Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite, commenter l'article...

La guerre en irak : bonne pour les affaires, mauvaise pour les populations
de : Daniel Patrick Welch
vendredi 6 août 2004 - 15h12 - Signaler aux modérateurs

Daniel Patrick Welch

C’est marrant.Tout ça, je l’avais déjá vu. Dans la mesure oú ce n’est pas comme si lá-dedans, il y avait quoique ce soit de vraiment nouveau, pour quiconque aurait préte attention ces quelques derniéres années. Mais j’ai quand méme pleuré.Peut-étre est-ce dú au fait d’étre déconnecté, et d assister enfin á ce que nous avons déjá vu, mais rejoué sans aucune soi-disant décense pour un bref et excellent moment, au-delá de la camisole auto-infligée d’une docile et dangereuse presse nord-américaine. Peut-étre est-ce juste la bouffée d’oxygéne donnée á toutes ces impulsions que nombre d’entre nous ont réfrénées, toutes ces montées de colére, tristesse et embarras, renaissant dans un soudain accés de conscience.

Mon propre cheminement de pensées vis-á-vis du film de Michael Moore, m’a fait pensé á ces éponges compactées que l’on fait tremper dans l’eau et quelques heures aprés, hop : le tout petit morceau de mousse s’est transformé en un poisson tout gonflé, une grenouille ou un palmier, dix fois sa taille d’origine. Ou peut-étre á comme quand on ouvre un fichier d’archives, libérant un million de dossiers sauvegardés en m’me temps.Mon cerveau a presque explosé de colére contenue en revisionnant le désastre du recompte des votes en Floride : choses que j’avais su bien plus en détails avant que Moore ne gratte la surface une fois de plus, ramenant tout cela via un raz de marée.

En fait, dés que nous sommes rentrés á la maison, ma femme et moi, nous avons commencé á chercher dans de vieux fichiers d ’e-mails classés, datant de cette période, bien trop décourageants pour y faire face plus réguliérement. C’est bien le pouvoir de" Fahrenheit 9/11" : susciter la rage, naturelle et inévitable contre la machine de guerre, les mensonges, et les cassettes vidéo montées de toutes piéces. Bien súr, beaucoup de gens vont étre exposés, á ce qui pour eux s’avérera, de "nouvelles" vérités, ou aspects de la crise actuelle auxquels ils n’avaient pas vraiment pensé. Et je suspecte qu’encore plus, seront portés á reconnaitre ce sentiment persistant que quelque chose ne tourne définitivement pas rond dans ce pays, sentiment qu’ils avaient entrtenu mais craint d’exprimer.

Ce que Moore fait, c’est laisser sortir le diable de sa boíte, pour parler ainsi. Quand nous avons quitté le cinéma, il y avait une foule de jeunes journalistes aspirant, attendant nos impressions sur le film. Un jeune-homme en face de nous était un peu évasif, répondant simplement que c’était "essentiellement des trucs qu’il connaissait en long et en large, mais que peut-étre les gens allaient commencer á se réveiller." Alors qu’il s’éloignait, quelqu’un dans la foule le reconnut de l ’Université : "Hé, c’est pas Machin ? Son pére est mort sous les drapeaux et il vient juste d’en finir avec un contrat de travail de quatre ans."

C’est ce niveau de pénétration qui est familier, encore que surprenant. Depuis, meme les Républicains fuient de tous les cótés le naufrage du bateau puant de l’administration Bush. Cela va de soi, les défaillances s’enfonceant au plus profond de la chair. Il est satisfaisant quand méme de voir le mécontentement d’une telle et vaste catégorie, par rapport á la façon dont vont les choses , allant des soldats en Irak jusqu’aux ouvriers au chómage du Michigan et d’ailleurs.

Bien súr, j ’etais conscient comme d’habitude, que j’allais finir par détester quelque chose de si over-médiatisé.Mais j’ai été agréablement surpris d’étre aussi ému par ce film. Certes, Moore a recours á ces bonnes vielles tactiques usées de mettre une cible en embuscade et de s’eclipser, en loser rejeté, qui n’est aprés tout, qu’á la recherche de la vérité.Tout de méme, il est hilarant de voir tous ces gens du congrés détaler devant lui comme des cafards au soleil, alors qu’il essaie de recruter les enfants de leur classe dirigeante, spécialement attérant avec la présence de soldats américains á ses cótés, qui préféreraient risquer la prison plutót que de retourner en Irak "pour tuer d’autres pauvres gens".

En réalité, un des points les plus didactiques du film, dans lequel Moore suit pathétiquement l’évolution d’une mére de militaire qui au début se proclame "démocrate consevatrice", est aussi le plus touchant, probablement parce que Moore écarte ses primes instincts d’acteur de guerilla pour laisser le drame se dérouler de lui-méme. Exploiter la dramatique mine d’or de cette mére lisant la derniére lettre reçue de son fils décédé est cetres digne du commerce et issu du stock de Moore, mais quelques yeux sont restés secs dans la salle (les miens n’en faisant pas partie).

Il se peut qu’il soit quelque peu dérangeant pour les spectateurs américains initiés de se retrouver plus concernés -voire plus émus- par la situation désespérée de cette mére, que par la scéne précédente de civils iraquiens morts. Moore fait retentir l’echo du deuil des parents dans chaque pays. La "pleureuse" mére iraquienne se plaint á Allah : "Qu’a t-il fait ? Pourquoi fallait-il qu’il meurre ?." Inquiétant, la mére de Michael Pederson réitére cette plainte, appelant l’aide de Jésus et lui demandant : " Pourquoi fallait-il qu’ils le prennent ? C’était un bon garçon !" Ce brillant paralléle fait la liaison dont Moore apparemment espére que les spectateurs "de l intérieur" puissent s’identifier en voyant cette mére éffondrée de douleur aprés la confrontation avec un pauvre type acervelé qui l’accuse de mettre en scéne la mort de son fils á une manifestation contre la guerre devant la Maison Blanche. Emplie de fureur et d’auto-critique, elle se lamente que " les gens pensent savoir , mais ils ne savent pas. Je pensais que je savais, mais je ne savais pas non plus." Et ses jambes semblent la trahir alors qu’elle pleure du chagrin d’une mére : " J’ai besoin de mon fils !", pendant que la caméra inquisitrice mais tendre de Moore continue á tourner, impuissante, distante, paralysée par ces méme prise de conscience.

Cela extirpe le public des Etats-Unis de cette paralysie et pourrait étre le principal but et résultat de ce film, aussi énorme que cela puisse sembler. Ca fait mal de voir la face rouge et bouffie de Jim Baker de "Florida 2000", la dérive de l ’"engraissage" des membres du pouvoir gráce au pétrole, la mort et les profits de guerre qui stimulent ces batards, le mépris total pour les enfants pauvres et de milieu ouvrier, qu’implacables, ils prennent au piége, pour cible, en les recrutant sans vergogne, tout ça avec en téte l ’idée répugnante d amasser et d amasser encore plus, ce á quoi Bush référe, nauséamment dans une de ces immondes blagues de podium, préparée á l’avance : "Certains appellent ça l’élite, moi, j’appelle ça ma base !".

Mais, encore plus important, alors méme que centré sur quel genre d’áne (jackass en anglais) est Bush, est que le film de Moore, réussit á creuser plus profond que sa flatterie maladive du héros de guerre Clark au printemps dernier ne l avait suggéré. En particulier, les démocrates en prennent pour leur grade, ce qu’ils méritent quant au fait que pas un des sénateurs ne soient venu au "Congressional Black Causus" ( Comité du Congrés) pour protester officiellement contre les élections de l’an 2000. Trés adroitement, Moore parvient á faire correspondre ce láche manquement moral avec un systéme immoral hautement plus criminel, dans lequel les recruteurs, l’eau á la bouche, pourchassent ( il n’y a pas d’autre mot, la scéne le mettant bien en évidence) des gosses basanés et pauvres afin qu’ìls se battent pour la guerre des riches. La maladresse du soi-disant parti d’opposition est mise á nu, malgré quelques interviews notoires de membres du Congrés, en tant que corporation conspiratrice de léche-culs , trop enclins á benéficier de l’argent de la campagne pour s’opposer réellement á la course á la guerre du président. La guerre, comme le reconnait , penaud,un profiteur potentiel, est "bonne pour les affaires, mauvaise pour les populations."

Furieuse et honteuse (reste á espérer), l’audience du film de Moore peut certes encore se révolter, si elle saisit l’opportunité, rejetant cette connerie de mantra incrustée dans les esprits comme quoi "On est coincés en Irak", de méme que les faux arguments qui ont rapporté un paquet de crimes de guerre, déguisés sous le nom de "Libération". La réaction d’un ami a été simple et succinte :" Ca me rend dingue.J’aurai peut-étre du étre plus agressif avec les gens de l’épicerie, ou d ’autres á mon ancien boulot. Tu sais, ceux que t’as juste envie d’étrangler".

Est- il trop tard pour reflouer cette marée grandissante d’ignorance et de fascistes sympathisants ? Dans l’intéret de l’ Humanité, il faut espérer que non.

© 2003 Daniel Patrick Welch. Reproduction et diffusion encouragées. Traduction française de Malika Rassikh Brenas.

http://www.mamoveon.com/danielpwelc...


Welch vit et écrit à Salem, Massachusetts, USA, avec sa femme, Julia Nambalirwa-Lugudde. Ensemble ils font fonctionner The Greenhouse School. Welch a aussi été l’invité sur une diffusion de radio. D’autres articles, autocollants pour des manifestations à venir et d’autres "matériaux" sont disponibles sur :

http://danielpwelch.com/



Imprimer cet article





Que la Terre nous sauve.
samedi 14 - 13h27
de : L’iena rabbioso
Mesures Buzyn, c’est du Coluche : Dites nous ce dont vous avez besoin, nous vous dirons comment vous en passer (vidéo)
samedi 14 - 13h12
de : nazairien
1 commentaire
MANIFIESTA 2019 - C’est l’heure de l’mettre !
samedi 14 - 11h47
de : Hdm
Patrick Balkany, proche de Sarkozy, condamné à 4 ans de prison ferme et incarcéré (vidéo Verdi)
vendredi 13 - 16h16
de : nazairien
10 commentaires
Les corbeaux , les vautours en passe de disparaître ?
jeudi 12 - 20h12
de : joclaude
1 commentaire
Réaction de LFI après la diffusion des images de Quotidien sur le jour des perquisitions (video)
jeudi 12 - 12h38
de : LFI
40 minutes d’images cachées : le coup monté médiatico-judiciaire contre LFI (video)
jeudi 12 - 08h57
de : L’Ère du peuple
Je suis prêt ! « Et ainsi de suite… »
jeudi 12 - 08h44
de : Jean-Luc Mélenchon
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 - 08h41
de : Info’Com-CGT
Grèce : l’expérience autogestionnaire des Viome menacée
jeudi 12 - 08h04
Le Val-de-Marne, premier département de France à bannir le glyphosate
mercredi 11 - 09h40
de : Agnès Vives
2 commentaires
Perquisition chez Mélenchon... Un autre son de cloches (video)
mercredi 11 - 09h01
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 - 07h51
de : Roberto Ferrario
2 commentaires
Samedi 14 septembre 2019, les éditions Noir et Rouge présentent le second tome de La CNT dans la révolution espagnole de
mardi 10 - 22h09
de : Frank
UNE JUSTE COLÈRE - Interrompre la destruction du monde
mardi 10 - 13h55
de : Ernest London
1 commentaire
Le RN face à la destruction sociale
mardi 10 - 12h08
de : Christian DELARUE
3 commentaires
Toute la macronnerie : Menteuse ! La Révolution est permanente !
lundi 9 - 15h44
de : joclaude
4 commentaires
Gaspard Glanz (journaliste), à nouveau inquiété par la flicaille, ridiculise ces flics(quettes) (vidéo)
lundi 9 - 13h59
de : nazairien
Thales : petits meurtres entre amis, ou la politique des bâtons dans les roues
lundi 9 - 11h26
de : Bertrand F
Au moins 2000 gilets jaunes convergent à Montpellier pour leur rentrée
dimanche 8 - 15h42
2 commentaires
arret de la grêve de Petit Jean
samedi 7 - 12h32
de : promedic
"Opération Aéroport de Paris" : L’initiave citoyenne en action, dans le var (vidéo)
samedi 7 - 00h50
de : nazairien
Plan et marché à Cuba des années 1960 à aujourd’hui
vendredi 6 - 13h47
de : P. Del Castillo
2 commentaires
Les élucubrations de Stéphane Bern sur l’école au Moyen Âge
vendredi 6 - 11h09
de : Catherine Rideau-Kikuchi, Florian Besson
LA SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE ET SON AVENIR
vendredi 6 - 06h41
de : Ernest London
2 commentaires
Rentrée catastrophe / C’est l’heure de l’mettre !
jeudi 5 - 22h19
de : Hdm
Grenelle des violences conjugales : le gouvernement répond aux féminicides par l’aumône
jeudi 5 - 16h51
1 commentaire
Yémen : les images rares d’une guerre qui embarrasse le gouvernement français (vidéo)
mercredi 4 - 23h15
de : Nazairien
2 commentaires
La société pharmaceutique Ferring impliquée dans un nouveau scandale ?
mercredi 4 - 16h13
de : Pharmawatch
Les empoisonneurs.
mercredi 4 - 15h17
de : L’iena rabbioso
Hypotextile : Soutien à Constance seins nus
mercredi 4 - 09h25
de : Christian DELARUE
Appel à la mobilisation contre l’OMC et les accords de libre-échange
mardi 3 - 21h27
de : via campesina
Christophe Prudhomme, porte-parole des médecins urgentistes : « Il faut arrêter de gérer l’hôpital comme une entreprise »
mardi 3 - 17h08
de : nazairien
1 commentaire
AFFAIRE BENALLA : suite et... !Pas fin ?
mardi 3 - 15h29
de : JO
IN GIRUM - Les Leçons politiques des ronds-points
mardi 3 - 13h34
de : Ernest London
2 commentaires
Pour exploiter l’uranium kazakh, Orano va raser une forêt protégée
mardi 3 - 11h01
de : jean 1
2 commentaires
Propriétaires terriens, industriels, ministre corrompu : qui sont les pyromanes de l’Amazonie brésilienne
lundi 2 - 22h22
de : bastamag
Acte 42 : 31 Aout Hommage des Gilets Jaunes devant l’ONU à Genève à tous les blessés et mutilés (vidéo)
lundi 2 - 21h51
de : nazairien
5 commentaires
Tita Nzebi à l’Espace Sorano : au-delà de l’engagement contre la dictature
lundi 2 - 14h48
LE TRAVAIL M’A TUÉ
lundi 2 - 10h02
de : Ernest London

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer. Augusto Roa Bastos
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite