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Où peut être la fierté de pouvoir annoncer ne pas avoir lutté et avoir permis en un temps record la fermeture d’une usine ? Les seuls qui peuvent aujourd’hui s’en féliciter sont les patrons de Bridgestone mais aussi les acteurs politiques qui gravitent autour du dossier et un avocat payé à 100% par le tôlier qui était donc celui du tôlier et non des salariés ... Jamais dans l’histoire une usine de cette taille n’aura été fermée aussi rapidement, si il y a un (...)
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Jack LONDON - sur la classe ouvrière et la richesse, extrait de "Ce que la vie signifie pour moi".


de : via La Louve
jeudi 1er avril 2010 - 00h15 - Signaler aux modérateurs
4 commentaires
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"(...) Comme marchand de cerveau, j’ai remporté du succès.

La société m’ouvrit ses portes toutes grandes.

J’entrai directement à l’étage du salon, et mes désillusions firent de rapides progrès.

Je dînais avec les maîtres de la société, avec les épouses et les filles de ces maîtres.

Les femmes étaient magnifiquement habillées, je le reconnais ; mais je fus naïvement surpris de m’apercevoir qu’elles étaient faites de la même argile que toutes les autres femmes que j’avais connues en bas de l’échelle, dans la cave. "L’épouse du colonel et Judy O’Grady étaient sœurs sous leurs peaux" - et sous leurs robes.

C’était moins cela, toutefois, que leur matérialisme, qui me choquait. C’est la vérité : ces femmes magnifiques, magnifiquement habillées, jacassaient sur de charmants petits idéaux et de chers petits problèmes moraux ; mais en dépit de ces bavardages, la note dominante de leur vie était matérialiste. Et elles étaient si sentimentalement égoïstes ! Elles participaient à toutes sortes de charmantes petites œuvres de charité, elles le faisaient savoir à tout le monde, alors que ce qu’elles mangeaient et les splendides robes qu’elles portaient était payé par des dividendes tachés du sang versé par la main-d’œuvre enfantine, l’exploitation du travail, et même la prostitution.

Lorsque j’énonçais ces faits, croyant, dans mon innocence, que ces sœurs de Judy O’Grady allaient sur le champ se dépouiller de leurs soieries et de leurs bijoux souillés de sang, elles s’énervaient au contraire, se fâchaient, et me lisaient des prêches sur l’absence d’esprit d’économie, l’alcoolisme et la dépravation innée qui sont à l’origine de tous les malheurs de la cave de la société. Quand je répondis que je ne voyais pas très bien comment l’absence d’esprit d’économie, l’intempérance et la dépravation d’un enfant de six ans à moitié mort de faim le faisaient travailler toutes les nuits pendant douze heures dans une filature de coton des Etats du Sud, ces sœurs de Judy O’Grady se sont attaquées à ma vie privée et m’ont traité d’"agitateur" - comme si, en vérité, cela avait mis fin à la discussion.

Et je ne m’en suis pas mieux tiré avec les maîtres eux-mêmes.

Je m’attendais à trouver des hommes propres, nobles, vivants, avec des idéaux propres, nobles, vivants. Je m suis trouvé parmi des hommes occupant des postes élevés - prédicateurs, politiciens, gens d’affaires, professeurs, rédacteurs en chef.

J’ai mangé de la viande et bu du vin avec eux, été avec eux en automobile, et je les ai étudiés. C’est vrai, j’en ai trouvé beaucoup qui étaient propres et nobles ; mais à part quelques rares exceptions, ils n’étaient pas vivants. Je crois vraiment pouvoir compter ces exceptions sur les doigts de mes deux mains. Là où ils n’étaient pas vivants parce que pourris, vivant d’une vie malpropre, ils étaient simplement des morts non enterrés - propres et nobles, comme des momies bien conservées, mais pas vraiment vivants. Dans cet ordre d’idées, je peux spécialement faire mention des professeurs que j’ai rencontrés, ces hommes qui réalisent cet idéal de l’université décadente, "la poursuite sans passion de l’intelligence sans passion".

J’ai connu des hommes qui invoquaient le nom du Prince de la paix dans leurs diatribes contre la guerre, et qui mettaient des fusils dans les mains des Pinkerton pour qu’ils s’en servent afin de descendre les grévistes dans leurs propres usines. J’ai connu des hommes bouleversés d’indignation devant la brutalité des matches de boxe, mais qui participaient au frelatage des aliments qui tuent chaque année plus d’enfants en bas âge que n’en avait tués le sanglant Hérode en personne.

J’ai parlé dans des hôtels, des clubs, des maisons particulières, des compartiments Pullman, et sur des paquebots des capitaines d’industrie, et je me suis étonné du peu de chemin qu’ils avaient parcouru dans le royaume de l’intellect. En revanche, j’ai découvert que leur intellect, pour ce qui est du sens des affaires, était anormalement développé. J’ai également découvert que leur moralité, quand il s’agissait d’affaires, était nulle.

Ce gentleman délicat, au physique aristocratique n’était, en tant que directeur, qu’un homme de paille, jouet entre les mains de sociétés qui volaient secrètement les veuves et les orphelins. Ce monsieur ,qui collectionnait les belles éditions et était un mécène littéraire, subissait le chantage du patron mafflu, aux épais sourcils noirs, d’un groupement s’occupant de politique municipale. Cet homme, qui publiait un journal insérant de la publicité pour des spécialités pharmaceutiques et n’osait pas imprimer la vérité sur ces produits par crainte de perdre ses recettes, m’a traité de vaurien démagogue parce que je luis avais dit que son économie politique datait de l’Antiquité et sa biologie de Pline. Ce sénateur était le jouet et l’esclave du chef d’un important groupement politique, sans aucune éducation, une marionnette entre ses mains ; ce gouverneur et ce juge à la Cour suprême se trouvaient dans le même cas - et tous les trois voyageaient en chemin de fer avec des titres de transport gratuit. Cet homme qui parlait avec sobriété et sérieux des beautés de l’idéalisme et de la bonté de dieu, venait à peine de trahir ses camarades dans la conclusion d’une affaire. Cet autre, pilier de l’Eglise et important soutien des Missions étrangères, faisait travailler dix heures par jour ses employés de magasin pour un salaire de famine et, de ce fait, encourageait directement la prostitution. Cet autre encore, qui subventionnait des chaires dans des universités, se parjura devant les tribunaux pour une question de dollars et de cents. Et ce magnat des chemins de fer a trahi sa parole de gentleman et de chrétien en accordant un rabais à un capitaine d’industrie qui était engagé avec un autre capitaine d’industrie dans une lutte à mort.

C’est la même chose partout : crime et trahison, trahison et crime - des hommes qui sont vivants, mais qui ne sont ni propres ni nobles, des hommes qui sont propres et nobles, mais qui ne sont pas vivants.

Et puis, il a la grande masse sans espoir, qui n’est ni noble ni vivante, mais simplement propre. Elle ne pèche pas activement, ni délibérément ; mais elle pèche par passivité et par ignorance, en acceptant l’immoralité générale et en en profitant. Si elle était noble et vivante, elle ne serait pas ignorante, et elle refuserait de partager les profits de la trahison et du crime.

Je me suis aperçu que cela ne me plaisait pas de vivre dans la société à l’étage du salon. Intellectuellement, je m’y ennuyais. Moralement et spirituellement, j’étais écœuré. Je me rappelais mes intellectuels et mes idéalistes, mes prédicateurs défroqués, mes professeurs congédiés, et les travailleurs à l’esprit clair, qui ont une conscience de classe. Je me rappelais mes jours de soleil et mes nuits sous la lumière des étoiles, où la vie était une merveille sauvage et douce, un paradis spirituel d’aventure altruiste et de romanesque moral. Et je vis devant moi, toujours brûlant et étincelant, le Saint Graal.

C’est pourquoi je suis retourné à la classe ouvrière, dans laquelle je suis né et à laquelle j’appartiens. Je ne me soucie plus de monter. L’imposant édifice de la société qui s’élève au-dessus de ma tête ne recèle pour moi rien de délectable. Ce sont les fondations de cet édifice qui m’intéressent.

Là, je me contente de travailler, la barre à mine à la main, au coude à coude avec les intellectuels, les idéalistes, les travailleurs ayant la conscience de leur classe, en m’assurant de temps à autre une prise solide pour secouer tout l’édifice.

Un jour, lorsque nous aurons pour travailler quelques mains et quelques barres à mine de plus, nous le renverserons, en même temps que tous ces vivants pourris et ces morts sans sépulture, son égoïsme monstrueux et son matérialisme sordide. Alors, nous nettoierons la cave et nous construirons une nouvelle habitation pour l’humanité, dans laquelle il n’y aura pas d’étage du salon, où toutes les pièces seront claires et aérées et où l’air qu’on respire sera propre, noble, et vivant.

Telles sont mes perspectives. J’aspire à l’avènement d’une époque où l’homme réalisera des progrès de plus grande valeur et plus élevés que ceux qui concernent son ventre, où il y aura pour pousser les hommes à l’action un stimulant plus noble que le stimulant actuel, qui est celui de leur estomac. Je garde intacte ma confiance dans la noblesse et l’excellence de l’espèce humaine. Je crois que la délicatesse spirituelle et l’altruisme triompheront de la gloutonnerie grossière qui règne aujourd’hui.

Et en dernier lieu, ma confiance va à la classe ouvrière. Comme l’a dit un Français "L’escalier du temps résonne sans cesse du bruit des sabots qui montent et des souliers vernis qui descendent"."

Jack LONDON, extrait de "Ce que la vie signifie pour moi", Iowa, novembre 1905.



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Commentaires de l'article
Jack LONDON - sur la classe ouvrière et la richesse, extrait de "Ce que la vie signifie pour moi".
1er avril 2010 - 01h02

La vie (et la mort) de Jack London nous rappellent aussi qu’il est difficle de mettre ses idées en pratique.

Le Talon de Fer

Le peuple d’en bas

Martin Eden

à lire, à relire et à méditer.

Bigoudène



Jack LONDON - sur la classe ouvrière et la richesse, extrait de "Ce que la vie signifie pour moi".
4 avril 2010 - 11h14 - Posté par

Merci Bigoudène :)


Jack LONDON - sur la classe ouvrière et la richesse, extrait de "Ce que la vie signifie pour moi".
1er avril 2010 - 12h54 - Posté par guillot

"Et en dernier lieu, ma confiance va à la classe ouvrière. Comme l’a dit un Français "L’escalier du temps résonne sans cesse du bruit des sabots qui montent et des souliers vernis qui descendent"."

J’ai lu "le Talon de fer" dans les années 70. Cette phrase est typique
d’un conception linéaire du progrés.
Les "sabots" ne montent pas toujours et les souliers vernis ne descendent pas toujours, au XX° comme au XXI° siècle.
C’est cet optimisme béat qui avait fait croire à la gauche sociale démocrate ou stalinienne, que le Socialisme tombera du ciel comme un fruit mûr de son arbre.

Pourtant, au XX° siècle, le courant de pensée marxiste ne manquait pas d’hérétiques pour démentir ce fatalisme historique (Après Auguste Blanqui, Benjamin, Naville, voire Léon Trotsky avec sa théorie de la révolution permanente...)



Jack LONDON - sur la classe ouvrière et la richesse, extrait de "Ce que la vie signifie pour moi".
4 avril 2010 - 02h45 - Posté par copas

C’est la photo de London que je préfère.

La lecture de Martin Eden est étrangement autobiographique et prophétique sur la fin de Jack London.

Elle exprime bien un malaise d’une personne issue de la classe populaire qui pénètre dans une classe bourgeoise en ayant épouse et proches de cette classe.

le malaise de ne pas se trouver dans son monde et sa culture dans une classe prédatrice, dominante, est profond.






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