Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Nous accusons !


jeudi 22 août 2019 - 17h07 - Signaler aux modérateurs

NOUS ACCUSONS !

Édito

Ce qui s’est passé le vendredi 12 juillet à l’arrière du Panthéon, à Paris, contre des personnes à tous égards non violentes et sans défense, contre les sans-papiers des « GILETS NOIRS », ce sont choses dont le déroulement ne s’improvise pas. Aucune « bavure », aucun « dérapage » ou « dérive » là-dedans. Il y avait une volonté politique précise, violente, une volonté despotique de nuire et porter atteinte, causer du tort, l’« accident ». Ainsi qu’il est dit dans un témoignage ci-après, une « provocation délibérée » : visant à produire les effets de l’« état de désordre » propre à justifier, à « nécessiter » (maquiller en « nécessité » d’État, de fonction publique) un assaut militaire punitif. Assaut pour faire mal et faire peur : pour ôter toute envie future de se manifester aux plus faibles et démunis parmi les faibles et démunis de chez nous, parmi les « locataires de la rue », futurs « morts de rue » : les migrants sans-papiers. Visant à renchérir sur la détresse de leur situation humaine et sociale : traités non en hommes, en femmes, mais en choses viles, en sujets « illégaux », en êtres animalisés, « au-dessous des bêtes » (premier témoignage), par les pilleurs de vie humaine. Qu’on lise, pour ne faire mention que de cela, ce récit (même témoignage), ce réquisitoire sévère et calme de jeune femme profondément blessée. Qu’on lise ces mots parlant du droit bafoué d’accès aux toilettes, d’interdiction infligée à tout le monde et jusqu’aux malades d’aller aux w.-c., avec les séquelles de souffrance et d’humiliation crûment voulues pour abaisser tout le monde et lui arracher son corps et son âme ; ces paroles aboutissant, en fin de récit, à la dénonciation que la pratique de « frustration des besoins corporels fait partie des moyens de torture courants, chez les policiers ». Ce qui s’est passé ce vendredi 12 juillet fait apparaître au grand jour, pour tous ceux qui ont encore des yeux pour voir, jusqu’où, aujourd’hui, les provocateurs, les vrais fauteurs de troubles, les grands ennemis publics, bourreaux et massacreurs de gens, se trouvent à la tête de l’État. L’illusion étatique, illusion sacrée cultivée par les menteurs de profession et endormeurs publics, cultivée à longueur d’émissions (et de promo permanente de la « France », des « valeurs de la République » mensongère) par les médias et les hommes et femmes liges du pouvoir, quel qu’il soit, encore et toujours fait croire à beaucoup l’inverse de ce qui est : comme si, sans raison d’État, sans racines dans le gouffre du social et du politique, notre société était traversée par des bandes de loups et de « casseurs » enragés sans motifs légitimes – alors que les bandes féroces et lourdement armées, championnes de la « casse », se partagent la cour des Miracles de l’État, légal et illégal. Seuls, ce vendredi 12 juillet, ont fait échec à cette volonté qui pouvait être meurtrière le courage et la grande dignité en face de l’indigne, le sens de l’honneur en face de l’humiliation et de la violence déchaînée, la détermination, enfin, à ne pas baisser la tête, des sans-papiers, hommes et femmes, des « GILETS NOIRS EN LUTTE ».

Premier témoignage p.2-3

Nous accusons : la France, ses champions du désordre républicain Interview de Diak et de Kaba, délégués des Gilets Noirs

Le choix de l’objectif n’a pas été facile. Il y avait plusieurs endroits où on pouvait faire une action d’éclat ; nous avons fini par choisir le Panthéon en dépit et en raison de son caractère sacré. D’un côté, nous savions qu’il ne fallait faire, une fois à l’intérieur, aucune bêtise : c’eût été une offense à la république. De l’autre, justement ce caractère sacré nous a fascinés : les grands hommes et femmes qui y reposent ont fait du combat contre l’injustice et contre le racisme, pour la justice et les droits de l’homme, la raison de leur vie. Nous voulions, pour ainsi dire, « réveiller les morts » : leur montrer à quel point la France d’aujourd’hui diffère de la France qu’ils avaient rêvée, jusqu’à quel point leur raison de vie, pour laquelle ils avaient tant lutté, y est dégradée. Il était autour de 13 heures quand nous sommes arrivés, en trois groupes séparés d’environ 200 / 250 personnes chacun. On est entrés dans l’édifice de manière tout à fait pacifique, sans encombre ni dégâts. Nous avions avec nous de quoi manger et boire et aussi nos sacs-poubelle, de façon qu’aucun déchet ne reste à terre, qu’on ne puisse pas, après coup, nous accuser d’avoir sali les lieux. Avec nous, il y avait une vingtaine de soutiens de la Chapelle debout ! et de Droits devant !! – Beaucoup se sont joints ensuite, une fois un appel à nous rejoindre lancé (parmi eux, quelques députés et une sénatrice), empêchés d’entrer par les policiers. À l’intérieur, il y avait beaucoup de touristes. Nous leur avons distribué des tracts et commencé à expliquer, par petits groupes, calmement, qui nous sommes, les raisons de notre lutte et de notre action. Mais, une dizaine de minutes à peine, et voilà des policiers se pointer, invitant les touristes à partir. Ce que tous ont fait. Et les négociations ont commencé. D’abord le directeur du Panthéon. Nous lui avons demandé d’appeler le premier ministre, chef du gouvernement, à qui nous avions adressé un courrier un mois auparavant, resté sans réponse. Nous voulions le rencontrer puisque toutes nos démarches de régularisation en préfecture avaient jusque-là échoué. En décembre dernier, nous avons occupé la Comédie française : la préfecture nous avait promis le dépôt de 30 dossiers chaque mois. Depuis, un seul premier dépôt a pu être effectué ; depuis, la préfecture, chaque mois, se moque de nous en nous envoyant un mail qui nous dit que le rendez-vous du dépôt est renvoyé au mois suivant… Et, de plus, parmi les 30 (au lieu de 240) dossiers ainsi déposés en huit mois, un seul a été traité (avec une issue positive, ça du moins !). Conclusion : nous voulions contourner la préfecture et voir le grand chef au-dessus. Le directeur a refusé d’appeler le premier ministre, et il s’est volatilisé. Ensuite, les négociations ont continué avec trois chefs de police, les deux premiers en civil. On leur a demandé la même chose : appelez le ministre. Le premier est parti, et revenu nous dire qu’il avait passé le message, puis il est reparti et lui aussi on ne l’a plus vu. Le deuxième est venu nous dire que c’était lui maintenant qui menait les négociations, et il a précisé que le ministre n’avait jamais reçu notre lettre. Drôle de précision, vu que cette lettre lui avait été remise en mains propres à l’Assemblée nationale par une députée le jour de la déclaration de politique générale du chef du gouvernement après les élections européennes. Puis, le troisième chef de la police, en uniforme celui-là, s’est pointé l’air et le ton impérieux : il a rejeté ce qui avait semblé pouvoir se faire avec les deux autres, la possibilité d’un terrain d’entente. Il a pris le micro, il nous a enjoint de sortir immédiatement, on n’avait pas le droit de rester. Sans quoi il ferait usage de la force. Nous avions appris à négocier avec la police. Nous avons demandé à sortir tous ensemble, par le devant. Il a refusé ; mais en ajoutant : « Vous êtes venus calmement, tout aussi calmement vous pouvez sortir. Mais vous dégagerez ! de gré ou de force. » Et si on le faisait de gré, a-t-il ajouté, par derrière, par la petite porte, alors pas d’arrestations, pas de contrôles d’identité, pas de violence, tout le monde pourrait partir librement. Nous avons accepté. Et c’est ainsi qu’on a donné dans le piège. Pendant les trois heures environ de négociations, les prises de parole à la tribune se succédaient : témoignages directs de la souffrance des sans-papiers, des conditions de vie d’esclavage faites en France à ces travailleurs, hommes et femmes, que nous sommes, traités, hors du travail comme au travail, non en personnes, mais en choses, en êtres déshumanisés. À l’intérieur, puis à l’extérieur, on nous a toujours refusé les toilettes, souligne en particulier Kaba. Toutes celles, tous ceux qui demandaient d’aller faire pipi, après un premier moment (où une dizaine de personnes maximum ont pu s’en servir), la réponse a toujours été un NON catégorique. On a refusé les toilettes même aux gens malades ! Ça a été pareil ensuite à l’extérieur. Dès la sortie, nous voyant encerclés, sans idée de combien ça pouvait durer, la Chapelle debout a demandé que les personnes puissent au moins aller aux toilettes. On nous l’a refusé. Même qu’un gars, malade, n’en pouvant plus, n’a pas pu se retenir et pour cela il a été arrêté : arrêté parce qu’il était malade de sa maladie ! Est-ce qu’on empêche les bêtes de faire pipi ? Mais nous, c’est ainsi qu’on nous traite – on est au-dessous des bêtes ! À l’extérieur, les prises de parole ont continué pendant une petite heure : puis, quand on s’y attendait le moins, sans sommation, sans avertissement, l’agression a commencé. Trois charges successives. Dès avant les charges, dit Kaba, moi je n’étais plus là. Quelques autres et moi-même avons été les premiers arrêtés sous le coup de la parole traître du chef qu’il n’y aurait pas d’arrestations. On était un petit groupe de six assis par terre, quand un sans-papiers s’est senti mal, il s’est évanoui. On a appelé les policiers d’un fourgon à côté pour qu’ils alertent une ambulance. Ils sont venus « voir » eux-mêmes. Seulement, au lieu de s’occuper de l’évanoui, ils se sont occupés de nous. Ils nous ont encerclés, fouillés des pieds à la tête, ils ont vidé nos sacs, cherché nos papiers ; après quoi, direction commissariat. Car, devinez, tout ce qu’ils ont trouvé c’est qu’on n’avait pas de papiers. Néanmoins, après coup, je dois dire que ça n’a pas été un grand coup de malchance. Ceux qui, après notre départ, ont été gazés, bastonnés, blessés, hospitalisés (37), arrêtés (36) et amenés au commissariat du 5e, parmi ceux-là 15 au CRA, 16 au tribunal. Nous les six du commissariat du 13e, par contre, trois heures après : « Allez ! vous pouvez partir, vous êtes libres ! » – Seul inconvénient, pour moi, mes chaussures. Elles m’avaient lâchée lors de l’arrestation, j’étais pieds nus. Et pieds nus j’ai dû rentrer chez moi. À ce commissariat du 13e, un parmi nous (qui s’était déjà senti mal au Panthéon et avait vomi) s’est refusé de dire (comme nous tous d’ailleurs) son pays d’origine. Eh bien, pour cette raison on lui a refusé les toilettes. À ses protestations qu’il était malade, qu’il ne pouvait pas se retenir, un policier lui a répondu, en se moquant : « Pas de pays, pas de pipi ! » – et les autres policiers rigolaient autour… Ne faut-il pas en conclure que la frustration des besoins corporels fait partie des moyens de torture courants, chez les policiers ? Diak corrige Kaba sur un point : ce n’est pas tout à fait exact de dire que vous avez été les premiers arrêtés. Avant vous, quelqu’un d’autre l’a été, à l’intérieur même du Panthéon. Justement à cause des toilettes fermées il avait fini, malade qu’il était lui aussi, par se pisser dans son pantalon et sur un flic à côté. Il a été arrêté pour « dégradations ». C’est lui le seizième déféré au tribunal, en sus des 15 du CRA. Lui aussi a été relaxé. Quand Kaba et les autres ont été amenés, les flics ont voulu arrêter d’autres sans-papiers, qui, évidemment, ne sont pas restés sans bouger à attendre qu’on les arrête, mais ont cherché à se soustraire. C’est alors, pour faire de force d’autres arrestations, que les flics ont chargé une première fois. Une deuxième charge a eu lieu une dizaine de minutes plus tard. Beaucoup de personnes étaient très inquiètes pour ce qui venait de se passer. On se demandait : mais qu’est-ce qu’il arrive ? pourquoi est-ce qu’ils nous agressent comme ça ? l’accord était qu’il n’y aurait pas d’arrestations ! – Nous avons discuté entre nous et avons décidé que nous devrions subir tous le même sort : soit ils nous arrêtaient tous, soit ils nous laissaient partir tous ensemble, selon l’accord passé. On s’est assis par terre dans l’attente des événements. Tous, sauf les camarades blancs de la Chapelle debout !, de Droits devant !!, et d’autres encore, qui se sont placés en face des Crs pour former comme un barrage de protection des camarades noirs, manifestement visés. Le grand chef en uniforme était là, au milieu de ses hommes, il dirigeait les opérations. Cette deuxième charge a été assez singulière, et elle a déjoué notre résolution d’un sort égal pour tous. Une vingtaine de CRS se sont lancés en contournant les Blancs, ils les ont séparés des Noirs assis au sol, qu’ils ont commencé à cogner. Les camarades blancs se sont alors jetés dans les bras des CRS pour les empêcher de frapper, et les CRS les ont de nouveau chassés en arrière : mais, si l’on peut dire, « gentiment », sans les frapper. Ils sont revenus finir leur besogne du côté des Noirs, les matraquer plus durement, les arrêter. Cette deuxième charge a causé, à elle seule, plusieurs blessés. Ne voyant qu’une seule voiture de pompiers, j’ai appelé le 18. On m’a répondu qu’ils étaient prévenus par la police, qu’une voiture était sur place. Justement, je voyais la voiture : mais les blessés étaient trop nombreux, une voiture ne suffisait pas… La réponse a été que je n’avais pas lieu de me préoccuper. Je n’ai pas eu le temps de me demander si les pompiers jouaient eux aussi un double jeu, que voilà des jets de lacrymos suivis d’une nouvelle charge : trois fois plus de CRS, un vrai carnage. Et insultes racistes, du type (textuel) « sales nègres ! ». Il y avait du sang partout, des gens blessés à la tête, arcades sourcilières ouvertes, gens blessés aux épaules, aux bras, jambes et côtes cassées… j’ai vu des doigts arrachés… un camarade dans le coma (heureusement, il en est sorti quelques heures plus tard). Tout cela, contre des gens tellement médusés par un tel déchaînement de violence imprévu que personne n’a seulement pensé à organiser une quelconque résistance. Je ne sais par quel miracle il n’y a pas eu mort d’homme. Et je me demande si ce n’était pas ce que voulait justement le chef : sachant bien qu’après coup il y aurait de toute façon un non-lieu, un acquittement, fondés sur des mots tels qu’« accident », « défaut de preuves », et ainsi de suite. Les hospitalisés, il y en a qui ont pu sortir le soir même, d’autres le lendemain, d’autres encore le surlendemain. Les 15 enfermés au CRA et jugés au tribunal ont été relaxés le lundi et le mardi suivants, pour « irrégularité de la procédure ». Là-dessus, le mot de la fin appartient à Kaba. Je crois, dit-elle, que les morts du Panthéon ont été vraiment réveillés, cette fois-ci : réveillés par ces violences, par cette injustice sacrilège juste au-dessus de leurs tombes, par cette profanation brutale commise par la police française raciste. Nous les sans-papiers on en a vraiment marre d’être là de cette façon ! Être sans-papiers, c’est être esclave. On n’est pas ici pour travailler du petit matin à la nuit tombée pour quatre sous, et puis, de surcroît, pour être persécutés de cette façon-là. On est venus pour améliorer notre situation. C’est cela, tout ce qu’on demande à la France en échange de tant de richesses pillées chez nous : de tant de richesses dont la France continue, y compris à présent, de nous piller, nous, hommes et femmes sans-papiers des anciennes colonies françaises d’Afrique. (23, 30 juillet, 2 août 2019) Contact : gilets-noirs-en-lutte tGf riseup.net

PDF - 1.1 Mo
la Voix des sans-papiers n° 18
Sommaire • pages 2-5, GiletsNoirs :Nous accusons ! –itw de Diak et deKaba (page 2-3) –itw de Laurent (Droits devant !!) (page 4) –Légitime défense (page 5) • page 6, Nous Accusons : La France « pays de droits » •page 7, aux lecteurs •page 8,Migrants, réfugiés - Belgique : entre identité et altérité


Imprimer cet article





Ici mieux qu’ailleurs...
lundi 25 - 11h24
de : Hulk
1 commentaire
Bagnols sur cèze (30 Gard) : les raisons d’un incendie.
lundi 25 - 04h24
de : L’iena rabbioso
Fier d’être un minimaliste vaincu !
dimanche 24 - 18h05
de : Claude Janvier
1 commentaire
Violences policières : nier, nier, il en restera toujours quelque chose
dimanche 24 - 18h04
ACHÈVEMENT D’UN MONDE INVIVABLE
dimanche 24 - 17h24
1 commentaire
La liberté d’expression en net progrès aujourd’hui à Angers
samedi 23 - 21h36
de : Le CERCLE 49
Que sait-on des navires iraniens qui arriveront au Venezuela ?
samedi 23 - 17h50
de : joclaude
1 commentaire
Un monarque s’en inspire d’un autre ! Des accusations fusent !
samedi 23 - 16h17
de : joclaude
La chenille qui redémarre.
vendredi 22 - 16h14
de : L’iena rabbioso
Le concept de peuple-classe dans ATTAC Démocratie
vendredi 22 - 11h59
de : Christian DELARUE (ATTAC Démo)
1 commentaire
TRUMP, président ou gangster : La paix du monde en danger ?
vendredi 22 - 11h30
de : joclaude
Licenciements, où en est-on ?
vendredi 22 - 10h41
Urgence sociale
vendredi 22 - 02h09
de : Martine lozano
Le 21 mai 1871 débutait la Semaine sanglante
jeudi 21 - 22h00
de : Le pouvoir est maudit
2 commentaires
Appel à agir contre la réintoxication du monde !
jeudi 21 - 16h41
de : jean1
1 commentaire
Pas la haine du voleur de vélo.
mercredi 20 - 23h17
de : Christian DELARUE
Opération mangouste - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 18h38
de : Hdm
Astuces patronales pour un monde d’après, pire qu’avant !
mardi 19 - 07h48
2 commentaires
La contestation mise au ban
lundi 18 - 23h02
de : Le CERCLE 49
la macronie en dessin
lundi 18 - 12h19
de : jean1
CONVERGENCE DES LUTTES : Vers une fusion des syndicats patronaux CFDT MEDEF ?
dimanche 17 - 23h03
de : Viktor Yugov
4 commentaires
Même pas mort.
dimanche 17 - 11h06
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Dans l’ESS, RTT et autres progrès
dimanche 17 - 00h08
de : Christian DELARUE
Et si on essayait la démocratie... pour voir ?
samedi 16 - 19h43
de : Le Cercle 49
15 mai 1948 / 15 mai 2020 : 72 ans de résistance jusqu’à la libération !
samedi 16 - 18h21
de : Jean Clément
Arrestations à Bologne
samedi 16 - 17h24
de : jean1
1 commentaire
Déconfiture - C’est l’heure de l’mettre !
samedi 16 - 10h02
de : Hdm
Entre deux flics, la lutte s’est déconfinée dès le 11 mai un peu partout en France
vendredi 15 - 23h56
de : La Gazette des confiné·es
1 commentaire
Coronavirus dans les abatoirs
vendredi 15 - 23h13
de : azard
1 commentaire
Lettre ouverte de Léon Landini à François Ruffin.
vendredi 15 - 17h11
de : jodez
Philippe Martinez : « Gouvernement et patronat confondent la solidarité avec la charité.
vendredi 15 - 16h19
de : JO
Ce n’est pas avec des médailles qu’on résoudra les problèmes de l’hôpital
vendredi 15 - 11h23
de : JO
Création du CNNR : Conseil National de la Nouvelle Résistance
jeudi 14 - 22h12
Le capitalisme ne va pas s’effondrer tout seul, il faut s’en préoccuper !
jeudi 14 - 15h22
de : Eve76
2 commentaires
32 HEURES : ET SI C’ÉTAIT LE MOMENT ?
mercredi 13 - 20h56
de : Ch Delarue
Crise sanitaire sous contrôle ouvrier à la coopérative Scop-Ti
mercredi 13 - 10h11
1 commentaire
AU NORD DE L’ÉCONOMIE - Des Corons au coworking
mercredi 13 - 07h47
de : Ernest London
1 commentaire
Italie : 12 mai 1977, l’assassinat de Giorgiana Masi (videos)
mardi 12 - 23h36
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Ligue des Droits de l’Homme Toulouse : Communiqué.
lundi 11 - 16h36
de : joclaude
Je télétravaille, tu télétravailles, le patron profite !
lundi 11 - 08h14

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Christophe nous a quittés (video)
vendredi 17 avril
de Roberto Ferrario
Je me rappelle de cet soirée moi et Thom juste derrière a gauche entrain de manger du couscous vapeur... Le musicien et chanteur Christophe nous a quittés hier soir. Il collaborait encore récemment avec les musiciens de Ménilmontant Hakim Hamadouche, Mirabelle Gilis etc. et l’association Ménil Mon Temps souhaitait lui proposer d’être le parrain de la prochaine édition du Gala des Artistes de Ménilmontant. Nous le croisions au restaurant La Cantine de Ménilmontant. Il y (...)
Lire la suite
« Vous paierez tout et vous paierez cher, vous les capitalistes ! » Milan, 16 avril 1975, très sombre souvenir... (vidéo)
jeudi 16 avril
de Roberto Ferrario
Une soirée mémorable dans une trattoria a coté d’un canaux de Milan (Naviglio) Claudio, moi et d’autres camarades on mange ensemble pour fêter nôtres élections comme représentants des étudiants dans nôtres respectif instituts technique, lui dans ITIS du Tourisme, moi dans l’ITIS Molinari (XI ITIS). Une semaine après le 16 avril 1975 tard dans la soirée un coup de téléphone d’un camarade de mon organisation politique (A.O.)... J’arrête de manger avec mes parents (...)
Lire la suite
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite