 2012 - 10h53

http://www.mlactu.fr/article/plaint...

La colère gronde un peu plus chaque jour à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art d’Avignon. Vendredi 22 juin, quatre élèves se sont rendus au commissariat pour déposer plainte contre Jean-Marc Ferrari. Une entrevue dont ils dénoncent d’ailleurs les « manipulations ». Deux d’entre eux accusent leur directeur de harcèlement sexuel, et deux autres de harcèlement moral. Alors qu’ils s’insurgent « d’une loi du silence généralisée », le préfet du Vaucluse a brisé le silence, hier, pour s’exprimer sur une affaire qui enfle.

Ils avaient prévenu : au moins une plainte serait déposée avant le 26 juin, date du Conseil d’Administration de l’école. Chose promise, chose due. Quatre plaintes ont été déposées il y a quelques jours contre le directeur de l’Ecole. Les étudiants en question l’accusent de « menaces, de paroles et de gestes déplacés ». Boris, qui doit passer en 4ème année à la rentrée fait partie des personnes ayant déposé plainte, pour harcèlement moral : « à deux reprises, Jean-Marc Ferrari m’a ouvertement menacé de me renvoyer de l’école sans raison ; je fais partie des étudiants mobilisés demandant sa démission… D’ailleurs je suis élu au Conseil d’Administration en tant qu’élève mais mardi (le 26, ndlr), au CA, je n’ai pas pu rentrer pour y assister, on m’a refusé l’accès ! ». Un groupe d’étudiants s’était d’ailleurs rassemblé juste avant la tenue de ce Conseil : « il semblerait que la situation n’ait même pas été évoquée, ni par la préfecture, ni par la mairie, comme si rien ne s’était passé alors que quatre plaintes sont déposées. Ils jouent la carte de l’essoufflement » s’insurge Jacques Maire, co-secrétaire de Sud Education 84 qui soutient les étudiants. « Faux » répond le préfet, François Burdeyron, qui affirme que les problèmes, notamment d’ordre pédagogique, ont été évoqués (le non passage d’une quinzaine d’élèves en quatrième année, entre autres). Un inspecteur du ministère de la Culture, accompagné d’une représentante de la DRAC se sont d’ailleurs rendus sur place en début de semaine pour enquêter sur le fonctionnement et la gestion de l’école. Leur compte rendu devrait être connu dans une quinzaine de jours et révéler ou non des dysfonctionnements.

Des plaintes gênantes ?

Il est difficile d’obtenir des réponses des figures officielles quant à ces plaintes pour harcèlement sexuel et moral envers le directeur de l’école. Sandra Cattini, Conseillère Arts Plastiques à la DRAC PACA, nous a signifié qu’elle n’avait pas à s’exprimer sur la question puisque « c’est à la justice de faire son travail ». Même discours du côté de François Burdeyron, le préfet du Vaucluse :

Sud Education et les étudiants mobilisés dénoncent, quant à eux, « un silence généralisé » autour de cette affaire. Le directeur administratif de l’ENSA, Didier Herbet nous a affirmé par téléphone au sujet des plaintes « ne pas savoir le contenu ; je ne suis pas au courant, je ne sais pas vraiment ce qu’il se passe. Les plaintes pour harcèlement relèvent du domaine privé, pas du Conseil d’Administration. Moi je n’ai jamais rien vu, maintenant c’est à la justice de faire son travail. Si c’est vrai, c’est terrible, si c’est faux, Jean-Marc Ferrari aura eu raison de porter plainte pour diffamation ».

Des étudiants qui affirment avoir été mal reçu au commissariat

L’affaire continue de s’envenimer : la grogne née il y a quelques semaines contre le système pédagogique de l’ESAA prend ces jours-ci une tout autre ampleur. Outre les plaintes pour harcèlement, les étudiants et le syndicat Sud dénoncent aussi les conditions dans lesquelles ils auraient été reçus au commissariat d’Avignon. Dans un communiqué commun, ils reviennent sur l’évènement : « La première des quatre a pu déposer sa plainte normalement (…) Bizarrement, 45 minutes se sont écoulées avant que la deuxième plaignante soit entendue. Lorsque celle-ci est enfin appelée, le policier refuse très agressivement qu’elle soit accompagnée et lui dit devant témoin que sa plainte n’est pas recevable (…) Pendant que la deuxième plaignante était "cuisinée", le troisième plaignant a été reçu. » Le troisième en question n’est autre que Boris qui a accepté de nous livrer son témoignage : « C’était complétement délirant, le policier m’a dit que je ne pouvais pas porter plainte alors qu’il ne savait même pas le contenu. Il m’a dit que je ne pouvais que déposer une main courante donc on est parti pour que je puisse porter plainte normalement, ailleurs, à la gendarmerie de Remoulins, prise sans souci ». La quatrième personne venue pour déposer plainte l’aurait également fait à Remoulins. Le syndicat Sud n’hésite pas à parler « d’intimidations », Boris, lui, nous avoue « je ne suis pas un adepte de la théorie du complot mais j’ai quand même l’impression qu’on nous empêche de faire des vagues ; j’espère que la police fera son travail ». Nous avons demandé au Commissariat d’Avignon sa version des faits, l’administration nous a fait savoir que le directeur départemental de la Sécurité publique, Jean-Pierre Sola ne souhaitait pas s’exprimer à travers de notre média. Le Préfet de Vaucluse a démenti une quelconque mauvaise prise en charge de la part des policiers.

Les étudiants en colère dégradent leur école

La mobilisation se durcit : dans la nuit de mardi à mercredi, le 27 juin, un tournant plus « radical » a été pris par les étudiants. Des dégradations au sein de l’établissement ont été commises. Le directeur administratif de l’ESAA, Didier Herbet nous a expliqué ce qu’il s’est passé : « Les élèves ont déménagé des meubles pour obstruer la porte d’entrée, ont pris des objets pour en faire des sculptures et fait des inscriptions sur les murs. Ce n’est pas vraiment un préjudice financier mais plutôt moral, surtout qu’ils ont déplacé des œuvres qui étaient en train d’être installées pour une exposition du Festival d’Avignon. Aucune heureusement n’a été abîmée ». Des dégradations que condamnent fermement le préfet du Vaucluse et la Maire d’Avignon. Dans un communiqué, Marie Josée Roig se dit en « colère de voir dégradé un bâtiment public accueillant des étudiants (…) Aucune revendication n’excuse la violence et la détérioration de biens publics. C’est donc avec la plus grande fermeté que je tiens aujourd’hui à dénoncer ces agissements irresponsables totalement indignes d’étudiants ». Nous n’avons pu obtenir par contre sa réaction quant au dépôt des plaintes contre le directeur. De son côté, le syndicat Sud Education 84, par la voix de son co-secrétaire Pierre Jourlin, s’insurge contre le terme de saccage : « Quelques tracts jetés par terre, un tas de chaises et de tables où rien n’a été cassé, des "tags" à la craie ou à la gouache, des poignées de porte soigneusement dévissées et placées ensemble sur une table... Rien n’a été volé ni cassé. » L’affaire est loin d’être terminée. Des actions seront prévues pendant le Festival, notamment lors de la venue du président François Hollande. Une pétition demandant la démission de Jean-Marc Ferrari est également en cours, « signée par plus de la moitié des étudiants » nous affirme le syndicat.







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