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Info’Com-CGT : le secrétaire Romain Altmann organise une épuration dans le syndicat…
vendredi 7 mai
de Sidi Boussetta secretaire adjoint UL CGT Blois
NDLR : Le secrétaire Romain Altmann veux imposer l’exclusion de deux camarades (Sidi Boussetta secrétaire adjoint UL CGT Blois et Roberto Ferrario fondateur du site bellaciao.org) du syndicat Info’Com CGT en vertu du débat démocratique…. Pfffffffff Semble que bien d’autres vont suivre le chemin du Goulag en Sibérie…. Voilà la réponse d’un des de deux camarades, premier de la liste noire… Les cons ça osent tout...voici ce que j’ai trouvé dans (...)
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le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !

de : la CGT Nord, via P. BARDET
vendredi 9 décembre 2011 - 06h46 - Signaler aux modérateurs
6 commentaires

Comité général de l’Union départementale

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6 décembre 2011

Rapport introductif aux débats de Martine DEBELS

Cher(e)s camarades,

Notre Comité général aujourd’hui, se déroule dans un contexte social et économique particulièrement dégradé.

La crise financière et économique a conduit à une accélération des réformes et le renflouement des banques et des marchés financiers s’est accompagné d’une exigence encore plus grande d’austérité, dans une logique financière purement libérale.

Une crise qui perdure entraînant un plan d’austérité d’une rare violence sociale, qui mène le pays vers la récession, alors qu’aucune mesure n’est prise pour la croissance et l’emploi. Voilà à quoi sont confrontés les salariés, les privés d’emploi, les retraités… qui devront supporter 80 % du financement des mesures de rigueur annoncées par le gouvernement, pour payer une crise dont ils ne sont en rien responsables.

Un plan d’austérité qui favorise les plus riches… Une injustice insupportable au regard des dividendes qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007… Une injustice insupportable au regard des 200 milliards supplémentaires qui passent chaque année, et cela depuis 20 ans, du camp du travail à celui du capital… Une injustice insupportable au regard des 8 millions de personnes pauvres dans notre pays, qui gagnent moins de 954 euros par mois…

Les mesures de rigueur imposées par le gouvernement pénalisent le plus grand nombre (salariés, retraités, privés d’emploi), épargnent les plus riches et la finance, et empêchent la croissance économique et l’emploi.

Augmentation de la TVA, accélération de la réforme des retraites, baisse des prestations sociales, économies dans les politiques publiques, économies dans la Santé et la Protection sociale… Ce ne sont pas les quelques mesures sur l’ISF ou sur l’impôt sur les sociétés qui rendent ce plan plus juste ou encore efficace.

Et pour donner des gages aux marchés financiers, le Gouvernement confirme sa volonté de continuer les réformes structurelles, notamment celle de notre protection sociale et de son financement.

Il est vrai que depuis la création de la Sécurité sociale par le Conseil National de la Résistance en 1945, le patronat et certains politiques n’ont eu de cesse de s’attaquer à cette grande conquête du monde du travail. Dans son discours du 15 novembre dernier, Sarkozy insuffle l’idée que « les Français abusent de la Sécurité sociale », qu’ils « fraudent », « trichent » et « volent », et il n’hésite pas à déclarer que cette pratique courante « met en danger notre modèle social ».

Prendre appui sur le Conseil National de la Résistance, pour justifier une politique du mépris, de la division est immonde… Oser accoler la politique actuelle aux valeurs du Conseil National de la Résistance dépasse les bornes ! Tant d’audace dans la réécriture de l’Histoire appelle au-delà de l’indignation, des réactions.

Aujourd’hui, les raisons de la colère, du mécontentement, de l’indignation sont multiples. Les peuples ne sont pas dupes ; ils comprennent bien que les décisions qui se prennent pour soi-disant sortir de la crise, se font à leurs dépends. Partout en France, en Europe et dans le monde, les salariés, les privés d’emploi, les retraités… revendiquent leur part des richesses créées, de la justice sociale, du travail, de la dignité, de la démocratie.

Dans la bataille des idées pour exiger d’autres solutions pour sortir de la crise, dans les luttes qui se construisent et qui se mènent chaque jour… la CGT y prend toute sa place.

La CGT prend toute sa place auprès des salariés qui ne renoncent pas à lutter pour gagner sur leurs revendications légitimes. Les mobilisations qui en découlent valorisent un syndicalisme de lutte et démontrent qu’il est possible de changer la donne y compris dans ce contexte de crise.

D’autres éléments de confiance sont à mettre en avant à l’occasion des récentes élections professionnelles. Le 13 octobre dernier, les salariés des CAF, Urssaf et Carsat ont élu leurs représentants aux conseils d’administration. Avec 35,3 %, la CGT continue sa progression et conforte sa place de première organisation. Il en est de même dans la Fonction publique, où les résultats obtenus ont aussi conforté la CGT en tant que première organisation avec une progression de 1,5 à 2 %.

Ces derniers mois, les initiatives revendicatives et les luttes à tous les niveaux se sont multipliées. Je ne prendrai pour exemple que la journée d’action interprofessionnelle du 11 octobre où l’exigence d’une autre répartition des richesses était très forte parmi les manifestants. Tout aussi fort était le soutien des salariés, puisque 69 % d’entre eux approuvaient cet appel à la mobilisation.

Une question se pose d’emblée : comment faire basculer ces 69 % de salariés du soutien à une réelle implication dans la lutte ?

La confiance en nos capacités pour améliorer la situation des salariés, nos propositions pour sortir de la crise ne sont pas des slogans et doivent permettre d’ancrer les revendications sur les lieux de travail.

En cela, toutes les luttes gagnantes contre les suppressions d’emplois, pour l’augmentation des salaires et l’amélioration des conditions de travail participent au rapport de force.

Dans la période actuelle, plusieurs négociations obligatoires sont en cours ou vont s’ouvrir dans les entreprises, telles que celles sur la « Pénibilité au travail » et « l’Égalité professionnelle femmes/hommes » avant le 31 décembre 2011, ou encore les « Négociations Annuelles Obligatoires ».

Autant d’occasions de mettre les salariés dans le coup pour exiger une autre répartition des richesses à l’entreprise… Autant de points d’appui qui participent à organiser la riposte contre les mesures d’austérité gouvernementales et patronales.

Pour favoriser cette riposte, le matériel et les outils CGT mis à disposition sont nombreux et variés. Ils traitent de toutes les revendications que nous avons besoin de porter. Ils sont des points d’appui importants pour aller au débat avec les salariés et préparer dans les entreprises, les négociations à mener.

Face à l’intox médiatique instillée quotidiennement, il est indispensable que nos militants soient outillés et surtout, qu’ils diffusent massivement le matériel mis à disposition… tout d’abord, pour donner des éléments d’analyse en lien avec les exigences de la CGT ; ensuite, pour combattre les thèses du gouvernement et du patronat qui voudraient faire croire que seule une politique d’austérité pourrait sortir notre pays de la crise ; et enfin, pour gagner la bataille des idées et les mobilisations qui s’imposent.

Parce qu’il nous faut résolument construire la riposte au plan d’austérité, la CGT a décidé de plusieurs initiatives nationales.

Tout d’abord, la CGT est à l’initiative de la rencontre unitaire du 18 novembre dernier afin de construire une riposte intersyndicale au nouveau plan d’austérité. De cette réunion est sortie un communiqué commun de la Cgt, Cfdt, Fsu, Solidaires et Unsa, appelant les salariés à interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d’entreprises durant toute la première quinzaine du mois de décembre, avec le 13 décembre comme un temps fort de mobilisations interprofessionnelles. Ces mêmes organisations ont décidé de se retrouver après le 15 décembre pour envisager de nouvelles initiatives en janvier.

La réunion intersyndicale qui a suivi au niveau régional, a débouché, pour le 13 décembre, sur un appel à construire des initiatives locales.

4 manifestations ou rassemblements locaux à l’appel de la CGT ou unitaires, sont recensés dans le département, à Armentières, Douai, Lille et Maubeuge… et plusieurs initiatives de déploiement sont organisées dans la première quinzaine de décembre.

Cependant, devant l’impossibilité de construire avec les autres organisations syndicales une riposte unitaire d’envergure au niveau départemental ou régional… l’Union départementale a donc décidé, après consultation des structures locales et professionnelles, d’appeler à une manifestation départementale le 13 décembre après-midi, à Lille.

D’ores et déjà, plusieurs bus sont prévus pour rejoindre cette manifestation au départ d’Armentières, Cambrai, Denain, Douai, Halluin…

Pour gagner une forte participation dans toutes les actions qui se dérouleront ce jour là, l’Union départementale appelle les salariés à la grève.

Quelques entreprises et établissements ont fait connaître leurs appels à des arrêts de travail comme les Finances publiques du Nord, Renault Douai, la FAPT pour les bureaux de Poste, l’Imprimerie Nationale, St Gobain Sékurit, Jean Lefebvre, le Département du Nord, ou encore de nombreux établissements des Organismes sociaux telles que les CPAM, CAF, URSSAF, RSI…

Plusieurs Fédérations appellent également les salariés à se mobiliser fortement le 13 décembre.

Diffuser des éléments d’analyse en lien avec les exigences de la CGT, construire la mobilisation du 13 décembre en lien avec les revendications à l’entreprise, travailler au renforcement de notre organisation tout particulièrement là, où nous ne sommes pas implantés… tels sont les objectifs qu’il nous faut viser tous ensemble.

Nous avons tout particulièrement besoin aujourd’hui, de débattre des moyens à mettre en œuvre pour entraîner massivement les salariés dans la lutte, aux côtés d’une CGT en ordre de bataille où chacun sera convaincu que d’autres solutions existent pour sortir de la crise… plutôt que celles, néfastes, que veut nous imposer le gouvernement.

Nous ne pouvons pas compter dans la période actuelle, sur la spontanéité des salariés à entrer dans la bataille. Gagner des mobilisations importantes passera inéluctablement par des rencontres, des débats, des assemblées générales de salariés… avec à l’appui la diffusion du matériel CGT.

Autre initiative que nous devons avoir en ligne de mire… Il s’agit du meeting national sur les retraites que la CGT organise le 31 janvier prochain au Zénith de Paris, parce la bataille pour la reconquête de droits et de garanties pour une retraite de haut niveau doit se poursuivre. Ce meeting portera l’exigence de la retraite à 60 ans, la reconnaissance de la pénibilité et la défense du système de retraite solidaire et par répartition.

L’objectif fixé est de 6000 participants. Une participation nombreuse des syndicats de la région est attendue…

Pour contribuer à la réussite de cette initiative nationale, l’Union départementale mettra prochainement à disposition un 4 pages qui fera le point sur le dossier retraites et annoncera le meeting. Ce matériel sera imprimé en nombre pour permettre une diffusion massive auprès des salariés.

De plus, dans le cadre de la campagne confédérale Services publics, une troisième initiative ouverte à toutes les organisations de la CGT, se déroulera le 15 décembre prochain sur le thème « Services publics, politiques publiques et d’intérêt général – quelles modalités et quels moyens de financement ? ». A noter que la dernière et 4ème initiative aura lieu le 8 février 2012 consacrée à « Services publics et développement économique ». Autant de rencontres qui contribueront à la mobilisation autour des enjeux des politiques publiques.

Enfin, dans le cadre de notre campagne « Politique industrielle », la CGT a décidé que la prochaine étape prendra la forme de mobilisations et d’actions coordonnées en région, début 2012. Il s’agit de reconquérir une politique industrielle en France et les mobilisations poseront cette exigence de façon offensive.

Parce que nous avons besoin d’imposer les exigences de la CGT pour sortir de la crise… parce qu’il nous faut gagner des avancées sociales notamment sur les salaires, l’emploi, la pénibilité au travail, les retraites… chacun d’entre nous est appelé à travailler avec détermination à la construction et à la réussite des initiatives et des luttes qui auront été décidées.

La crise financière et ses conséquences sur le monde du travail mettent le syndicalisme et tout particulièrement la CGT, devant des responsabilités importantes.

Je terminerai ce rapport en abordant le contexte des élections présidentielles.

Dans le cadre de la campagne politique qui ne manquera de faire rage jusqu’aux élections présidentielles, nous devrons, à la fois, poursuivre notre travail de défense des intérêts des salariés au quotidien et être utiles dans le débat public sur la nature des changements attendus.

Dans cette situation de crise, très dure, très violente socialement, dans laquelle le débat s’aiguise sur les réponses à apporter, le syndicalisme peut porter des solutions et participer à faire intervenir les salariés pour la justice sociale, le progrès social, la démocratie sociale.

Comme le disait Bernard Thibault dans son interview du 24 novembre dernier au journal l’Humanité : « Ce serait une erreur de considérer que seule la consultation électorale va régler tous les problèmes. Regardons comment procèdent les employeurs : ils sont toujours très offensifs en période électorale pour faire en sorte que tous les candidats intègrent leurs revendications. Si les salariés s’en remettaient aux candidats, quels qu’ils soient, dans une forte délégation de pouvoir, ils seraient très largement déçus ».

Il est à noter que la plupart des élections en Europe donnent lieu à des remises en cause des majorités exerçant le pouvoir mais pas forcément pour mettre en place des gouvernements progressistes. La crise peut ainsi alimenter de la désespérance, la perte de repères politiques, l’abstention des plus fragilisés.

L’incompréhension politique de ce qui se passe peut rendre perméable aux idées les plus extrêmes telles que celles du Front National, la faute de « l’autre », le racisme, et favoriser des choix politiques de repli, de peur et de haine.

Le FN n’est pas un parti comme les autres mais il a pignon sur rue, occupe une place médiatique et fait des voix, sûrement aussi, dans nos rangs.

Dans ce contexte, crier « au loup » ne suffira pas. Nous avons la responsabilité d’éclairer nos adhérents et plus largement les salariés, sur la réalité des thèses racistes, xénophobes et ultra libérales du Front National. Le 4 pages élaboré par l’Union départementale, disponible en nombre dans les Unions locales, ainsi que l’argumentaire confédéral sont des points d’appui pour aller à la rencontre et au débat avec les salariés.

Rien n’est figé, tout évolue… C’est à partir de ce principe majeur que nous avons besoin de mener la bataille des idées, de renforcer notre CGT et d’organiser la résistance pour gagner la participation massive des salariés dans les luttes.

Si ne rien faire, c’est laisser faire… Alors engageons le combat sans attendre, tous ensemble et avec détermination, et gagnons avec les salariés une autre répartition des richesses… Il y a urgence !


Comité général du 6 Décembre 2011 à Merville

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RESOLUTION

Les syndicats et sections syndicales CGT du département, réunis par leur Union Départementale en Comité Général prennent la pleine mesure d’une situation économique et sociale tant au plan national, européen qu’international. Ils réaffirment que l’origine de la crise provient de la faillite du système capitaliste qui n’a pour seul but que le profit maximum par une financiarisation toujours plus poussée de l’économie, au détriment de la satisfaction des besoins les plus élémentaires des individus et des populations.

Avec les salariés, les syndicats et sections syndicales CGT refusent de subir la situation d’une région sinistrée, en termes d’emplois et de conditions de vie, due notamment à une désindustrialisation massive, engendrant une grande précarité. Ils rejettent les mesures d’austérité d’un gouvernement taxant toujours plus les salariés, les privés d’emploi et les retraités pour préserver les intérêts du système financier.

Ces mesures ne font qu’augmenter les inégalités par la remise en cause des garanties sociales, notamment la limitation de l’accès aux soins. Elles rendent le moindre acte de la vie quotidienne toujours plus compliqué, dans un contexte de destruction des services publics garants de la solidarité et en tant que moyens de lutte contre les exclusions et discriminations de toutes sortes.

La politique menée par le gouvernement ne peut que favoriser la montée des thèses fascisantes visant à opposer les individus, sur des bases telles que les catégories socio professionnelles, l’origine ethnique, le sexe, les générations, engendrant l’individualisme et le repli sur soi.

Les syndicats et sections syndicales CGT du Nord réaffirment que ce n’est pas aux salariés, aux privés d’emploi, aux retraités de payer la crise et s’engagent à combattre avec détermination le système d’exploitation capitaliste qui la génère, en travaillant pour gagner une large mobilisation du monde du travail, à partir des points d’appui et des moyens mis à leur disposition :

 la qualité de vie syndicale pour renforcer le poids et les capacités d’interventions des salariés avec la CGT,

 les propositions de la CGT pour lutter contre le fatalisme et pour élargir le niveau de mobilisation,

 le rôle et la place des syndiqués en tant qu’auteurs, acteurs et décideurs,

 les Instances Représentatives du Personnel comme outil au service de la démarche revendicative impulsée par les syndicats, permettant de répondre aux attentes des salariés et d’imposer d’autres choix de gestion,

 les élections professionnelles comme élément de stratégie de lutte revendicative avec le souci de rassembler toutes les catégories socioprofessionnelles pour augmenter l’audience et l’influence de la CGT,

 la plateforme revendicative de janvier 2009 qui a permis un vaste mouvement social contribuant à mener et à faire progresser la bataille des idées,

 la solidarité qui fait la force de notre organisation afin de faire face aux attaques patronales qui se font toujours plus virulentes, contre les droits et les libertés syndicales,

 les NAO qui sont l’occasion de combattre pour gagner avec les salariés, une autre répartition des richesses à l’entreprise,

 les structures territoriales et professionnelles de la CGT permettant le tous ensemble à partir des intérêts communs aux salariés, privés d’emploi et retraités,

 les mandatés qui doivent porter les revendications de la CGT, dans les différentes instances de concertation,

 les propositions et exigences de la CGT pour mener les campagnes revendicatives (Temps de Travail, Retraites, Protection Sociale, Salaires, Pénibilité, Égalité professionnelle Femmes/Hommes…),

 les avancées gagnées par les luttes et les négociations.

"Parce que ne rien faire, c’est laisser faire et que les salariés ont tout à perdre à rester spectateurs", les syndicats et sections syndicales CGT du Nord sont déterminés à tout mettre en œuvre à l’issue de ce Comité Général, pour faire du 13 décembre un temps fort et visible par les taux de grévistes, par des manifestations, en multipliant les actions dans les entreprises, les établissements et administrations pour construire les suites qui s’imposent… partant du principe que toute lutte est porteuse d’avenir.

Merville, le 6 décembre 2011


quelques photos ????

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pierre et Pascal parlant des luttes ouvrières, présentant leur livre

Salut Camarade

Paul Lafargue, penseur de la pensée - Marx

mardi 13 décembre 18h30 salle philippe noiret mairie de quartier wazemmes 136 rue de l’abbé Aerts Lille - métro Wazemmes

présentation, débat, dédicaces et concert gratuit hip hop du groupe Paula Fargue (1° album "Plan Foireux")


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Commentaires de l'article
le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !
9 décembre 2011 - 09h12

oui,oui, on y croit !!me faites pas rigoler, le 13 grève et le 14, au boulot, com’d’hab !!



le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !
9 décembre 2011 - 09h27 - Posté par

sauf qu’une grève générale n’est jamais partie d’un appel de syndicats mais juste de la volonté des gens à se mobiliser !! à nous de faire en sorte que ça continue....quand on voit la misère qui accroît et le nombre de scandales financiers qui éclatent et que les gens ne réagissent pas faut pas rêver les syndicats ne feront pas à notre place c’est pas leur rôle !


le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !
9 décembre 2011 - 11h10 - Posté par patrice bardet

oui, merci pour la "leçon", c’est toujours sympa....

Allez, tu fais grève le 13, et le 14, les jours suivants : chiche ? Si tu le fais savoir, tu ne seras pas seul

chiche ?

Je suis volontaire aussi pour les jours suivants....et je fais ce que je peux pour le dire et ne t’inquiètes pas, ton exemple sera relayé par des camarades de la CGT

Les colonnes des Bellaciao te sont ouvertes, tu devrais le savoir....


le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !
9 décembre 2011 - 16h29

Et ... ! Se souvenir que le monde est en mouvements et nous donne sans doute des leçons ! Egypte, Tunisie,... !



le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !
10 décembre 2011 - 17h09 - Posté par

les indignes sont en mouvement les femmes sont en mouvement contre l’austérité qui les touchent majoritairement
la Grèce est en mouvement
l’Espagne
l’irlance
l’italie
la GB
il ne manque que la FRrance
le 13 sera le point de départ d’un grand mouvement de lutte contre l’austérité qui nous tue à petit feu
Marie


le 13 décembre GREVE ! et après, poursuivons le combat !
10 décembre 2011 - 17h15 - Posté par

les femmes sont déjà en mouvement contre austérité
on vous attend les mecs pour mener la lutte avec les femmes
à bientot
Marie






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