Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Propriétaires terriens, industriels, ministre corrompu : qui sont les pyromanes de l’Amazonie brésilienne


de : bastamag
lundi 2 septembre 2019 - 22h22 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 497.4 ko

https://www.bastamag.net/Amazonie-i...

par Ivan du Roy 2.9.2019

Plusieurs incendies qui consument une partie de l’Amazonie ont été revendiqués par de gros propriétaires terriens brésiliens, en soutien à Bolsonaro et à leur « droit » à détruire la forêt. Une situation facilitée par les attaques contre les défenseurs de l’environnement, encouragées depuis la prise de pouvoir du dirigeant d’extrême-droite. Mais aussi par les clients achetant viandes et soja brésilien, dont la France. Décryptage.

Ils se sont coordonnés sur l’application Whatsapp pour mettre le feu à la forêt amazonienne. Dans l’État brésilien du Pará, 70 « fazendeiros » – des propriétaires terriens –, et des « grileiros » – des personnes spécialisées dans la falsification de titres de propriété pour s’accaparer illégalement des terres –, ont organisé, le 10 août, un « dia de fogo », un jour de feu. Ces incendies criminels ont été provoqués tout le long de la route BR 163, qui traverse cette partie de l’Amazonie, reliant les grands élevages et plantations plus au sud aux ports de matières premières situés sur les affluents de l’Amazone.

« Un énorme incendie a démarré autour d’une zone de forêt primaire. Le feu a été stratégiquement déclenché près de la forêt, pour que le vent pousse les flammes », décrivent les journalistes du site brésilien Globo Rural, qui ont révélé l’information. L’objectif des fazendeiros : manifester leur soutien au président brésilien Jair Bolsonaro – qui prône l’ouverture de larges zones de l’Amazonie à l’industrie minière ou à l’agrobusiness – et obtenir l’annulation de leurs amendes pour déforestation illégale.

Photo satellite de la Nasa, prise le 11 août 2019. En violet au centre : la route BR163 dans la zone de Novo Progresso (Pará). Les points rouges, marqués par l’Institut brésilien de recherche spatiale, représentent les départs de feux.

Les alertes du ministère public ignorées

Des incendies similaires se sont déclenchés ailleurs, dans ces « zones frontières », le « front de la déforestation », là où l’industrie du bois, les gigantesques exploitations agricoles ou les compagnies minières grignotent inlassablement la forêt amazonienne, dévastant les territoires où vivent les communautés autochtones et la biodiversité. Le résultat a dépassé toutes les espérances des pyromanes : « Les satellites montrent d’énormes colonnes de fumée qui émanent de ces zones de frontières agricoles, telles que Novo Progresso, la région de Terra do Meio, dans l’état du Pará, et le sud-est de l’État d’Amazonas », explique Douglas Morton, responsable d’un laboratoire de recherche à la Nasa [1].

Selon le scientifique, la densité des colonnes de fumées repérées par les photos satellites s’expliquerait par l’utilisation importante de carburants, aspergés dans les zones de départ de feux, dans le but de créer un incendie assez puissant pour se propager dans la forêt tropicale humide. Une dizaine de jours plus tard, les image de la forêt amazonienne en flammes font le tour du monde, suscitant une grande émotion, provoquant même un incident diplomatique entre le président français Emmanuel Macron et son homologue brésilien.

Les autorités brésiliennes étaient au courant de la préparation de ce « jour de feu », révèlent également les journalistes de Globo Rural. Le 7 août, soit trois jours avant son déclenchement, le ministère public fédéral – les magistrats qui agissent au nom de l’État fédéral – alerte les services du ministère de l’Environnement : « La manifestation des producteurs ruraux, si elle est réalisée, entraînera de graves violations de l’environnement pouvant même échapper à tout contrôle et empêcher l’identification de leur responsabilité individuelle et collective », prévient l’institution. Le responsable local de l’Ibama, l’équivalent de l’Office national des forêts, leur répond qu’ils ne sont pas en mesure d’intervenir, à cause de trop grands « risques pour la sécurité » de leurs équipes sur le terrain. Les inspecteurs de l’Ibama ont d’ailleurs demandé « l’appui de forces de sécurité nationale » pour se rendre sur place [2]. La demande a été ignorée par le ministre de la Justice, Sergio Moro. Rien ne sera donc fait pour empêcher les pyromanes de passer à l’action.

Ricardo Salles, ministre de la lutte contre l’environnement

Est-ce bien étonnant au regard de la politique menée par le président Jair Bolsonaro, et au vu du profil de son très controversé ministre de l’Environnement, Ricardo Salles ? Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, en huit mois, le gouvernement Bolsonaro a amputé les administrations et institutions environnementales de leurs budgets en matière de prévention et de lutte contre les crimes écologiques. L’Ibama, en charge de la surveillance des forêts, a ainsi subi une coupe de plus d’un tiers de son budget. Les amendes délivrés aux responsables de déforestation illégale ont chuté d’un quart. L’Institut Chico Mendes, en charge de la conservation de la biodiversité, a également perdu 20 % de ses financements pour ses actions visant à combattre les incendies. Le 29 août, Jair Bolsonaro a signé un décret interdisant les brûlis – le fait de brûler broussailles et végétations sur des zones destinée à être cultivées – pendant deux mois. Reste à voir si l’administration brésilienne sera en mesure de le faire respecter. Quant au ministre de l’Environnement, Ricardo Salles, son CV laisse perplexe. Il a été condamné, en décembre 2018, pour fraude… environnementale. Alors qu’il était en poste au sein de l’État de São Paulo, il aurait favorisé l’implantation d’industries minières dans des zones protégées (l’affaire sera rejugée en appel). Il fait aussi l’objet d’une enquête lancée en juillet pour enrichissement illicite. Sa fortune personnelle a plus que triplé en cinq ans. En tant que ministre, il a à plusieurs reprises menacé des fonctionnaires travaillant pour les agences environnementales et affaibli les espaces consultatifs où siègent les organisation non gouvernementales. Pendant la campagne pour l’élection des députés au Parlement fédéral, le candidat Ricardo Salles suggérait, dans son affiche électorale, d’assassiner les paysans sans terres (qui, dans l’attente d’une réforme agraire, occupent régulièrement des terrains inutilisés par de gros propriétaires fonciers). De quoi donner un solide sentiment d’impunité à ceux qui rêvent de raser la forêt amazonienne, et ses habitants.

photo : L’affiche électorale de l’actuel ministre brésilien de l’Environnement, lors de sa candidature comme député en 2018 : « Contre la peste du sanglier, contre la gauche et le MST (Mouvement des sans terres, ndlr), contre le vol de tracteurs et de bétail, contre le banditisme », des balles... 57 défenseurs de l’environnement tués au Brésil en 2017 La zone autour de la ville de Novo Progresso (« Nouveau Progrès »...) est, comme d’autres « zones frontières », particulièrement dangereuses pour les défenseurs de l’environnement ou les fonctionnaires chargés de lutter contre la déforestation illégale. Les équipes de l’Ibama doivent y être escortées par des policiers fédéraux lourdement armés. En 2017, le Brésil a hérité du triste record du nombre de défenseurs de l’environnement assassinés dans le monde : 57 ont été tués, principalement dans le Pará et dans l’État qui le borde, au sud, le Mato Grosso. Dans l’esprit des propriétaires terriens, les éleveurs, les orpailleurs ou les bûcherons qui avancent dans l’Amazonie le long des routes fédérales, la forêt ne sert à rien. Elle serait aussi inutile que les communautés autochtones qui y habitent. Une fois ses ressources en bois exploitées, elle doit être rasée pour laisser la place à des activités plus « productives » et lucratives : l’élevage de bœufs et la culture de soja.

Le Brésil compte plus de 215 millions de têtes de bétail, dont 40% paissent désormais en Amazonie, sur des terres déboisées. Le nombre de bêtes broutant les anciennes forêts primaires désormais transformées en pâturages a quasiment doublé en vingt ans. Selon un rapport du ministère public fédéral, l’élevage bovin occupe 80% de la superficie déboisée de la région. La « Terra do meio » – la « terre du milieu » – autour de la ville de São Félix do Xingu, au Pará, abrite le plus grand troupeau de bovins du pays, avec 2,2 millions de têtes !

Empires de la viande et du soja

Le géant mondial de la viande, le brésilien JBS, y est d’ailleurs accusé d’avoir acheté du bétail à des éleveurs et entreprises condamnés pour déforestation illégale. C’est ce qu’a révélé en juillet une enquête menée conjointement par le site brésilien Reporter Brasil et le quotidien britannique The Guardian. JBS est l’un des plus gros producteurs de viandes au monde (3,2 milliards d’euros de bénéfices en 2018, 230 000 employés dans le monde). Très implanté aux États-Unis ou en Australie, là où le bœuf boosté aux hormones est autorisé, JBS possède en Europe quelques sites d’élevage de volailles et quelques usines de transformation, dont une en France. Sa filiale, Moy Park Beef Orléans, y produit des steaks hachés, notamment pour McDonald’s.

« Près d’un steak haché surgelé sur cinq élaboré en France sort aujourd’hui de son site de Fleury-les-Aubrais » en périphérie d’Orléans, communique Moy Park. L’entreprise assure se fournir en viande exclusivement en France et en Europe. Il y a deux ans, le fondateur de JBS a dû reprendre les rênes de son « empire agro-alimentaire », ses deux fils et nouveaux dirigeants, Joesley et Wesley Batista, ayant été incarcérés pour corruption, au profit de l’ancien président intérimaire Michel Temer. Les élevages de bœufs fournissent aussi du cuir. Plusieurs marques textiles – comme Timberland ou The North Face – ont d’ailleurs annoncé qu’elles envisageaient de boycotter la filière brésilienne.

photo Débarquement d’un cargo de soja brésilien dans le port de Saint-Nazaire / © Laurent Guizard pour Basta !

Les plantations de soja remontent également vers l’Amazonie. Le Brésil est en passe de supplanter les États-Unis en tant que premier producteur mondial de soja, dont 95 % est OGM. Le Mato Grosso, au sud du Pará, en est le premier pourvoyeur avec 30 millions de tonnes récoltées l’année dernière. Nécessaire pour nourrir les troupeaux de bovins brésiliens, en croissance exponentielle, le soja est aussi exporté vers la Chine, principalement, puis l’Union européenne.

Le « boom » du soja commence ainsi à sérieusement grignoter la forêt. « En 2018, le ministre de l’Environnement de l’époque a publié une étude révélant que les plantations de soja occupent illégalement 47 300 hectares de forêt déboisée en Amazonie - une augmentation de 27,5% par rapport à la récolte précédente », note Reporter Brasil [3]. Ce soja « pirate » issu de la déforestation illégale a notamment été exporté vers la Norvège pour nourrir des saumons d’élevage.

Le Brésil premier fournisseur de soja à la France

Le soja brésilien débarqué dans les ports européens est principalement destinés à l’alimentation animale : les élevages industriels de volailles, de porcs, les vaches laitières, les bœufs pour la viande et les poissons d’élevages. Et la France ? Elle importe environ 2 millions de tonnes de soja brésilien chaque année, ce qui fait du Brésil son premier fournisseur. Ce soja provient principalement des plantations du Mato Grosso, qui commencent à s’étendre vers l’État amazonien du Pará.

Il est importé par les géants du trading de matières premières, les états-uniens Cargill et Bunge ainsi que le français Louis Dreyfus, puis acheté par des coopératives agricoles ou des entreprises agro-alimentaires. Du côté de la grande distribution et des grands groupes français, rares sont ceux qui cherchent à savoir si le soja brésilien qu’ils achètent provient, ou non, de la déforestation illégale. Seuls Carrefour, Danone ou le groupe laitier Bel disent commencer à y être vigilants, selon le rapport publié en mars dernier par trois organisations non gouvernementales (Mighty Earth, France nature environnement et Sherpa).

photo Manifestation pour l’Amazonie, à Rio de Janeiro, le 25 août 2019 / CC Midia Ninja

Au regard des projets du gouvernement de Bolsonaro pour industrialiser l’Amazonie, tout cela n’est sans doute que le début. Selon les documents révélés par le site OpenDemocracy, Bolsonaro et son gouvernement projettent de prolonger, via un pont géant sur le fleuve Amazone, la route BR163 bien plus au nord, cette fois dans des zone vierges de toute activité humaine, en dehors des peuples autochtones qui y habitent. Les communautés, les organisations de la société civile ou les élus qui s’opposeront à ces projets seront considérés comme des ennemis intérieurs. On comprend pourquoi, le 21 août, le président Bolsonaro, sans aucune preuve ni citer leurs noms, a accusé les « ONG » d’avoir elles-mêmes mis le feu à l’Amazonie, pour « attirer l’attention contre moi, contre le gouvernement du Brésil ».

Ivan du Roy

En apprendre davantage :

 Polluées, menacées, déplacées : ces communautés amazoniennes aux prises avec des multinationales européennes

 Comment des pesticides interdits en Europe se retrouvent dans nos jus, notre café et nos assiettes via le Brésil

 Le rapport de Greenpeace publié en juin 2019 : Mordue de viande. L’Europe alimente la crise climatique par son addiction au soja

 Le Rapport de Mighty Earth , France Nature Environnement et Sherpa en mars 2019 : Devoir de vigilance et déforestation : le cas oublié du soja Notes [1] Interrogé par le quotidien brésilien Folha de São Paulo. [2] Voir leur réponse, et l’alerte du MPF (en portugais). [3] Vous pouvez lire une version traduite de l’article sur le site de l’association Autres Brésils.

&&&&&&&&&&&&&&

autres articles en rapport :

opendocument text - 46.3 ko
L amazonie brûle toujours


Imprimer cet article





Licenciés - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 30 - 20h34
de : Hdm
BIELORUSSIE : Autre volée de mois-vert pour notre monarque !
mercredi 30 - 14h24
de : joclaude
2 commentaires
Appel à soutien aujourd’hui place Sainte-Marthe !
mardi 29 - 19h00
de : jean1
En macronie on est en guerre, la mobilisation ne suit pas pour la cause Humaine ?
mardi 29 - 13h56
de : joclaude
1 commentaire
PRIX NOBEL POUR LA PAIX : La candidature de Cuba enregistrée !
lundi 28 - 22h53
de : joclaude
COVID19 : video avec le Professeur TOUSSAINT
lundi 28 - 22h42
de : joclaude
Quand l’Etat espagnol se retourne contre…le gouvernement !
lundi 28 - 18h56
de : Antoine (Montpellier)
Rage et désespoir au rassemblement en hommage à Doona à Montpellier
lundi 28 - 17h49
1 commentaire
L’autre « police des moeurs »
lundi 28 - 13h20
de : Christian Delarue
1 commentaire
Bielorussie : réponse pertinante de Loukachenko !
lundi 28 - 11h08
de : joclaude
5 commentaires
Justice sociale et climatique : « sans mouvements sociaux, il ne se passera rien »
lundi 28 - 09h15
Client-mystère : un monde sans foi ni loi ( du travail )
dimanche 27 - 18h32
de : client mystere
2 commentaires
RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH ! VENDREDI 02/10/2020 à 18h00, place de Ménilmontant - Paris
dimanche 27 - 12h32
de : Jean Clément
Pedo - Stan Maillaud lanceur d’alerte condamné
dimanche 27 - 11h15
de : marcel
Dictature sanitaire : qui manipule qui ?
samedi 26 - 17h53
de : Claude Janvier
1 commentaire
lancement initiative citoyenne européenne pour des revenus de base - collecte de signatures
samedi 26 - 09h01
de : angela anaconda
1 commentaire
Badges, signes : brève position syndicale
vendredi 25 - 15h46
de : Christian Delarue
7 commentaires
Action-fête de soutien aux grévistes de l’Hôtel Ibis Batignolles
vendredi 25 - 14h41
de : Alain Collet
1 commentaire
COVID 19 : Des Municipalités sous l’oeil haineux de la macronnie !
jeudi 24 - 16h24
de : joclaude
1 commentaire
L’appel du vide - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 23 - 23h39
de : Hdm
Des grèves reconductibles inédites chez Labosud
mercredi 23 - 09h18
Femmes prises entre capitalo-patriarcat et hyperpatriarcat : alliances à former.
mercredi 23 - 08h37
de : Christian Delarue
7 commentaires
France : Tenue républicaine exigée par les Amish
mardi 22 - 10h37
de : Sanaga
1 commentaire
Grande fête du livre des éditions Noir et Rouge
lundi 21 - 23h28
de : Frank
BOLIVIE Perspectives avant les élections du 18 octobre
lundi 21 - 19h16
de : allain graux
APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH
lundi 21 - 17h44
de : Jean Clément
COVID 19 : Cuba vient de mettre au point un vaccin !
lundi 21 - 16h40
de : joclaude
Représentation syndicale avec son badge (ou pas) et rien d’autre !
lundi 21 - 12h11
de : Christian Delarue
2 commentaires
SEXYPHOBIE AU MUSEE d’ORSAY
lundi 21 - 01h28
de : Christian Delarue
4 commentaires
Premiers de corvée, premiers oubliés ! Des sans-papiers marchent vers l’Élysée
dimanche 20 - 17h03
CHILI/VENEZUELA : une superbe historique, afin que nul n’en ignore !
dimanche 20 - 16h31
de : joclaude
CUBA : courrier au Canard Enchaîné
dimanche 20 - 16h12
de : joclaude
Amérique Latine : Démocratie contre blocus !
dimanche 20 - 15h19
de : joclaude
1 commentaire
Racket sur les retraités et les personnes en perte d’autonomie : le rapport Vachey
dimanche 20 - 15h04
de : joclaude
1 commentaire
Entre droit de critique du voile et nécessaire respect des personnes
samedi 19 - 23h25
de : Christian Delarue
2 commentaires
Le néocolonialisme d’ENGIE au Brésil
samedi 19 - 21h53
de : Mr Mondialisation
SEXYPHILIE anodine d’Instagram et SEXYPHOBIES agressives ailleurs
samedi 19 - 17h02
1 commentaire
journée internationale pour la paix : visio-conf. ce 18 septembre 2020
jeudi 17 - 23h32
Le désempuissantement populaire participe de la perte de démocratie.
jeudi 17 - 20h50
de : Christian Delarue
4 commentaires
Pourquoi beaucoup de salariés ont la tête ailleurs
jeudi 17 - 12h16
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite