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Benjamin Stora. Historien : « En France, l’histoire est coupable d’occultation »

de : Fayçal Métaoui
jeudi 3 juin 2010 - 03h23 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

Benjamin Stora, historien, sera à Alger samedi prochain. Il animera une conférence de presse à la librairie du Tiers-Monde. Il y fera une vente-dédicace de deux de ses ouvrages réédités à Alger par Sédia, Le mystère de Gaulle, son choix pour l’Algérie et La gangrène et l’oubli, la mémoire de la guerre d’Algérie. Dimanche 6 juin, il sera au Centre culturel français (CCF) pour une conférence-débat. Il revient dans cet entretien sur les polémiques autour du film Hors-la-loi, le livre sur le colonel Amirouche et le projet de loi portant sur la criminilisation du colonialisme.

 Comment expliquez-vous la récente polémique soulevée par le long métrage de Rachid Bouchareb, Hors-la-loi, alors que le cinéma n’écrit pas l’histoire ?

Je n’ai pas encore vu le film de Rachid Bouchareb. Il s’agit, bien sûr, d’un film de fiction et non d’un documentaire voulant raconter, restituer des vérités d’histoire. Visiblement, « la grande histoire », les massacres de Sétif ou la vie des immigrés algériens pendant la guerre d’indépendance, sert de cadre général, de toile de fond, d’ambiance où évoluent des personnages de fiction. Les polémiques actuelles, en se servant des questions d’histoire, visent à empêcher le travail de création à partir du cadre colonial, dont il ne faut pas parler.

 Pensez-vous qu’il existe une histoire officielle en France autour des massacres de 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata ?

La récente polémique a été portée par les groupes qui avaient déjà voulu interdire en 1966 le film La Bataille d’Alger, de Gillo Pontecorvo, en France. Il s’agit de groupes qui avaient combattu jusqu’au bout pour la défense de « l’Algérie française » et n’acceptaient pas, à l’époque, l’indépendance algérienne. Ils se manifestent de nouveau, trente ans après. Mais le monde a changé, de nouvelles générations sont apparues qui veulent regarder l’histoire du système colonial comme du passé. L’histoire est plus coupable, en France, d’occultation que de déformations, car il n’y a pas de récits officiels. C’est le silence qui a longtemps dominé, battu en brèche aujourd’hui par les nouvelles générations de chercheurs, d’historiens...

 Pourquoi l’histoire de la colonisation française en Algérie continue-t-elle de s’inviter dans les rapports politiques entre les deux pays de manière cyclique ?

La colonisation reste un « marqueur » identitaire puissant dans la fabrication des imaginaires nationaux, dans les deux pays. En Algérie, la guerre anticoloniale a permis le surgissement d’une nation débarrassée d’une occupation étrangère. En France, la guerre est perçue comme un affaiblissement, une crise profonde du nationalisme politique. Le départ de 1962 est vécu, dans le non-dit, comme un drame qu’il faut oublier, ne pas affronter. Alors, d’une rive à l’autre, à intervalles réguliers, ressurgissent ces histoires du temps colonial.

 Quelles sont les motivations de ceux qui en France ont émis des craintes sur un projet de loi relatif à la criminalisation de la colonisation proposé par le Parlement algérien, un projet qui demeure en l’état ?

On peut simplement émettre l’hypothèse d’un risque d’isolement politique et culturel de la France par rapport à d’autres pays anciennement colonisés. Cela peut entraîner d’autres demandes, d’autres textes de ce type. D’autres demandes d’excuses ou des mises en accusation.

 Pour des historiens français, l’amendement de la loi du 23 février 2005 sur les bienfaits de la colonisation n’a pas évacué l’esprit du texte. Partagez-vous ce point de vue ?

Je pense, oui. Mais l’essentiel était d’obtenir l’abrogation de l’article 4 sur les « aspects positifs de la colonisation », et j’ai été l’un des premiers à lancer un appel en ce sens. Il faudra voir maintenant pour la suite, en particulier sur cette « Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie », dont on ne sait rien sur la composition des membres et les objectifs.

 Un livre paru dernièrement à Alger, Ferhat Abbas, l’injustice de Leïla Benammar Benmansour, critique un peu votre biographie sur Ferhat Abbas. Avez-vous tout dit sur ce nationaliste algérien ? N’existe-t-il pas d’omissions ?

Je n’ai pas lu le livre de Leïla Benammar Benmansour. J’ai rédigé cette biographie en 1994, il y a maintenant... seize ans ! A partir d’archives nouvelles à l’époque (les archives d’Aix-en-Provence et la presse de l’UDMA), mais surtout à partir de témoignages de compagnons de Ferhat Abbas, comme celui du grand Monsieur qu’était M. Hakimi. Il y a sûrement d’autres choses à dire, à écrire, à découvrir à propos de Ferhat Abbas, premier président du GPRA. Et dont l’itinéraire est si important pour comprendre le passage des revendications d’égalité à celui de la séparation avec la France, d’indépendance. C’est le cas aussi pour Messali Hadj ou d’Abdelhamid Ben Badis dont la biographie, sur un plan historique, reste à établir. Ce dernier, également, est un personnage considérable dans l’histoire de l’Algérie contemporaine. L’essentiel est toujours de faire progresser la connaissance sur l’histoire algérienne, à partir de faits établis, d’archives originales, de témoignages rigoureusement établis, de croisements de sources précises. Et non à partir de rumeurs ou de propos invérifiables.

 Vous avez écrit Le mystère de Gaulle, son choix pour l’Algérie. Pourquoi, selon vous, le général de Gaulle, porté au pouvoir par les partisans de l’Algérie française, avait pris le choix pour « l’autodétermination » en Algérie en 1959 ?

Il fallait sortir du statut colonial qui n’était plus possible. De Gaulle n’était pas, au moment de son retour au pouvoir en 1958, pour l’indépendance de l’Algérie. Il restait un partisan de « l’association » de l’Algérie à la France, sur le modèle du Commonwealth britannique. Mais la permanence d’une résistance algérienne à l’intérieur, d’une armée aux frontières, d’une immigration en France puissamment organisée et, surtout, l’isolement diplomatique de la France ont conduit de Gaulle à évoluer, à changer de position. C’était un homme politique, ne l’oublions pas et non, simplement, un « visionnaire », apte à comprendre les motivations des « hommes du Sud ».

 Des critiques ont été émises récemment en Algérie, et même en France, sur la poursuite des essais nucléaires français en Algérie après l’indépendance en 1962. Selon vous, pour quelles raisons ces tests se sont poursuivis avec intensité ? S’agit-il de clauses inconnues dans les accords d’Evian ?

Je n’ai pas travaillé sur cet aspect, mais des clauses secrètes des Accords d’Evian, en particulier portant sur la poursuite des expériences nucléaires jusqu’en 1967, ou le maintien de troupes françaises après l’indépendance, ont été portées à la connaissance du public en France, au début des années 1980.

 Avez-vous fait des recherches sur les conditions exactes de l’assassinat du colonel Amirouche par l’armée coloniale française ?

Honnêtement, non. Les conditions de la mort d’Amirouche et de Si El Haouès restent évidemment problématiques (comment les militaires français connaissaient-ils exactement leur parcours ?). Il faudrait, pour cela, interroger les officiers français qui ont organisé cette embuscade et avoir accès aux archives militaires françaises.

Par Fayçal Métaoui

http://www.elwatan.com/En-France-l-...


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Commentaires de l'article
Benjamin Stora. Historien : « En France, l’histoire est coupable d’occultation »
3 juin 2010 - 09h23

Voir sur le site d’Annie LACROIX-RIZ : "Des historiens sous influence". Hé oui, c’est ça l’intelligence française !



Benjamin Stora. Historien : « En France, l’histoire est coupable d’occultation »
3 juin 2010 - 10h36 - Posté par Alain Chancogne

Tant pis si je fais long ?
MERCI..

 :))

Benjamin STORA est certes un des historiens qui, sur la Guerre d’Algérie a"pondu" des textes très riches.

Selon moi, parce que B.S n’est pas "sensible" à la lutte des classes (ce n’est pas une accusation , un simple constat de divergence)il est dans l’incapacité intellectuelle de saisir les rapports entre"peuples"(ici ,algérien et français) dans le processus de décolonisation

Il décrit selon moi, en conséquence un phénomène qui tient ô combien les "masses" à la marge en disant :

En France, la guerre est perçue comme un affaiblissement, une crise profonde du nationalisme politique. Le départ de 1962 est vécu, dans le non-dit, comme un drame qu’il faut oublier, ne pas affronter.

Je serais tenté de lui demander de quelle France parlez vous, Benjamin ?

Moi qui vit au pouls de celle de Jean Ferrat, je ne partage pas.

La France , dans ses profondeurs, très très majoritairement (y compris les générations de fils de "pieds noirs" ,de harkis) considère que notre pays s’est enfoncé dans un drame" militaro social-économique " .., véritable impasse

Bien sur, un CHOC sur le plan "humain".

La mémoire collective-en mouvement comme toute chose- retient fort justement que la colonisation -surtout l’entêtement à ne pas en sortir "par le haut" , a été source de sang versé pour"rien" (je parle en France, en Algérie il est "noble" parce que libérateur), du fric gaspillé qui aurait pu "servir à autre chose", de tragédie .
.
Ce n’est pas le" départ de 62 "qui est vécu comme un drame , dans le "non dit" dont parle B.S.

C’est : " "Mais que diable allait on faire dans cette galère"

Même si les Français n’ont pas majoritairement conscience qu’avant le 8 Mai 45 on était objectivement en situation pré-libératrice , qu’à partir des massacres de masse, on entre en "guerre"..qui ne sera reconnue que des décennies plus tard-en la datant faussement du 1 Novembre54-, il n’en demeure pas moins vrai que, selon moi du moins , deux idées se sont frayés une route parallèle ....même si chez certains elle nourrit des sentiments opposé.

(J’ ai vérifié ce phénomène dans de nombreux débats dont un que j’ai co organisé avec l’Huma en Gironde auquel participaient notamment Henri Alleg ,(quel lutteur, quel HOMME, quoi qu’on pense des formes de son positionnement au PC), Vidal -Nacquet (disparu en 2006).débat sur la torture.)-(voir note fin de post.)


Première idée :
oui, la France a terrorisé l’Algérie, oui elle est responsable de dizaines d’ORADOUR( je pèse mes mots) oui, les "arabes" étaient surexploités"

Dit vulgairement :

"Sur ce coup , on a eu tout faux",

Un mot simplement sur la vive colère toujours présente chez des centaines de "vieux" ( je parle des mentions portées sur les cartes d’identités, voyons voyons !!..chutt..)

NOUS, nous disonsau delà des anlayses et opinions sur cette guerre

."Notre jeunesse a été volée, violée : putain d’armée, putain de guerre "

Cela me conduit par exemple à ne m’associer -même quand j’étais élu et je sais que c’est con !- à aucune manifestation officielle autour du 19 mars 62.Je ne supporte pas que le nom de mes camarades soient inscrit sur les monuments avec la mention.".Morts pour LA FRANCE".

NON, morts pour cause de violence coloniale du Capitalisme.

Point barre.

Deuxième idée :

D’un autre côté rt parce qu’en plus et surtout la bourgeoisie a occulté ses crimes, cette putain de guerre a créé un" racisme anti-Arabe à la française" .

Quel jeune de 18 à25 ou 30 ans connaissait, avant la polémique du film, cette hideuse boucherie de Setif, Guelma ? Cette barbarie qui me fit comprendre en juillet 1959 ,en arrivant près de SETIF pour 27 mois, pourquoi les yeux des Algériens étaient noirs de colère, voire de mépris pour nos uniformes tachés du sang encore frais dans la Mémoire algérienne !

Ce qui qui rendait irrationnel , à mes yeux de non organisé un peu "nanar" "antimilitariste", les discours de tous bords(sauf des combattants courageux de l’anticolonialisme, notamment le PCF et la CGT) ) portant des propositions hypocrites visant nà "faire des Algériens desoi disant français à part entière", serments faits à à des êtres humains traités comme de la chair à exploiter et à mitrailler, qui, le jour de la victoire sur le Fascisme..avaient été , c’est le moins qu’on puisse dire, désignés comme "Français..ENTIEREMENT à part) ,

Des" ratons".. (terme qui démontre que la population "arabe" c’est à dire en gros non pied noir, considérée comme des ".sous homme"s , obéissants aux maîtres..et pullulant dangereusement..comme les rats)

On ne torture pas les "rats".. ;n’st ce pas ?
Au pire on est dératiseur un peu extrémiste

.
Ce qui explique , aussi que , minable excuse inconsciente de dé-culpabilisation,..., pour certains, leurs gégènes n’étaient pas branchées sur des HOMMES...

.


Ce qui a marqué par contre les esprits
c’est tout ce qui s’est dit, écrit, montré des violences insoutenables commises par certains des insurgés.

Des milliers d’actes cruels ne sont justifiés par aucune cause.

A mes yeux.

J’ai souvenance de certains..(Il fallait, croyez moi-et pardon de l’ immodestrie grossière- des "couilles de classe" pour ensuite, se battre idéologiquement, patiemment, fraternellement avec les copains , appelés du contingent..)

Mais, comme aujourd’hui pour la cruauté barbare de certains actes commis au nom de la solidarité avec les peuples victimes de l ’impérialisme au Proche et Moyen Orient, c’est l’AGRESSEUR initial le Capitalisme qui est le responsable de cet engrenage..

Pour le reste, je fais confiance au peuple algérien pour mettre tout à plat., y compris donc l’horreur de faits dont beaucoup ne furent pas ordonnés par la direction politico militaire du FLN.

Mais l’actualité ne saurait m’ôter cette idée :


Il faut admettre qu’il y a beaucoup de fantasmes , de névrose post coloniale dans le racisme "soft" ou "faf d’aujourd’hui
.

Hors sujet mais parce que je le crois sincèrement : les pourfendeurs de voiles, les pseudo "républicains laïques" qui instillent de l’islamophobie rampante , au prétexte de burqas qui me gonflent, surfent sur un racisme qui , chez nous, est fils maudit de la sale guerre d’Algérie

AC

NOTES :

Je ne saurais trop recommander la lecture du dernier bouquin d’Henri Alleg
"
"Mémoire algérienne"..passionnant pour comprendre l’avant novembre 1954 , les rapports de classe.
Inutile sur B.C de citer "la Question" ou les tomes de "la guerre d’Algérie" selon moi le SEUL ouvrage de cette taille aussi documenté et fort d’analyses trop rarement en débat (-dont certaines, , mériteraient un peu de re-écriture s’agissant notamment d’une façon non dialectique de parler du rôle certes éminament positif du Parti communiste..) __

références d’écrits de Vidal- Naquet.(avec une bio des plus "justes" :

http://www.afrik.com/article10180.html

Tous ces écrits son passionnants.

Quel travail sur la disparition et l’assassinat du camarade AUDIN. !

(Josette, sa veuve a toujours été, pour moi, une figure du féminisme : engagement, coeur gros comme ça, fidélité à une cause, à un peuple, à son Maurice..)

lire cette brêve de l’Huma

http://www.humanite.fr/2000-10-31_P...

Pardon.. mais en écrivant ça, j’ai la haine en me souvenant de cette ordure d’Aussaresses paradant à la télé. !

.En me rappelant que l’amnistie (tant de de Gaulle que de Mitterrand) m’interdit de rappeler ce que furent les méthodes du para le PEN au couteau marqué des initiles de la S.S
.
Mais ici, je ne peux m’empêcher de rendre un hommage ému à Fernand Yveton , communiste algérien décapité après un procès digne des Sections spéciales de 1943, prolo dont le" franciscain" Mitterrand alors Ministre de la Justice(sic) ..,refusa d’instruire la grâce, se privant pour toujours de mon vote de communiste et d’ex troufion embarqué dans cette merde..

Un refus à jamais ., pas par rancoeur sectaire...

Au nom de la MEMOIRE , de la solidarité de classe, de l’internationalisme, de mon amour pour le peuple algérien au sein duquel je compte de nombreux amis.

Ceux là savent, grâce à nous, à la lutte menée pour la PAIX , la LIBERTE et la JUSTICE , que la FRANCE..ce n’est pas que l’Etat colonial. les Mitterrand, Guy Mollet, Massu ,de Gaulle
j’en passe et des "aussi co responsables du malheur."


C’est son peuple et SA CLASSE ouvrière, LA FRANCE !

"celle du vieil HUGO tonnant de son exil" .. chantait notre Jean


Pardon de la longueur.







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