Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite, commenter l'article...

"L’Italie et ses crimes : un mausolée pour Graziani", par Olivier Favier.
de : Olivier FAVIER
jeudi 27 décembre 2012 - 07h28 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

Affile est une commune de 1 500 habitants à 70 km au sud-est de Rome. Dans ce village, le 11 août dernier, le maire a inauguré un mausolée au maréchal Rodolfo Graziani. Son corps repose au cimetière communal, depuis sa mort en 1955. Le monument a coûté à la région du Latium la somme de 230 000 euros(1), officiellement destinés à l’entretien du parc de Radimonte et à l’érection d’un monument “au soldat”. Nulle part, dans la demande présentée par le maire, le nom du dit “soldat” n’a été précisé, et le terme a été entendu par les autorités compétentes dans un sens générique. À ceux qui ont cru à une mauvaise plaisanterie, le maire a répondu clairement : « À Affile, quand on dit “le soldat”, on ne veut rien dire d’autre que Graziani »(2). Les dites autorités, il est vrai, n’ont pas été très vigilantes. En mai, le même maire avait inauguré un buste en bronze de Giorgio Almirante, sur la place du même nom. Il remplaçait un buste en marbre, précédemment détérioré.

Deux « petits Républicains ».

Rodolfo Graziani et Giorgio Almirante ont plusieurs points communs. Le premier a été le président d’honneur du MSI, que le second a cofondé en 1946 et dirigé de 1947 à 1949 puis de 1969 à 1987. Le MSI, Mouvement Social Italien, a un nom qui sonne un peu comme RSI, République Sociale Italienne, et ce n’est pas le fruit du hasard. La RSI, mieux connue sous le nom de République de Salò, est le petit régime(3) fasciste et fantoche, parce qu’à la solde du puissant allié nazi, qui a fait régner la terreur en Italie du nord, de 1943 à 1945. Le MSI, dit-on dans les milieux autorisés, peut aussi se lire comme Mussolini Sempre Immortale. Mussolini Toujours Immortel.

Avant que d’être les flambeaux du néofascisme(4), Rodolfo Graziani et Giorgio Almirante ont combattu dans la dite RSI, le premier comme Ministre de la défense puis des Forces armées, le second comme officier puis chef de cabinet du MiniCulPop, le Ministre de la culture populaire.

Du 25 avril 1945, jour de la mort de Benito Mussolini, à l’automne 1946, Giorgio Almirante choisit la clandestinité. Il reçoit l’aide d’un ami juif de sa famille, qu’il a sauvé de la déportation. La République de Salò a joué dans la Shoah un rôle actif, essentiel, comme dans la chasse aux partisans. En 1971, L’Unità publie la reproduction d’une affiche de mai 1944, signée de Giorgio Almirante, justement. Cette affiche donne localement la consigne de fusiller dans le dos les sbandati -les réfractaires à la conscription- qui ne se seraient pas promptement rendus ou seraient trouvés les armes à la main. Un mois plus tard, dans le même secteur, 83 mineurs ont été passés par les armes.

Sa vie durant, Giorgio Almirante cultive les contradictions. En 1984, il va se recueillir, rue des “Boutiques obscures”, sur le cercueil « d’un homme extrêmement honnête », le secrétaire général du Parti communiste italien, Enrico Berlinguer. Celui qui pleure ce jour-là est le même qui a salué en 1973 le coup d’état d’Augusto Pinochet, et avec lui la mort de Salvador Allende. Le même encore qui, en 1972, aide un terroriste d’extrême-droite à échapper à la justice, alors qu’il est impliqué dans la mort de trois carabiniers.

Giorgio Almirante meurt en 1988. Douze ans plus tard, on crée un prix à son nom : il récompense la meilleure œuvre de dramaturgie italienne.

En 1945, Rodolfo Graziani est lui bien trop célèbre pour se fondre dans le paysage. Il se rend aux alliés le 29 avril à Milan, est incarcéré un mois à Rome avant d’être envoyé en Algérie. Il est de retour dans une prison italienne, à Procida, en février 1946. Durant cette période, il écrit trois livres. Il est tenu à l’écart de la généreuse amnistie de juin 1946, ordonnée par Palmiro Togliatti, Ministre de la Justice et Secrétaire général du Parti communiste, ancien bras droit de Staline à Moscou. Rodolfo Graziani est jugé en deux fois par la justice italienne, d’octobre 1948 à février 1949, puis de février à mai 1950. Il est finalement condamné à 19 années de prison, pour le seul fait de collaboration avec l’ennemi. Remise de peine oblige, il est libéré en août.

Deux « savants racistes italiens ».

Avant la guerre, Rodolfo Graziani et Giorgio Almirante sont parmi les 320 signataires -intellectuels et politiques- qui soutiennent le Manifeste des savants racistes italiens, connu sous le nom de Manifeste de la race. Rédigé principalement par Mussolini, il est d’abord signé par dix universitaires du régime, publié dans Il giornale d’Italia le 15 juillet 1938, puis, nouvelles signatures à l’appui, dans La difesa de la razza, une revue du régime créée pour l’occasion. En septembre, Giorgio Almirante en devient le secrétaire de rédaction(5). Ce manifeste est le coup d’envoi de la politique raciale du régime, mise en place à l’automne 1938(6). Mais la pratique est déjà bien présente, avec la « pacification » libyenne et la guerre d’Éthiopie.

En cette année de grand tournant des persécutions -les Lois raciales italiennes précédent de peu la Nuit de cristal- Giorgio Almirante n’est qu’un journaliste et militant fasciste de 24 ans, très prometteur bien sûr. Rodolfo Graziani, lui, est maréchal depuis deux ans. Quelques mois plus tôt, il a atteint le sommet de sa carrière coloniale par un titre éphémère de Vice-Roi d’Éthiopie, dédaigneusement cédé par Pietro Badoglio(7). Ce dernier, qu’il n’aime pas, devient son supérieur hiérarchique direct en 1939. Graziani est alors chef d’état major de l’armée d’un Badoglio chef d’état major général. L’un veut la guerre, l’autre la sait perdue d’avance. À l’été 1943, Badoglio fait arrêter Mussolini et Graziani échappe de peu à la prison. Le 8 septembre, l’armistice est signé. En octobre, Badoglio et le gouvernement officiel sont rangés du côté des alliés.

Boucher double.

À l’instar de nombre de militaires de l’époque -et cela vaut bien entendu pour la France-, c’est une carrière africaine qui a mené Rodolfo Graziani aux avant-postes de la politique nationale. Une carrière commencée en 1908 en Érythrée, poursuivie avec la guerre italo-turque de 1911-1912, qui voit l’Italie s’emparer de la Libye et se livrer, au passage, au premier bombardement aérien de l’Histoire. Pendant la Grande Guerre, Rodolfo Graziani combat en Europe, devient, en 1918, à l’âge de 36 ans, le plus jeune colonel d’Italie. Secrètement condamné à mort durant le Biennio Rosso, ces deux années d’agitation révolutionnaire, il reprend du service en 1921, un an avant l’arrivée du fascisme. On l’envoie affermir les positions italiennes en Tripolitaine puis en Cyrénaïque. Ses méthodes sont brutales : il use de colonnes mobiles depuis longtemps éprouvées par l’armée coloniale française, crée des camps de concentration. En 1931, il finit par faire pendre, devant une foule médusée, un grand chef de guerre de 69 ans, Omar Al Mokhtar. Pour venir à bout des rebelles, il les contraint à vivre dans le désert, derrière un mur de barbelés. On estime à 100 000 morts, sur une population de 800 000, les pertes occasionnées par l’occupation italienne en Libye sur cette période, dont 40 000 dans les camps : ces proportions sont proches de celles d’un génocide. Quant à Graziani lui-même, son rôle dans le Fezzan lui vaut une première fois le surnom de « boucher »(8).

Durant la guerre d’Éthiopie, il commande l’offensive sud, depuis la Somalie. Il est le premier à ordonner des bombardements aux gaz -dont l’usage ne sera reconnu par le ministre de la défense italien qu’en 1996. Devenu vice-roi, il est victime d’un attentat le 19 février 1937 dont il ressort grièvement blessé. Dans Addis-Abeba, ce sont trois jours de représailles sauvages qui font autour de 4 000 morts. En mars, Rodolfo Graziani s’en prend aux « chanteurs ambulants, aux clairvoyants et aux sorciers », perçus comme des « perturbateurs de l’ordre public ». Nombre d’entre eux sont arrêtés ou exécutés(9). Le 19 mai, il ordonne l’éradication de l’élite du clergé éthiopien à Debré Libanos. Le massacre s’étend de nouveau sur trois jours et fait quelques 500 morts. À la suite de ses méfaits, le maréchal Graziani est surnommé le « boucher d’Éthiopie ». En 1959, un obélisque est dressé dans le centre d’Addis-Abeba en souvenir de ses massacres. Hors des frontières, aucune des plaintes soumises par l’Éthiopie à l’ONU après-guerre ne donne lieu à des enquêtes. L’Italie et le Royaume-Uni bloquent toute procédure(10).

Signe des temps sans doute, mais l’indignation soulevée en août 2012 par l’érection du mausolée -en Espagne sur El Pais, en Grande-Bretagne à la BBC et sur le Daily Telegraph, aux États-Unis sur le New York Times- n’a pas seulement porté sur le rôle joué par Rodolfo Graziani durant la république de Salò. Dans un monde où l’on se met parfois à penser que la mort d’un homme noir vaut bien celle d’un homme blanc, ces deux années européennes apparaissent naturellement comme la dernière étape d’un parcours obstinément mortifère.

Ce n’est sans doute pas un hasard si l’Italie a réagi si tardivement. Elle n’a jamais fait ses comptes avec le fascisme et encore moins avec son passé colonial, qui dans le parcours Rodolfo Graziani disent à peu près tout de leur nature profonde. La véritable mobilisation, menée par l’ANPI -association nationale des partisans d’Italie- ainsi que par le collectif littéraire Wu Ming(11), n’a été accompagnée d’articles sur les grands quotidiens qu’avec un mois et demi de retard, fin septembre.

Entre temps, des graffitis ont été laissés par des révoltés anonymes, puis en novembre des silhouettes en papier découpé ont été apposés sur ces murs, où sont énumérés les crimes du Rodolfo Graziani. Ces gestes salutaires ont été parfois décrits dans la presse comme des actes de vandalisme ou de terrorisme. On a fait état d’enquêtes policières, fructueuses semble-t-il. Une fois de plus, on a confondu justice et légalité.

Ce n’est peut-être pas un hasard non plus si la France a pratiquement fait silence sur cette histoire(12). Le parcours colonial de Rodolfo Graziani possède ici certains équivalents de taille, eux aussi honorés. Cette indifférence toutefois appelle une conclusion, qu’on espère provisoire : dans cet énième accrochage mémoriel, les enfants de Salò ont gagné.

Source de l’original ici sur "Dormira Jamais"

Pour aller plus loin :

En plus des liens indiqués en note, voir sur ce site les rubriques L’Italie derrière la mémoire et À l’Ouest d’Aden. En italien, on lira avec profit le livre d’Angelo Del Boca, Italiani, brava gente ?, Neri Pozza, Vicenza, 2005. En italien, un entretien de l’africaniste italien Alessandro Triulzi sur La Repubblica, daté du 5 octobre 2012. Il est aussi l’un des fondateurs et le président de l’Archivio Memorie Migranti. En italien, un article du grand journaliste Gian Antonio Stella, sur Il Corriere della sera, du 30 septembre 2012, sur les crimes coloniaux de Graziani. Toujours en italien, par l’historien Alessandro Portelli, excellent analyste du révisionnisme à l’italienne, le compte-rendu de la journée de manifestation du 13 novembre, à Affile.

Et pour finir, parlons français.

De l’aveu même du maire de la ville, et non 127 000 comme on le lit ici et là. Voir “Metro”, interview de Sergio Rizza, 04/09/2012. [tous les liens ont été consultés le 21/12/2012] [↩] Ibid. [↩] On surnomme ses partisans les Repubblichini -et non les Repubblicani- autrement dit les “petits” Républicains. [↩] Rappelons que l’actuel président de la Chambre des députés à Rome, Gianfranco Fini, a été le dernier secrétaire général du MSI “historique” de 1987 à 1995. [↩] Voir Patria Indipendente du 21/01/2007. [↩] Sur cette question longtemps sous-estimée (elle est tout simplement passée sous silence dans la discutable Histoire de l’Italie du Risorgimento à nos jours du journaliste et diplomate Sergio Romano), voir Marie-Anne Matard-Bonucci, L’Italie fasciste et la persécution des Juifs, Paris, Perrin, 2007 et notre entretien avec l’auteure et l’écrivain Aldo Zargani “Mémoire littéraire, mémoire historique, entretien croisé sur l’Italie des lois raciales (1938-1945)”. [↩] Lui aussi signataire du Manifeste de la race en 1938, Pietro Badoglio a les honneurs d’un musée dans une petite commune du Piémont, rebaptisée à son nom. Pendant la guerre d’Éthiopie, il est l’ordonnateur de quelques 65 bombardements à l’Ypérite sur le front nord. Après la guerre, il est inclus dans la liste des criminels de guerre déposée par Addis à l’Onu. [↩] Voir sur ce site “Libye et Italie, une curieuse idylle postcoloniale”. [↩] Voir Anne Bolay, « Les poètes-musiciens éthiopiens (azmari) et leurs constructions identitaires », Cahiers d’études africaines, 176 | 2004, et Renato Sarti, Mai morti (Debré Libanos), traduit par Ève Duca. [↩] Voir sur ce site “La guerre d’Éthiopie, un inconscient italien.” [↩] Voir en particulier le dialogue très instructif entre Wu Ming 2 et Giuliano Santoro traduit pour Article 11 par Serge Quadruppani le 10 décembre 2012. L’ANPI a porté plainte contre le maire d’Affile le 20/09/12 pour apologie du fascisme. [↩] Saluons le communiqué de RFI, le 17 août. Voir aussi court reportage d’Arte en date du 31/10/2012. [↩]



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
"L’Italie et ses crimes : un mausolée pour Graziani", par Olivier Favier.
27 décembre 2012 - 07h36

En complément, lire également cet autre article d’Olivier Favier sur fascisme et colonialisme en Italie - l ’Ethiopie :

"Avec Mario Roatta, Rodolfo Graziani est le plus grand criminel italien de la seconde guerre mondiale. De 1943 à 1945, il a été Ministre de la défense puis des Forces armées de la République Sociale Italienne, inféodée aux nazis. En 1948, il a été condamné à 19 ans de prison et libéré quelques mois plus tard. Président d’honneur du parti néofasciste MSI, il est mort chez lui, à Rome, en 1955.
Depuis octobre, les réactions à gauche se sont multipliées, exigeant la destruction du monument. Aujourd’hui Rodolfo Graziani n’est plus seulement perçu comme un chantre du “nazifascisme”. On rappelle aussi son action en Libye et en Éthiopie : elle lui a valu par deux fois le surnom de “boucher”.

http://dormirajamais.org/ethiopie/






DÉCÈS D’UN TORTIONNAIRE EN ALGÉRIE.
dimanche 15 - 15h17
de : Transmis par Nuits de septembre 1965
Que la Terre nous sauve.
samedi 14 - 13h27
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Mesures Buzyn, c’est du Coluche : Dites nous ce dont vous avez besoin, nous vous dirons comment vous en passer (vidéo)
samedi 14 - 13h12
de : nazairien
1 commentaire
MANIFIESTA 2019 - C’est l’heure de l’mettre !
samedi 14 - 11h47
de : Hdm
Patrick Balkany, proche de Sarkozy, condamné à 4 ans de prison ferme et incarcéré (vidéo Verdi)
vendredi 13 - 16h16
de : nazairien
10 commentaires
Les corbeaux , les vautours en passe de disparaître ?
jeudi 12 - 20h12
de : joclaude
1 commentaire
Réaction de LFI après la diffusion des images de Quotidien sur le jour des perquisitions (video)
jeudi 12 - 12h38
de : LFI
40 minutes d’images cachées : le coup monté médiatico-judiciaire contre LFI (video)
jeudi 12 - 08h57
de : L’Ère du peuple
Je suis prêt ! « Et ainsi de suite… »
jeudi 12 - 08h44
de : Jean-Luc Mélenchon
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 - 08h41
de : Info’Com-CGT
Grèce : l’expérience autogestionnaire des Viome menacée
jeudi 12 - 08h04
Le Val-de-Marne, premier département de France à bannir le glyphosate
mercredi 11 - 09h40
de : Agnès Vives
2 commentaires
Perquisition chez Mélenchon... Un autre son de cloches (video)
mercredi 11 - 09h01
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 - 07h51
de : Roberto Ferrario
2 commentaires
Samedi 14 septembre 2019, les éditions Noir et Rouge présentent le second tome de La CNT dans la révolution espagnole de
mardi 10 - 22h09
de : Frank
UNE JUSTE COLÈRE - Interrompre la destruction du monde
mardi 10 - 13h55
de : Ernest London
1 commentaire
Le RN face à la destruction sociale
mardi 10 - 12h08
de : Christian DELARUE
3 commentaires
Toute la macronnerie : Menteuse ! La Révolution est permanente !
lundi 9 - 15h44
de : joclaude
4 commentaires
Gaspard Glanz (journaliste), à nouveau inquiété par la flicaille, ridiculise ces flics(quettes) (vidéo)
lundi 9 - 13h59
de : nazairien
Thales : petits meurtres entre amis, ou la politique des bâtons dans les roues
lundi 9 - 11h26
de : Bertrand F
Au moins 2000 gilets jaunes convergent à Montpellier pour leur rentrée
dimanche 8 - 15h42
2 commentaires
arret de la grêve de Petit Jean
samedi 7 - 12h32
de : promedic
"Opération Aéroport de Paris" : L’initiave citoyenne en action, dans le var (vidéo)
samedi 7 - 00h50
de : nazairien
Plan et marché à Cuba des années 1960 à aujourd’hui
vendredi 6 - 13h47
de : P. Del Castillo
2 commentaires
Les élucubrations de Stéphane Bern sur l’école au Moyen Âge
vendredi 6 - 11h09
de : Catherine Rideau-Kikuchi, Florian Besson
LA SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE ET SON AVENIR
vendredi 6 - 06h41
de : Ernest London
2 commentaires
Rentrée catastrophe / C’est l’heure de l’mettre !
jeudi 5 - 22h19
de : Hdm
Grenelle des violences conjugales : le gouvernement répond aux féminicides par l’aumône
jeudi 5 - 16h51
1 commentaire
Yémen : les images rares d’une guerre qui embarrasse le gouvernement français (vidéo)
mercredi 4 - 23h15
de : Nazairien
2 commentaires
La société pharmaceutique Ferring impliquée dans un nouveau scandale ?
mercredi 4 - 16h13
de : Pharmawatch
Les empoisonneurs.
mercredi 4 - 15h17
de : L’iena rabbioso
Hypotextile : Soutien à Constance seins nus
mercredi 4 - 09h25
de : Christian DELARUE
Appel à la mobilisation contre l’OMC et les accords de libre-échange
mardi 3 - 21h27
de : via campesina
Christophe Prudhomme, porte-parole des médecins urgentistes : « Il faut arrêter de gérer l’hôpital comme une entreprise »
mardi 3 - 17h08
de : nazairien
1 commentaire
AFFAIRE BENALLA : suite et... !Pas fin ?
mardi 3 - 15h29
de : JO
IN GIRUM - Les Leçons politiques des ronds-points
mardi 3 - 13h34
de : Ernest London
2 commentaires
Pour exploiter l’uranium kazakh, Orano va raser une forêt protégée
mardi 3 - 11h01
de : jean 1
2 commentaires
Propriétaires terriens, industriels, ministre corrompu : qui sont les pyromanes de l’Amazonie brésilienne
lundi 2 - 22h22
de : bastamag
Acte 42 : 31 Aout Hommage des Gilets Jaunes devant l’ONU à Genève à tous les blessés et mutilés (vidéo)
lundi 2 - 21h51
de : nazairien
5 commentaires
Tita Nzebi à l’Espace Sorano : au-delà de l’engagement contre la dictature
lundi 2 - 14h48

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Ce que vous faites peut paraître insignifiant, mais il est très important que vous le fassiez. Gandhi
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite