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Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx !


de : Lepotier
vendredi 3 juillet 2020 - 02h32 - Signaler aux modérateurs
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Ce texte de Karl Marx est très important à étudier pour comprendre l’évolution actuel du capitalisme à son stade impérialiste avancé, le développement de la robotisation et de l’automatisation, et déjà principalement sous l’emprise du pouvoir des Banques Centrales.

Pour Marx, la robotisation et l’automatisation apporteront, sous le socialisme, une libération supplémentaire des travailleurs en particulier pour les travaux pénibles.

Cela ne supprimera pas complètement le travail, mais donnera au travail un contenu plus technique, intellectuel, scientifique, artistique. Tous les travailleurs deviendront des personnes cultivées et à la pointe des innovations scientifiques pour le bien de l’être humain et dans le respect des équilibres écologiques (Les agrovilles permacoles de taille moyenne par exemple).

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Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx ! Un important article de "Recocom" sur " Libérons-nous de l’esclavage salarié !"

L’automatisation et la robotisation permettront à tous de travailler moins et donc d’avoir plus de temps à consacrer à la vie de famille, à la culture, l’art et l’éducation, au sport, à la vie sociale et politique, etc.

A l’inverse, sous le capitalisme, cela va jeter un nombre exponentiel de travailleurs au chômage, les obligeant à vivre misérablement des « aides » sociales, d’un "revenu universel" permettant tout juste de survivre. Cela plongera les grandes masses dans une pauvreté sans nom tant sur le plan matériel qu’intellectuel, culturel et social.

L’économie capitaliste elle-même subira, à la fois progressivement et par crises brutales, comme celle de 2007-2008 et celle que nous venons de vivre, un profond changement. Cette mutation, en réalité, a donc déjà pris un tournant décisif depuis 2008, et s’est accentuée brutalement avec la « crise du covid » et le confinement.

Qu’est ce qui change donc réellement, dans l’évolution du capitalisme-impérialisme, avec l’automatisation, la robotisation de la production, et même des services ?

Sous le capitalisme-impérialisme traditionnel, ce qui apporte du profit aux actionnaires, c’est l’exploitation du travailleur. C’est le travail vivant qui crée de la valeur marchande.

La seule valeur d’échange qui sert réellement de base à l’élargissement du capital, c’est la valeur d’échange des produits du travail humain, du travail vivant.

Le capitaliste paye l’ouvrier ce qui est nécessaire au renouvellement de sa force de travail, dans un contexte social donné, en fonction duquel est évalué le salaire « minimum » et sur cette base, la grille hiérarchique des salaires.

Mais la valeur ajoutée directement par le travail humain à la production est toujours largement supérieure à la valeur de reproduction de cette force de travail.

Or c’est la totalité de la valeur produite que s’approprie donc évidemment le capitaliste, à travers la valeur marchande de la production.

Dans le prix des marchandises il y a donc à la fois les coûts des matières premières, les coûts d’amortissement des machines et autres frais, le salaire des travailleurs, et surtout, en fin de compte, la plus-value apportée par le travail humain.

Le capital ainsi accumulé reste dans ce cas basé sur du travail réel ! Et c’est la plus-value ainsi extorquée aux travailleurs qui est la composante essentielle des dividendes distribués aux actionnaires.

Avec l’automatisation et la robotisation, il en va tout autrement : progressivement, avec chaque avancée technologique, le travail vivant productif disparaît. Reste seulement du travail de conception, principalement, et d’entretien-réparation (bien qu’un jour, même ce type de travail pourra être aussi automatisé). Et donc la part de plus-value réelle tend à diminuer de plus en plus.

L’accumulation du capital n’est plus basée sur du travail humain réel, mais sur une marge de profit, en réalité de plus en plus fictive, à mesure des progrès de l’automatisation et de la robotisation.

Ce syndrome, très bien décrit par Marx dès ses Grundrisse, en 1857, ne se manifeste de façon palpable qu’à un stade suffisamment avancé de développement de l’automatisation

->> Lire à ce sujet cette synthèse également republiée sur "Nous ne sommes rien Soyons Tout !" (PDF à télécharger) :

« Merveilleux » Monde d’Après : face à l’émergence du banco-centralisme, quelle forme de Résistance ?

(Source :

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2020/07/03/merveilleux-monde-dapres-face-a-lemergence-du-banco-centralisme-quelle-forme-de-resistance/ )

La valeur d’échange basée sur le travail humain tend à disparaître, remplacée directement par la seule valeur d’usage, y compris et même d’abord, pour les produits qui sont absolument nécessaires à la survie sociale, à minima.

L’argent ne représentant de plus en plus que des valeurs fictives, c’est donc là qu’intervient le crédit dont les banques centrales sont toujours les pourvoyeuses, en dernier ressort. C’est en fin de compte le seul moyen qui permette au capitaliste de « retrouver » du profit, même si de plus en plus fictif !

On comprends donc que le pouvoir des Banques Centrales devient de plus en plus le cœur du pouvoir du système capitaliste au stade de l’automatisation et de la robotisation !

A la suite, un extrait de ce qu’en dit Marx dans ses « Grundisse »

Pour tous ceux et toutes celles qui on à cœur de se former et de se préparer à l’alternative révolutionnaire, ce texte des « Grundisse » est au même titre que « Le capital – livre 1 » un texte essentiel à étudier !

******************

MARX, GRUNDRISSE

SOURCES :

EXTRAIT PAGES 594-597

https://marxwirklichstudieren.files.wordpress.com/2012/11/mew_band42.pdf

EXTRAIT IDEM PAGES 611-615

http://dhcm.inkrit.org/wp-content/data/mew42.pdf

.

.

« L’augmentation du pouvoir de productivité du travail et la plus grande négation du travail nécessaire, c’est la tendance nécessaire du capital, comme nous l’avons vu. La réalisation de cette tendance est la transformation du moyen de travail en machinerie. Le travail objectivé dans la machinerie entre en opposition matériellement contre le travail vivant comme puissance dominante et comme subsomption active entre eux, non seulement par l’appropriation du même, mais dans le processus de production réel lui-même ; non seulement par l’appropriation elle-même, mais dans le processus de production réel lui-même ; le rapport du capital en tant qu’activité de valorisation qu’il s’est approprié est dans le capital fixe, qui existe en tant que machinerie, en même temps que fixé en tant que rapport entre valeur d’usage du capital et valeur d’usage de la capacité de travail ; la valeur objectivée dans les machines apparaît également comme une condition préalable, alors que le pouvoir d’exploitation de la capacité de travail individuelle disparaît en infiniment petit ; à travers la production en masses énormes, qui est établie avec la machinerie, tout rapport au besoin immédiat du producteur et donc à la valeur d’usage immédiate disparaît du produit ; disparaît également du produit toute relation avec le besoin direct du producteur et donc avec la valeur d’usage direct ; dans la forme sous laquelle le produit est fabriqué et dans les proportions dans lesquelles il est produit, il est déjà établi qu’il n’est produit que comme porteur de valeur et sa valeur d’usage uniquement comme préalable à cela.

Le travail objectivé apparaît dans la machine elle-même directement non seulement sous la forme du produit ou du produit utilisé comme moyen de travail, mais de la force productive elle-même. Le développement du moyen de travail en machinerie n’est pas accidentel pour le capital, mais est la transformation historique des moyens de travail traditionnellement dépassés telle que de manière adéquate au capital transformé. L’accumulation de connaissances et de compétences, les forces productives générales du cerveau social, sont ainsi absorbés en capital vis à vis du travail et apparaissent donc comme une propriété du capital, et caractéristique du capital fixe, dans la mesure où il entre dans le processus de production comme un moyen réel de production. La machinerie apparaît donc comme la forme la plus adéquate du capital fixe et le capital fixe, dans la mesure où le capital est considéré dans sa relation à lui-même, comme la forme la plus absolument adéquate du capital. D’autre part, dans la mesure où le capital fixe est fixé dans son existence comme une valeur d’usage déterminée, il ne correspond pas à la notion de capital, qui comme valeur est indifférent à toute forme particulière de valeur d’usage et peut assumer ou abandonner chacune d’entre elles comme une incarnation indifférente. Selon cet aspect, selon la relation du capital au monde extérieur, le capital circulant apparaît comme la forme adéquate du capital face au capital fixe.

Dans la mesure où la machinerie se développe également avec l’accumulation des sciences sociales, et la force productive par dessus tout, ce n’est pas dans le travailleur, mais dans le capital, que le travail social général se constitue. La force productive de la société est mesurée par le capital fixe, existe en lui sous une forme concrète, et inversement la force productive du capital se développe avec ce progrès général, que le capital s’approprie gratuitement. Il ne s’agit pas ici d’entrer dans le développement de la machinerie en détail, mais seulement en direction du coté général ; dans la mesure où dans le capital fixe le moyen de travail, en ce qui concerne son côté matériel, perd sa forme directe et confronte matériellement le travailleur comme capital. Le savoir apparaît dans la machine comme étranger, en dehors de lui, et le travail vivant subsumé sous l’objectivation de son action indépendante. Le travailleur apparaît comme superflu, tant que son action n’est pas conditionnée par les besoins [du capital].

Le plein développement du capital n’a donc lieu - ou le capital n’a encore fixé le mode de production qui lui correspond - que lorsque le moyen de travail est non seulement formellement déterminé comme capital fixe, mais est supprimé dans sa forme directe et que le capital fixe apparaît comme machinerie dans le processus de production en face du travail ; l’ensemble du processus de production, cependant, n’est pas subsumé par le savoir-faire direct du travailleur, mais comme une application technologique de la science. D’où la tendance du capital à donner à la production un caractère scientifique et à réduire le travail direct à un simple moment de ce processus. Comme pour la transformation de la valeur en capital, l’approche du développement du capital montre que, d’une part, il suppose un certain développement historique donné des forces productives – et parmi ces forces productives aussi la science – et que d’autre part il les fait avancer et les renforce.

La mesure quantitative, dans laquelle, et l’efficacité (intensité), dans laquelle le capital en tant que capital fixe est développé, indiquent donc le degré auquel le capital en tant que capital, en tant que pouvoir sur le travail vivant, est développé et s’est soumis le processus de production en premier lieu. D’autre part, il exprime l’accumulation des forces productives objectivées et du travail objectivé. Mais si le capital dans les machines et les autres formes matérielles d’existence du capital fixe, comme les chemins de fer, etc. (sur lequel nous reviendrons plus tard) se donne seulement sa forme adéquate comme valeur d’usage dans le processus de production, cela ne signifie pas du tout que cette valeur d’usage - la machinerie en soi - soit du capital ou que son existence en tant que machine soit identique à son existence en tant que capital ; aussi peu que l’or a cessé d’avoir sa valeur d’usage comme or dès qu’il n’était plus argent. La machinerie ne perd pas sa valeur d’usage une fois qu’elle cesse d’être du capital. Du fait que la machinerie est la forme la plus appropriée de la valeur d’usage du capital fixe, il ne s’ensuit pas du tout que la subsomption sous le rapport social du capital soit le rapport social de production le plus approprié et le meilleur pour l’utilisation de la machine.

Dans la même mesure où le temps de travail - le simple quantum de travail - est posé par le capital comme seul élément déterminant la valeur, dans la même mesure disparaît le travail direct et sa quantité comme principe déterminant de la production - la création de valeurs d’usage - et il est réduit à la fois quantitativement à une proportion moindre et qualitativement comme moment certes indispensable, mais subalterne contre le travail scientifique général, l’application technologique des sciences naturelles d’une part, tout comme contre la force productive générale résultant de la division sociale dans la production totale - qui apparaît comme le don naturel du travail social (bien que produit historique). Le capital travaille donc ainsi à sa propre dissolution comme forme dominante de la production.

Si, d’une part, la transformation du processus de production d’un simple processus de travail en un processus scientifique qui soumet les forces de la nature à son service et leur permet ainsi d’agir au service des besoins humains apparaît comme une caractéristique du capital fixe par rapport au travail vivant ; si le travail individuel en tant que tel cesse d’apparaître comme productif, mais ne l’est que dans le travail commun subordonnant les forces de la nature, et que cette élévation du travail direct en travail social apparaît comme une réduction à l’impuissance du travail individuel face à la communauté concentrée représentée dans le capital, ainsi donc, d’autre part, le maintien du travail dans une branche de production par la coexistence du travail dans une autre apparaît comme une caractéristique du capital circulant. Dans la petite circulation, le capital avance au travailleur le salaire, qu’il échange contre des produits nécessaires à sa consommation. L’argent reçu par lui n’a ce pouvoir que si le travail est fait simultanément ; et ce n’est que si le capital s’approprie son travail qu’il peut lui donner son droit en argent sur le travail d’autrui [NDT : son salaire].

Cet échange de son propre travail avec celui des autres n’apparaît pas ici donné et conditionné par la coexistence simultanée du travail des autres, mais par l’avance que le capital fait. Il apparaît comme une caractéristique de la partie du capital circulant qui est cédée au travailleur, et du capital circulant en général, que le travailleur peut réaliser le métabolisme nécessaire à sa consommation pendant la production. Il n’apparait pas comme le métabolisme de la force de travail simultanée, mais comme le métabolisme du capital ; c’est en conséquence que le capital circulant existe. Ainsi, toutes les forces de travail sont transposées en forces du capital ; dans le capital fixe, la force productive du travail (qui est définie hors de lui et existe comme indépendamment (substantiellement) de celui-ci) ; et dans le capital circulant, d’une part, du fait que le travailleur lui-même ait assumé les conditions de la répétition de son travail, d’autre part que l’échange de son travail par le travail coexistant d’un autre est posé, il apparaît donc que le capital lui fait les avances et, d’autre part, nécessite la simultanéité des branches du travail. (Ces deux dernières modalités font donc réellement partie de l’accumulation.) Le capital agit comme intermédiaire entre les différents travailleurs sous la forme du capital circulant. »

[Traduction TML]

Les « Grundisse » de Karl Marx - Sur l’automatisation et la robotisation, par Recocom

http://reconstructioncommuniste.eklablog.fr/les-grundisse-de-karl-marx-sur-l-automatisation-et-la-robotisation-par-a193717736

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